• L’Homme, la Race et l’État Méditerranéen & De l’Orient et de l’Occident



    Panlatinisme, méditerranéisme, occitanisme, romanité, sudisme et Europe.

  • Méditerranée, latinité et Italie :

    Ce dossier comprenant plusieurs concepts fait suite à notre état d’esprit « néo-latin » innovant et peut intéresser que l’on soit romanisant, occitaniste, méditerranéen ou non. C’est lorsque l’on s’élève à l’universel que l’on retrouve les plus hautes idées. Les espaces géographiques,  historiques et politiques naturels existent et ils s’expriment à diverses époques, notamment avec le Mare Nostrum en Méditerranée, de la Rome antique au fascisme mussolinien.

    Le pan-latinisme n’a certes pas autant de réalités que le pangermanisme, qui est issu unilatéralement du « vieux germanique » et de la génétique des Germains, mais le principe s’applique de la même façon : unir par « l’intercompréhension » relative de leurs langues, les peuples et les cultures d’Europe de l’Ouest, où l’on retrouve une racine romaine/latine commune (même si ce sont les italiens qui en sont les héritiers les plus purs). Que l’on retrouve dans ces contrées méridionales une même affinité de tempérament et de mœurs est indéniable : exubérance, vitalité, émotivité, amour familial. Ceci tout en sachant qu’on ne saurait concevoir un espace géographique comme une nation, mais toutefois comme une composante réelle, partielle et naturelle de cette dernière, formant sa diversité propre devant l’universel.

    Si le terme de pan-latinisme vous semble incongru, dérangeant ou impropre, alors cantonnons-nous à l’utilisation du mot « Méditerranéisme », qui n’est pas non plus une vile copie du pangermanisme historique, plus ou moins païen et nordiste. Par notre politique, nous entendons parler avant tout du nord de la Méditerranée, partie qui a fait grandir la civilisation du monde blanc dans l’Antiquité. Cependant, les légions de maghrébins (ceux au sud méditerranéen donc, ou encore ceux qui squattent encore notre continent) doivent bien sasir que si les Européens venaient à disparaître par remplacement de population et/ou par métissage, alors ils seront les prochains sur la liste à être frappés par un tel fléaux : tout simplement parce qu’ils partagent, avec les Européens, cette même mer Méditerranée !

    Cette mentalité sudiste européenne n’a rien à voir avec le sudisme américain qui a pu être vanté par Maurice Bardèche avec l’idéal spartiate, même si son affinité identitaire nous porte à apprécier plus ce mouvement que celui du nord « progressiste ». Le sudisme américain est en quelque sorte leur « Vendée protestante », leur contre-révolution, c-à-d les partisans de l’esprit traditionnel au sein des confédérés contre les progressistes dégénérés du Nord, qui ont hélas fini par dominer tout le reste des États-Unis d’Amérique toujours sur base de la culture anglo-saxonne dérivée qu’on leur connaît.

    Sachons enfin que, le pays qui a le plus de patrimoines répertoriés à l’UNESCO, est l’Italie, et ce n’est pas uniquement grâce au nord du pays (la Lega Nord et certains « nordicistes » (sic) prosaïques osent le pensaient).

    « Dans les populeuses métropoles de l’Europe et des Amériques comme dans les landes désolées des pays barbares, là où se dresse une Église catholique, là est Rome ; là l’Italien retrouve le temple sa foi, non pas seulement religieuse, mais aussi nationale. Là sur les lèvres étrangères qui ne parles pas la langue de Dante, il entend encore l’antique parler impérial, et il voit célébrer à la romaine les rites augustes de sa religion millénaire.

    Comme s’exalte l’orgueil de notre race, lorsque dans ces terres lointaines nous entendons le témoignage vivant de la latinité, dans le langage des Césars et des Pontifes ! Sous les voûtes de Westminster comme dans la pénombre gothique de la cathédrale de Cologne, à Notre-Dame comme dans la cathédrale de Séville, dans les milliers et les milliers d’églises catholiques dispersées sur tout le globe, dans celles qui sont riches par leur histoire et leurs beautés comme dans celles qui, pauvres et humbles, se cachent dans les villages, le pèlerin italien peut, a plus juste titre que ses frères en Dieu, se repérer à lui-même avec les voix de saint Paul : Civis romanus sum. Et près de ces pierres sacrées, il comprend alors ce qu’est la civilisation, et comment, dans l’éternelle succession des siècles, une grande lumière perce les ténèbres de l’histoire : la lumière de Rome. »

    Piero Misciatelli – Le fascisme et les catholiques (1924, Milan).

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    « Ceux qui nous reprochent de marcher à l’allemande doivent savoir que ce n’est pas nous qui copions les Allemands, mais ce sont eux qui copiaient et copient encore les Romains ; c’est donc nous qui remontons aux origines, qui retournons à notre style romain, latin et méditerranéen. »

    Benito Mussolini, discours de Bologne du 3 avril 1921.

