• Benito Mussolini sur la dénatalité blanche, document publié en 1934 par L’Osservatore Romano



    Depuis ce bas monde, nous te disons « grazie » !

  • Dans cette crise que traversent les pays d’Europe en général, nous ne nous interdisons aucun sujet, et comme à notre habitude, ci-dessous, nous vous mettrons les grandes lignes de l’article en question, ce qui devrait grandement intéresser le plus grand nombre – du moins, nous l’espérons -tant les propos du Dux sont efficaces et rapides à lire.

    Chez les grands visionnaires, groupe de gens auquel le Duce d’Italia appartient, il est possible de se projeter dans le temps, et ainsi de poser les bases d’une politique saine. Il faut croire, bien sûr, que les courbes statistiques annonçaient/prévoyaient déjà une chute démographique dans tout le monde blanc. Aussi, l’idéologie matérialiste et le développement des sociétés en ce sens, nous ont amenés a la catastrophe…

    Les mariages au sein de la tradition catholique sont peu nombreux, en comparaison avec quelques décennies antérieures – quand ils ne sont pas infertiles d’ailleurs. Même  les personnalités publiques en général font souvent peu d’enfants. La charge familiale apparaît nos à contemporains comme un frein à la carrière, à la militance, etc.

    Le divorce Naquet, la pilule neuwirth, l’union des pairs invertis d’Hollande et la théorie délirante du genre n’arrangent clairement pas les choses. Il est temps de mettre un terme à la jouissance sexuelle dite libre et aux avortoirs, et de penser un peu plus à la nation et de croire en l’avenir. Un peu d’espérance !

    Car depuis la nuit des temps, le déclin d’un peuple le mène au tombeau, et la nature ayant horreur du vide : si nos contemporains se refusent par principe à avoir des enfants, alors ils ne doivent plus se plaindre d’être envahis par d’autres races en surnombre.

    Mussolini n’a certes pas pu prévoir le « baby-boom » provoquait en puissance par la politique familiale et nataliste (notamment du maréchal Pétain en France, en plus de l’essor social post-45), mais ce phénomène de dénatalité n’a finalement été retardé que très légèrement

    En effet, que dirait le Duce en constatant la situation actuelle ? Son postulat sur la menace qui pesait à son époque sur la civilisation blanche s’est avéré hélas bien réel.

    Ceci est donc étonnamment et concomitamment un document d’histoire et d’actualité ! Un peu plus proche de nous, nous avions Paul Morand qui se plaignait aussi de ce mal : « C’est une immense tragédie que la diminution de la race blanche, sa disparition… » (Entretien enregistré le 1er août 1970 à Rambouillet).

    Nous publions pour vous un extrait ainsi que le lien vers le document complet ci-dessous. Voilà un texte « avant-gardiste » si vous nous permettez l’utilisation de ce néologisme.

    Merci à Seydlitz (TT) pour sa documentation toujours intéressantes.

     

    Benito Mussolini sur la dénatalité blanche, article publié en 1934 par L’Osservatore Romano (organe de presse officiel du Vatican).

    Les chapitres sont : « – Les races blanches se meurent – En France – Les éléments intellectuels ne sont pas prolifiques – Une humanité sénile – Une question de vie ou de mort »).
     
     
    -*-
     

    Les races blanches se meurent :
    « Lorsque, en l’année déjà lointaine de 1926, je fis entendre dans un discours le premier cri d’alarme au sujet du déclin des races blanches, d’aucuns jugèrent mon avertissement intempestif ou exagéré.
    Huit années ce sont écoulées depuis, et ce funeste déclin a continué.
    Je dirai même qu’il s’est intensifié, et voici que des cris d’alarme s’élèvent dans toutes les parties du monde.
    En Hongrie, on se lamente de la coutume, qui tend à se généraliser, de la famille n’ayant qu’un seul enfant. »
     
