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Publié le par Florian Rouanet
🚩🖋️ Hymne poétique au sol natal, écrit pour briser l’esprit de subversion ! 🖋️🚩
⁂ Arène du poète
Ô lecteur poétique,
Voici qu’au cœur de ce printemps 2025 éclot une voix nouvelle : celle d’Alexandre Charpentier, jeune bretteur des lettres, dont Journal d’un Français rassemble quatre-vingts pages d’alexandrins aux accents de tambours.Dans ces vers héroïques, l’auteur scande l’éternelle dilection de la France, tout en frappant d’une verve incendiaire l’agent corrosif de la subversion de nos temps. L’ouvrage, paru aux Éditions Saint Barthélemy (14 € + 5 € de port), s’annonce déjà comme l’événement poétique du moment ; les dédicaces parisiennes ont, dit-on, fait bruisser le Forum pour la Paix d’Yvan Benedetti, également préfacier de l’ouvrage.
Qu’on se le confesse : il n’est pas coutumier de voir surgir, d’un seul élan, un jeune chantre qui manie l’alexandrin comme on tire l’épée. Aussi, l’ami Bruno Hirout, sur sa chaîne, salue-t-il cette naissance littéraire dans une courte présentation fougueuse, à savourer sitôt ces lignes parcourues.
Ayons — chers hommes blancs chrétiens —, contre toute tiédeur, et à l’instar de Léon Degrelle, des âmes qui brûlent !
🎥 Naissance d’un écrivain ! — Bruno Hirout, YouTube (10 minutes 15)
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Cette critique littéraire présente « Journal d’un Français », un recueil de poèmes patriotiques écrit par Alexandre Charpentier. L’ouvrage est décrit comme un hymne lyrique à la France, utilisant des alexandrins pour dénoncer la « subversion » et la « décadence ». La source met en avant le style militant et combatif de l’auteur, qui s’inscrit dans une tradition de poésie engagée. Elle souligne l’importance des thèmes nationaux et le rejet des valeurs modernes, tout en faisant l’éloge de la maîtrise de la versification classique par Charpentier. En somme, la critique loue la force et l’impact de cette œuvre poétique, la présentant comme un appel au réveil des consciences nationales.
☧ Sémantique tranchante
ALEXANDRIN, n. m. — versification :
Vers classique de douze syllabes, séparé par une césure marquant deux hémistiches égaux, il constitue le squelette solennel de la poésie française depuis le XVIIe siècle. Instrument d’équilibre et de majesté, il scande les passions humaines, les douleurs de l’exil ou les fastes héroïques. Chez Corneille et Racine, il devient glaive et encensoir ; chez Hugo, torrent romantique.
Char royal du verbe, socle des orateurs patriotes.ÉPOPÉE, n. f. — poésie & histoire :
Long poème narratif célébrant les hauts faits d’un peuple ou d’un héros, elle mêle la geste, le sacré et le destin. L’épopée est l’âme chantée d’une nation, la mémoire mise en vers de ce qui fut grand.
Souffle des ancêtres, harpe des héros, feu de la race.LYRISME, n. m. — style :
Élan subjectif de l’âme qui s’exprime dans la musique des mots. Le lyrisme n’est pas simple plainte, il est le chant de l’homme au monde, l’écho de l’intériorité lorsqu’elle s’élève vers le ciel.
Chant du cœur, source vive, cascade de l’esprit.RÉCIT, n. m. — littérature & tradition :
Forme narrative où se mêlent souvenirs, transmission et fabulation. Qu’il conte une légende ou relate des faits, le récit structure l’héritage, ordonne la mémoire, et forme l’imaginaire collectif.
Tissu d’héritage, voix des anciens, socle du peuple.MÉTAPHORE, n. f. — langage poétique :
Figure de style où une réalité est transposée dans une autre, pour en exalter le sens ou la beauté. La métaphore déchire le voile du banal et donne à l’âme une image pour habiter l’invisible.
Pont des images, éclat du sens, lumière transfigurée.
SUBVERSION, n. f. — politique & morale :
Action d’abattre les fondements d’un ordre établi, souvent par la ruse, le renversement des valeurs ou l’infiltration corrosive des institutions. Elle ne surgit pas frontalement, mais ronge comme un acide le socle des civilisations. Miroir inversé de la révolte, elle déguise la ruine en émancipation.
Érosion insidieuse, arme des renégats, feu sous la cendre.DÉCADENCE, n. f. — civilisation :
Processus de déclin prolongé, par lequel un peuple ou une culture s’éteint doucement, étouffé sous l’amollissement des mœurs, la perte du sens du sacré et l’abandon des vertus fondatrices. La décadence se pare parfois d’esthétisme — mais elle pue l’agonie.
Beauté crépusculaire, parfum d’agonie, soupirs d’empires défaits.NATIONALISME, n. m. — doctrine & élan vital :
Doctrine qui affirme la primauté de la nation comme cadre naturel de la vie collective, en tant qu’unité organique, héritée, charnelle et spirituelle. Le nationalisme ne se confond pas avec la haine de l’autre, mais avec l’amour fervent de ce qui nous a faits.