    « Comment est né ce fascisme autour duquel s’agitent tant de passions bruyantes, de sympathies, de haines, de rancœurs et aussi d’incompréhension ? (…) Il n’est pas né seulement de mon esprit et de mon cœur : il n’est pas né seulement de cette réunion qu’en mars 1919 nous avons tenue dans une petite salle de Milan. Il est né d’un profond, d’un perpétuel besoin de notre race aryenne et méditerranéenne, qui, à un moment donné, s’est sentie menacée dans l’essence même de son existence par une tragique folie, par une folie mystique [le communisme]. »

    Édition définitive des œuvres et discours de Benito Mussolini – Discours de 1921.

    Calcio Storico Fiorentino (un rugby violent et médiéval).

    Notre héritage romain :

    L’empire de Rome, pourtant sud européen à la base, ayant conquis le pourtour méditerranéen, par son œuvre et par la mystique qu’il engage, est le symbole mondial de cette synthèse heureuse entre la capitale et l’universalité. Son niveau civilisationnel a culminé grâce à sa force militaire et à l’influence du magistère grec sur ses hommes. Depuis, nos races y concourent toutes, c’est ce qui s’est passé avec la reprise impériale germanique dès Othon 1er et la naissance du Saint Empire romain germanique.

    « Il est bien connu que la littérature latine s’est développée avec un temps de retard sur celle de la Grèce, et dans une large mesure sous l’influence de cette dernière. »« Le miracle romain réside peut-être dans le fait que cette hellénisation a marches forcées n’a pas empêchée la langue latine d’accéder à sa maturité culturelle, bien au contraire. »« Les œuvres grecques et les œuvres latines : il n’est pas de bon latiniste qui ne soit aussi (quelque peu) un helléniste. »

    Hubert Zehnacker et Jean-Claude Fredouille, Littérature latine.

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    « Je suis Romain, parce que Rome, dès le consul Marius et le divin Jules, jusqu’à Théodose, ébaucha la première configuration de ma France. Je suis Romain, parce que Rome, la Rome des prêtres et des papes, a donné la solidité éternelle du sentiment, des mœurs, de la langue, du culte, à l’œuvre politique des généraux, des administrateurs et des juges romains. (…)

    Je suis Romain dès que j’abonde en mon être historique, intellectuel et moral. Je suis Romain parce que si je ne l’étais pas je n’aurais à peu près plus rien de français. »

    Charles Maurras, Extrait de Le Dilemme de Marc Sangnier

    Espagne et Europe :

    L’Espagne est un pays européen pour sûr, mais il aura servi de pont entre l’Orient et le reste de l’Europe : transmissions des idées et des sciences à une époque où les Orientaux ont été plus rationnels que nos ancêtres (pour ne pas dire « rationalistes »), tandis que nous fûmes plus fidéistes – sans qu’il soit question d’hérésie – jusqu’à a l’avènement du thomisme).

    L’influence orientale existe certes en partie dans le castillan (environ 19% dans le vocabulaire) – la langue de Cervantès -, aussi, on retrouve une manière parfois assez « iranienne » de chanter chez eux (c’est vrai pour l’Europe méridionale comme a l’Est par ailleurs ; la Grèce moderne notamment) ; et la chose est encore bien symbolisée culturellement par les azuléjos chrétiens espagnols et portugais. Il n’en demeure pas moins que la Reconquista a fait recouvrer toute sa liberté à cette contrée ibérique.

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    «Il convient de faire observer que l’arabéité n’est pas un constituant de l’identité espagnole. Il est certain – ce dont il n’y a lieu ni de se réjouir ni de déplorer – que le monde espagnol s’est retrouvé physiquement très marqué par son histoire, ainsi par l’invasion en son sein des colonnes berbères arabisées, pendant sept siècles ; est-ce à dire pour autant qu’il serait juste de déclarer qu’il est de l’essence de l’hispanité d’envelopper une dimension arabe ? Aucunement : les Arabes ne sont pas des Européens, leur vocation n’est pas européenne ; l’Espagne est le résultat heureux de la victoire du génie européen sur la tentation – dont il conserve des traces et dont il n’a pas à rougir – de se faire conditionner par le monde moyen-oriental.»

    «C’est parce que Goethe était totalement allemand, c’est parce que Cervantès était parfaitement espagnol, c’est parce que Corneille était excellemment français, que ces génies exprimaient quelque chose d’universel qui transcende le génie de leurs peuples respectifs et qui fait d’eux, précisément des génies.»

    Stepinac, Du problème du rapport entre Nature et Grâce dans le thomisme et le néo-thomisme, et de ses enjeux politiques contemporains.