    En France :
    « Très dramatique est l’appel adressé à la population par une vingtaine de personnalités de la politique, de la science et de l’art français, pour la mettre en face de la destinée qui l’attend. (…)
    Une diminution du nombre des mariages se manifestera demain, conséquence inéluctable de notre natalité décroissante du passé et plus particulièrement du temps de guerre. En raison de ce seul fait, nous nous trouverons bientôt en présence d’une diminution de plus de 80.000 naissances par an.
    D’ailleurs, si la fécondité des jeunes couples français continue de décroître au rythme moyen des six dernières années, il est mathématiquement certain que, d’ici dix ans, la France ne comptera pas plus de 550.000 naissances par années.
    Le nombre de morts sera, dès ce moment-là, beaucoup plus élevé que le nombre de naissances.
    Déjà, la dépopulation a appauvri de nombreux départements : l’agriculture, le commerce et l’industrie déclineront encore.
    L’État deviendra insolvable, faute de contribuables, et le pays ne sera plus à même, faute de défenseurs, de défendre ses frontières contre des peuples plus jeunes.
    Ces dangers ne sont pas si lointains, mais imminents.
    Il n’y a pas une heure à perdre, si on veut y remédier.
    Ce manifeste portait la signature de deux anciens présidents de la République, Poincaré et Millerand, ainsi que d’Herriot, du cardinal Verdier et du maréchal Foch. »
     
    « Il est difficile de conserver un Empire quand la métropole vieillit et se meurt.
    L’Histoire montre où le déclin de la natalité mène les nations.
    Polype nous parle des villes grecques stériles, vides d’habitants et offrant aux conquérants romains une proie facile.
    De même, Rome s’achemina vers la catastrophe lorsqu’elle dut recourir aux troupes mercenaires – par suite du déclin de sa natalité. (…)
    Le côté le plus triste de ce phénomène est le vieillissement de la population. »
     
    Une humanité sénile :
    « Alors que, dans de nombreuses régions de France, les écoles de ferment, faute d’élèves, dans d’autres les écoles sont fréquentées surtout par les fils d’étrangers – d’Italiens, de Polonais, d’Espagnols. (…)
    Que le déclin de la dénatalité n’a aucun rapport avec la situation économique, c’est ce que démontre le fait que la richesse et la stérilité marchent de front, alors que les classes fécondes de la population sont les plus pauvres en ressources, qu’elles sont encore moralement saines et qu’elles n’ont pas ruiné le sens divin de la vie par un égoïsme calculé[ce n’est même plus vrai aujourd’hui].
    D’autre part, le siècle dernier a complètement fait tomber dans le discrédit les théories malthusiennes, selon lesquels l’accroissement de la population doit mener à la famine, par suite de la pénurie d’approvisionnement. (…)
    Les ressources des États-Unis d’Amérique sont suffisantes pour entretenir une population cinq fois plus nombreuse que celle qu’ils possèdent aujourd’hui. (…)
    Dans l’Amérique du Sud, de vastes territoires sont presque totalement vierges. »
     
    Les éléments intellectuels ne sont pas prolifiques :
    « C’est, à proprement parler, une crise de surabondance, imputable, dans une large mesure, à la diminution de la population dans les grands pays industriels.
    Ce qui est encore plus déprimant, c’est que les éléments dits « intellectuels » [diplômés de l’Université, scientifiques], dans les diverses nations, ne sont pas prolifiques.
    Ils se contentent d’avoir un seul, ou deux enfants, à moins qu’ils préfèrent même ne pas en avoir du tout. (…)
    Ces intellectuels n’assument que pour une faible part la responsabilité de fournir de nouveaux éléments, susceptibles de relever le niveau intellectuel de la nation.
    Voilà le tableau.
    On pourra discuter pendant des siècles sur les mesures qu’il convient d’adopter et sur les résultats que pourront donner ces mesures.
    J’ai souligné, dans un de mes discours, que même dans ce terrible phénomène, si délicat et, par certains côtés, si mystérieux qu’il soit, la pire des politiques est cette politique libérale suivant laquelle « le mieux est l’ennemi du bien ».
     
    Une question de vie ou de mort :
    « Toujours est-il qu’en Italie c’est une question de vie ou de mort, de même que dans beaucoup d’autres pays de race blanche. (…)
    Il s’agit de savoir si, en présence de l’accroissement numérique et de l’expansion des races jaune et noire, la civilisation de l’homme blanc est destinée à périr. »
     
    Benito Mussolini, Duce d’Italia.

     


  • Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

  • 1 commentaire




    […] PS. Merci à Seydlitz (TT) pour ses documentations toujours intéressantes dont la précédente était une défense de la natalité blanche, donnée à l’organe de presse du Vatican, par Benito Mus…). […]


    Répondre