• Le royalisme “gallican” mâtiné de mysticisme dingo, ou le #MNC



    Essai sur les mythologies politiques de sacristie

  • La droite sous respiration artificielle, éternelle perdante, reste figée depuis deux siècles !

    ⁂ Front liminaire

    Fidèle lecteur,

    Dans les limbes du traditionalisme français, il est des contrées doctrinales où les lys se mêlent aux encens, les prophéties aux pamphlets, les reliques aux mandements, formant un théâtre de signes où s’entrelacent piété sincère & fantasmagorie politique.

    L’article que voici, conjuguant ironie feutrée et rigueur idéologique, s’attaque à l’une de ces dérives : le royalisme dit « intégral », parfois dans sa forme la plus mystico-dingo. Une certaine droite chrétienne, errant dans les cryptes de l’histoire sainte de France, y invoque Jeanne d’Arc, la « Sainte Ampoule » et un roi caché, comme autant de talismans contre le siècle.
    Hélas, l’orthodoxie catholique y est souvent le cadet de leurs soucis…

    Par-delà le fétichisme pseudo-liturgique, ce sont les fondements de la doctrine politique catholique qu’il nous faut redécouvrir : la fin dernière des hommes est surnaturelle, non dynastique ; les constitutions ne sanctifient point ; et Notre Seigneur Jésus-Christ n’a point institué d’ordre monarchique en un sens dogmatique et obligatoire, mais un Évangile pour toutes les nations.

    N.B. : La litanie royaliste dans les commentaires nous ordonnait de réagir ! En effet, la section commentaire de notre entretien de lancement du MNC – relayé en fin d’article -, nous inspire quelques propos que nous estimons êtres suffisamment de bonne « manufacture », pour vous les proposer sous forme d’article étayé ici même.

    Avec Henri V de la Croix : Habemus Regem !
    Verve mordante & belle satire sans faillir au sérieux

    ☧ Arsenal conceptuel

    GALLICANISME, subst. masc. – Doctrine politico-religieuse visant à limiter l’autorité du pape au profit de celle du roi & des évêques nationaux dans le royaume de France.

    FÉTICHISME, subst. masc. – Croyance superstitieuse selon laquelle certains objets seraient doués de pouvoirs surnaturels, transposée ici au domaine politique et religieux.

    SACRALISATION, subst. fém. – Action de conférer un caractère sacré à une personne, une chose ou une institution profane.

    Sentences d’autorité

    « Le roi recevait l’onction, non pour sanctifier les âmes, mais pour gouverner chrétiennement le peuple qui lui était confié. »
    « Il serait sacrilège de prétendre que l’onction du roi le constitue ministre des choses saintes ; elle le fait chef dans l’ordre social chrétien, non pontife. »
    « Si Dieu a voulu qu’il y eût un roi chrétien, c’est pour la défense de l’Église, non pour sa direction. »
    Dom Guéranger, Institutions liturgiques, t. IV

    « L’État n’est pas Église, mais il doit être chrétien, c’est-à-dire vivre et légiférer selon les lois de Dieu. »
    « Quand César veut être prêtre, l’ordre divin est renversé. Ce n’est plus l’État chrétien, c’est l’État impie. »
    « Le pouvoir temporel est ordonné au bien commun de la société ici-bas, mais ce bien commun ne peut être atteint que dans l’ordre voulu par Dieu, c’est-à-dire en subordination à la vérité révélée. »
    Mgr Delassus, La Conjuration antichrétienne, t. I

    Royalisme français par BDC

    Σ Schéma directeur

    1. ⛪ Triple donation de sainte Jeanne ? Légende politique ou charte théopolitique ?