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    « Les Évangiles furent écrits en grec. Le christianisme à ses débuts était une religion d’expression grecque, même s’il atteignit vite l’universalité en se diffusant au sein d’un empire latin. (…) Il apparaît que l’hellénisation de l’Europe chrétienne fut avant tout le fruit de la volonté des Européens eux-mêmes. »

    Sylvain Gouguenheim – Aristote au Mont Saint-Michel.

    Comme il est dit ci-dessus, les espagnols n’ont pas à rougir des 8 siècles de présence islamique, surtout qu’au final, l’Europe a triomphé et que ce ne sont tout bonnement pas de vulgaires « bougnoules ».

    D’ailleurs, c’est justement cette multiplicité européenne en son sein qui nous rend plus intelligible et compréhensible aux yeux du globe, nous vouant ainsi à une hégémonie mondiale en vue du bien commun. Les sudistes permettent la domination du Sud, l’Est celle sur les asiatiques et les nordistes par rapport aux Amériques. La pensée européenne, plus universelle dans sa pensée, domine logiquement le reste à travers ses différents volets européens. En effet, comment prétendre apporter quelque chose facilement en Amérique latine et au Maghreb avec des germains ? Ou comment avoir de l’influence en Asie sans les slaves, avec l’Europe Centrale et la grande Russie à en général ? Les différentes forces continentales aideront à nous faire entendre, et de surcroît, à tempérer les intérêts insulaires anglo-saxons, trop souvent individualistes.

    Le sud de la France – Occitanisme & Orientalisme :

    Occident et Orient sont finalement, en quelque sorte, les deux expressions généralisantes possibles de l’humanité. Lisons quelques extraits de cette source : Cahiers du Sud (revue), numéro de « août-septembre-octobre 1942 ». Le Génie d’Oc et l’Homme Méditerranéen.

    Salut à la politique traditionnelle :
    « Aujourd’hui, une nouvelle aurore se lève, qui promet de beaux jours à la langue d’Oc renaissante. Le gouvernement du maréchal Pétain vient de lui ouvrir la porte des écoles primaires et il nous promet la reconstitution de nos vieilles provinces. »

    Louis Alibert (un NS), « Origine et destin de la langue d’Oc ».

    « Sous le décor disparate des religions, des langues et des races, les diverses populations qui vivent autour de la Méditerranée ont entre elles une certaine affinité de tempérament et de mœurs. Il y a une « Unité Méditerranéenne », unité fondée sur la nature, d’autant plus réel que l’on recule dans le temps. Unité interne et essentielle, qui vient à la vie psychique des individus et sur laquelle ne peut mordre la tendance à l’uniformisation externe qui est la marque standard de ce qu’on appelle le « progrès ».
    La différenciation des deux types de civilisations – l’Orient et l’Occident, qui sont les deux pôles du monde – n’est autre chose qu’une rupture d’équilibre entre les deux faces de l’humanité. Rupture d’équilibre dans l’espace, qui équivaut à la différence, dans le temps, entre l’Antiquité et la vie moderne de l’Occident. Car, en vérité, il n’y a ni Orient ni Occident ; mais simplement des régions plus ou moins évoluées, disposées autour d’une mère intérieure qui est une entité plus forte que ses tendances et qui fit la synthèse de l’Orient et de l’Occident. »
    Fernand Benoît « L’unité méditerranéenne, quelques points de contacte entre l’Orient et l’Occident ».

    Il y a une articulation logique donc, entre ces deux « larges civilisations » plurimillénaires. Ce document montre que le projet de certains « pieds noirs », souhaitant un État en Méditerranée, n’a pas été pondu de nulle part. Au passage, c’est René Villard qui en a le plus parlé depuis la fin de « l’Algérie française » (hélas avec un référentiel gaulliste). Celui-ci voudrait réunir la Méditerranée en une confédération  unissant les deux rives pour la paix et les échanges séparés (communications ensembles, commerciales par exemple, sans viser le mélange humain massif et informe, destructeur pour les deux blocs).

    Ces actes posés ne rappellent que cet éternel retour d’une liaison volontaire entre l’Occident et l’Orient. Ajoutons que l’histoire et la géographie, qui sont certes deux sciences dissociables, incarnent à eux deux l’espace et le temps (ainsi l’espace-temps), en cela, cette association encore courante et d’actualité dans les écoles, a bel et bien une réalité.  Également, ce n’est pas un hasard si dans ce même numéro est évoqué le lien entre les troubadours Arabes et Occitans (Celtes d’expression majoritairement latine pour caricaturer un peu).

    La réactivation d’une Occitanie fédérale, géopolitiquement parlant, permettrait paradoxalement à la France d’améliorer sa diplomatie avec les pays latins voisins, car les Occitans se reconnaissent mieux encore dedans au-delà de la barrière des langues (un « immigré » espagnol ou italien s’intégrait plus naturellement en Pays d’Oc avant et après la guerre de 39-45).