Amour de la terre, culte des morts, foi des vivants.☩ Ancienne leçon létale
« Les patries sont toujours défendues par les gueux, livrées par les riches. »
— Charles Péguy, Notre Patrie (1905)
« Après la division de l’Italie en sept petits États, surgit une génération de poètes ; la poésie a pour tâche de susciter l’enthousiasme et d’enflammer les convictions, et ce n’est pas par hasard si le plus grand poète de l’Italie moderne, Gabriele d’Annunzio, a su incarner dans la parfaite unité de la pensée et du sentiment l’action qui caractérise notre peuple. […] Nous devons nous rappeler que nous avons longtemps tenu le primat : nous étions grands quand d’autres n’étaient pas encore nés ; tandis que l’Allemand Klopstock rédigeait sa verboteuse Messiade, Dante Alighieri, de 1265 à 1321, apparaissait déjà comme un géant. »
— Discours de Trieste, 20 septembre 1920 ; Scritti e discorsi di Benito Mussolini, vol. V (23 mars 1919 – 24 déc. 1920), éd. E. & D. Susmel, Florence, La Fenice, 1964, p. 338. Opera Omnia di Benito Mussolini, vol. XVII, Milan, Hoepli, 1954, p. 148. Discours prononcé au Politeama Rossetti de Trieste lors du cinquantenaire de la « prise de Rome ».
https://www.mussolinibenito.net/discorso-di-trieste/
Σ Plan par manche
- 📝 I. Chant patriotique et métrique de combat
- 🔥 II. La plume comme un glaive contre la subversion actuelle
📝 I. Chant patriotique et métrique de combat
Charpentier cisèle chaque hémistiche comme un forgeron sur l’enclume ; la cadence régulière de l’alexandrin, loin d’alourdir la marche, confère à ses strophes sa célérité martiale. Qu’il évoque la flamme de saints combattants, la blancheur de clochers ou les pavés parisiens qu’il bat « contre vents et marées », le poète joint la révérence à la véhémence. L’extrait diffusé sur son canal Telegram, Vers les étoiles, en témoigne : « Europe, Jeunesse, Révolution ! » — cri bref, étincelle qui met la rime en joue.
L’auteur est militant, français et résolument patriote : point d’onanisme verbeux ici, ni d’égarements gauchistes maladroits. Il s’inscrit dans une tradition où l’engagement rationnel s’allie à aux loisirs de la pensée, à l’instar du phalangisme ou du fascisme, qui prétendaient unir poésie, combat et enracinement dans les Ordres naturel et surnaturel.
L’exemple de José Antonio Primo de Rivera est éclairant : poète à ses grandes heures, il livra notamment Poema íntimo (1925), la prophétique La profecía de Magallanes (vers 1924-1925), le poignant poème de prison Carcelera (Madrid, décembre 1934), ou encore le sonnet festif Elogio (Madrid, décembre 1933). Autant de vers témoignant d’une quête esthétique inséparable d’une vision élevée de l’homme et de la cité.
Premier recueil, alexandrins percutants, amour charnel de la Patrie, refus doctrinal de la décadence.
🔥 II. La plume comme un glaive contre la subversion actuelle
À des années lumières des fadeurs décadentes, le recueil retourne chaque sarcasme contre l’esprit désagrégeant — et ses promoteurs —, qu’il fustige. La subversion est maintes fois nommées, moquées, puis congédiées avec panache ; le poète dresse un autel scriptural où la « France éternelle » se voit exalter, tandis que les traîne-savates du nihilisme sont reconduis au néant de leur propre fiel. Les vers, tout en densité, frappent net, laissant au lecteur ce goût d’acier que l’on perçoit aux meilleures satires de jadis :
Nous battons le pavé contre vents et marées
Au rythme des tambours de flammes décorés,
Tous sur notre chemin crient, hurlent, vocifèrent,
Mais ce sont nos clameurs qui font frémir la terre.
Droits, disciplinés, fiers, regards vers l’horizon,
Dans les rues de Paris, ensemble nous chantons :
Europe, Jeunesse, Révolution !@comitedu9mai
@vers_les_etoiles🛎 Sentence par KO
Pour ceux qui n’y sont pas hermétiques lisez donc cette poésie, car le cerveau du militant a aussi besoin d’échappatoire, de loisirs studieux, lui permettant de se détendre entre le salon intellectuel et les séances sportives.
Ainsi, qu’on ne s’y méprenne point : Journal d’un Français est bien un coup de poing lyrique — une envolée spartiate appelée à réveiller les âmes engourdies. À rebours des complaintes éculées, ces alexandrins s’enracinent dans la glèbe nationale pour mieux émonder les ronces du reniement. Qui sait ? Là s’esquisse, peut-être, la silhouette d’un futur grand nom des lettres françaises !

📚 Pour approfondir
- Journal d’un Français, fiche éditeur — Éditions Saint Barthélemy
- Intervention sur la chaîne YouTube de Bruno Hirout
- Dossier des contributions « Alexandre Charpentier » — Jeune Nation
- Canal officiel Telegram Vers les étoiles
- Site officiel de l’auteur
La Rédaction
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