    2. ⚱️ Sainte Ampoule & tentation idolâtre

    3. 🕵️ Le roi caché, le lys sous le buisson, et autres rêveries clochemerlesques : les faux messies d’un royalisme orphelin

    4. ⛓️ Dogme vers idéologie gallicano-mystique, quand la foi devient folklore : travestissement politico-religieux

    5. ⚖️ Trône ou autel ? Nécessaire distinction entre Royaume de Dieu & royauté terrestre

    6. 🏹 Contre le surnaturalisme pur jus

    7. 👑 Couronne souveraine vs monarchie ou république ?

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    Essai sur les mythologies politiques de sacristie
    Avec de tels "amis" sous cachetons, nous sommes certains d'avancer !

    I. Triple donation de sainte Jeanne ? Légende politique ou charte théopolitique ?

    Nul doute que la “Triple Donation” attribuée à sainte Jeanne d’Arc — dans une mise en scène quasi liturgique à Loches ou Saint-Benoît — relève d’un registre symbolique puissant, voire roboratif pour les âmes ferventes. Toutefois, prendre ce geste comme s’il avait force de loi constitutionnelle, ou pire, de mandat théopolitique permanent, relève en rien de la doctrine catholique, mais d’un légendaire reconstruit par les épigones du Marquis de la Franquerie, cet auteur ésotérico-légitimiste dont les élucubrations firent frissonner les salons d’une certaine Contre-Révolution mystique.

    Ce que Jeanne fit, elle le fit en son siècle, pour un roi, Charles VII, dans une économie de salut particulière. Elle n’instaura point de régime pérenne, ni de principe juridique perpétuel. Le Royaume de Dieu n’est pas de ce monde, et les Évangiles ne prescrivent point de formes politiques figées : ni royauté, ni république, mais justice, charité, bien et vérité.

    S’imaginer qu’une République ou qu’une Monarchie catholique serait validée seulement si elle « se souvient de la Triple Donation » (SIC) est une vue de l’esprit. Et ce n’est pas la récitation pieuse d’un événement de 1429 qui fera loi divine. Les constitutions ne se rédigent pas avec des extases.

    II. Sur la Sainte Ampoule et la tentation de l’idolâtrie politique

    À entendre certains cénacles du royalisme intégral — en particulier ceux qui peuplent les colonnes ou les marges des Éditions Saint-Rémi et sans doute M. Pierre Hillardla Sainte Ampoule serait non seulement un flacon d’huile sainte, mais l’urne d’un sacerdoce politique éternel, scellant à jamais le pacte entre Dieu et la monarchie française, de Clovis à Louis XVI, au moins !

    Or, chers amis, si l’onction fut sans doute un acte sacré dans l’économie chrétienne durant une certaine période médiévale, elle ne saurait être aujourd’hui et pour toujours, tenue pour le « nec plus ultra » de la légitimité politique.
    Confondre sacrement et pouvoir temporel, c’est déjà verser dans une confusion que le Magistère lui-même a toujours soigneusement évitée. La Sainte Ampoule ne fonde pas la monarchie française plus que l’huile des catéchumènes ne fait de facto un saint prêtre.

    Si miracle il y eut, comme le rapporterait Hincmar de Reims, ce fut au service d’un temps, d’un contexte, d’une pédagogie divine adaptée aux Francs récemment baptisés…, et encore, mais ériger cette onction en critère unique et absolu de validité politique contemporaine relève d’un fétichisme pseudo-liturgique qui ferait sourire Mgr Bossuet lui-même, lui qui, pourtant, sut tresser à la monarchie des couronnes d’or et de feu.

    Car enfin, faut-il vraiment penser que le salut de la France dépendra de la résurrection d’un flacon brisé par les sans-culottes ? Ou bien faudra-t-il plutôt retrouver, non dans les objets, mais dans les cœurs et les lois, la fidélité au Christ-Roi ?

    Il y a plus de vertu dans une loi juste votée par une république droite que dans mille onctions apocryphes, adoubant souvent des prétendants inconsistants Henri V & « Mgr » Roux.