    « L’idée félibréenne – et nous avons eu occasion de le noter – dépasse les frontières de la France et peut influer sur notre diplomatie elle-même. Les poètes de Provence ne pouvaient tarder à prendre conscience de leur hérédité et de leurs traditions latines. Rome avait laissé sur leur sol de grands monuments, qu’ils allèrent réveiller de leurs chants et de leurs fêtes. La tragédie classique reprenait vie sur la scène du théâtre d’Orange. Mais ce n’était pas seulement les souvenirs de l’Antiquité qui ressuscitaient à leurs voies, c’étaient ceux aussi des temps du Moyen-Âge, où la Provence était en liaison intellectuelle avec l’Italie. Les souvenirs de la reine Jeanne et des Papes d’Avignon hantaient encore les imaginations.

    Au fait nous l’avons vu, dès le début même du Félibrige, les poètes de Catalogne étaient venus éveiller cette idée dans les esprits des Provençaux. Peu après, les Roumains luttant pour leur indépendance et leur renaissance, devaient l’affirmer aussi. (…)

    Les érudits italiens, orientés vers la Provence par le culte de Dante et de Pétrarque, ne pouvaient manquer de s’intéresser au mouvement félibréen : Pio Rajna a étudié les cours d’amour, Antonio Restori a donné un manuel de littérature provençale, Mario Chini a traduit en italien Mirèio et les contes de Roumanille, E. Portal a donné une Anthologie du Félibrige ainsi qu’un précis de littérature provençale moderne ; enfin Mlle Luisa Graziani a publié une petite histoire de la littérature provençale au XIXe siècle et une traduction de Calendau en prose italienne.

    En Roumanie, le grand poète Vasile Alecsandri fut lié avec Mistral, qui fît couronner aux Jeux Floraux de Montpellier son Chant de la Race latine et la reine Carmen Sylva, elle-même, traduisit en roumain quelques œuvres félibréennes.

    De plus, au moment où l’on se préoccupe de remettre en honneur les études latines, il convient de remarquer que les études provençales sont en connexion étroites avec elles, tant au point de vue linguistique qu’au point de vue littéraire. Dès avant les polémiques actuelles, les Félibres n’ont pas manqué, nous l’avons vu, d’invoquer comme leurs maîtres les poètes romains. Dans une chanson célèbre Mistral s’est écrié : Sian gau rouman ! « Nous sommes gallo-romains », reprenant ainsi à sa façon les théories d’Augustin Thierry que j’ai signalées au début de cette étude. »

    Émile Ripert, Le Félibrige, III. Le Félibrige et l’idée latine, p. 184-186.

    « Race latine, en souvenance
    De ton destin toujours courageux
    Relève-toi vers l’espérance
    Et fraternise sous La Croix ».

    Frédéric Mistral, Mireille (Ode à la Race latine, prononcée à Montpellier, aujourd’hui « hymne du Midi »).

    Conclusions :

    Le brave Charles Maurras racontant, essentiellement durant la première partie de sa vie, qu’il se baladait poétiquement au milieu de la lavande de Provence tout en baignant ses pieds dans la Méditerranée, ne résumera pas à lui seul la littérature félibréenne, bien qu’il y ait contribué un temps, car ce serait risible ; d’autant qu’à ce niveau, Frédéric Mistral aura encore plus fait. Cependant, on pourra quand même dire que malgré tous les défauts qu’on lui connaît : « Maurras c’est l’Occitanie, et l’Occitanie c’est Maurras ». Sachons donc rendre à César ce qui est à César, et à Hitler ce qui est à Hitler (laul) !

    Mes idées humanistes, provincialistes et nationalistes n’entrent alors point en contradiction, car il suffit de hiérarchiser ces positions dans leur ordre, de même que ces idées ne me provoquent aucune gêne quand on parle de choses comme l’influence de l’Orient sur les Européens. A contrario, cela ne me poussera pas vers les idées abstraites et délirantes du cosmopolitisme global que promeuvent allègrement par ailleurs les crétins d’occitanistes gauchistes (et autres régionalistes biscottes) souvent par pure haine et rejet du royaume des Francs (ou par catharisme).

    Du Latium à la culture romane ! Voici les grands emblèmes littéraires constituant pour Nous un véritable quatuor latiniste que nous eussions dû jamais perdre de vue : de Homère à Frédéric Mistral en passant par Virgile et Dante !

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    Enfin, en un mot être occitan c’est être « néo-latin », et c’est être partie prenante d’une expression variée du « Civis Romanus Sum », le « je suis citoyen Romain » de Saint-Paul. Rien en dehors de la Romanité ! Rien en dehors de l’Église romaine ! L’esprit de Constantin soufflera toujours sur l’Europe !

    Florian, Loís, Urban – Un occitan d’Occident.


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