    Laissons donc à Clovis sa mission, à Reims sa gloire, et au peuple chrétien sa responsabilité… : celle de sanctifier l’histoire, non de la momifier dans des ampoules au pied.

    III. Le roi caché, le lys sous le buisson, et autres rêveries clochemerlesques : les faux messies d’un royalisme orphelin

    Ah ! le roi caché ! Qu’il fut doux, ce mythe d’un dauphin oublié (survivantisme, non du « vrai » Paul VI pour le coup !), survivant incognito dans quelque lande vendéenne, à l’instar de Louis XVII adulte, le vrai, le seul, le pur… Qu’il était tentant, pour une droite orpheline de puissance, de rêver d’un messie capétien, mi-chouan mi-moine, qui reparaîtrait in extremis pour abolir la République d’un seul regard d’azur, et à l’âge de deux cent ans !

    Mais cette illusion, cousine germaine des faux Dimitri russes, ne résiste pas à l’analyse catholique sérieuse. Le Christ n’a pas fondé ni l’Église ni les royaumes/nations sur un secret de famille ou une ligne de sang soustraite au monde, mais sur un Pierre visible et des chefs. Il en va ici de même du pouvoir temporel : ou il s’exerce, ou il meurt. Il ne se cache pas comme un vil élève, derrière un rideau.

    Quant aux songes de Marie-Julie Jahenny — cette mystique bretonne à la piété touchante, mais à la vision sacrifiant à l’apocalyptico-fantaisiste — ils relèvent davantage de l’épilepsie du XIXe que de la Parousie.
    En faire des oracles politiques revient à confondre le Livre de l’Apocalypse avec un feuilleton d’extrême droite…

    IV. Dogme vers idéologie gallicano-mystique, quand la foi devient folklore : travestissement politico-religieux

    Il faut ici nommer les choses : ce que certains appellent “royalisme catholique” est souvent un gallicanisme romantique truffé de visions, de signes, de reliques, de cartes ésotériques et de complots multiséculaires. On n’y discerne plus la foi, ni la politique d’ailleurs, mais une idolâtrie culturelle ; non plus la tradition, mais, au mieux, sa caricature.

    L’Église enseigne que l’ordre temporel est libre dans ses formes, tant qu’il sert le bien commun et la morale. À cet égard, une monarchie catholique vaut une « république catholique ». Mais idolâtrer une forme de gouvernement contre l’Évangile vivant, c’est déjà trahir Celui dont le Royaume n’est pas de ce monde.

    V. Trône ou autel ? Nécessaire distinction entre Royaume de Dieu & royauté terrestre

    Le Christ n’est pas venu restaurer les Lys, mais sauver les âmes. Ceux qui prétendent faire advenir Son règne sur terre, en rétablissant un décor liturgico-politique, sans convertir les cœurs risquent de rejouer à vide la messe de Reims, sans peuple ni foi.

    Il ne s’agit donc point de renier l’histoire de France — ce serait impie. Mais de refuser d’en faire un simulacre, un théâtre d’ombres où les symboles tiennent lieu de substance et les prophéties de projet. La royauté chrétienne fut une réalité, belle et féconde, mais non un dogme impérissable. Elle a servi une époque ; elle ne saurait usurper l’Évangile éternel.

    Or, certains milieux semblent vouloir ressusciter, à grand renfort d’ampoules brisées, de visions obscures et de cartographies ésotériques, un ordre politique prétendument voulu par Dieu lui-même, à jamais sanctifié, à jamais obligatoire. Ce faisant, ils se trompent d’ordre et d’objet. Car si Notre Seigneur Jésus-Christ est Roi, ce n’est point à la manière des rois de la terre : Il règne sur les âmes, par la grâce et la vérité, non par les sceptres, ni les blasons à proprement parlé.

    Dès lors, confondre royauté terrestre et Royaume divin, c’est altérer l’un et travestir l’autre. Le Christ n’a pas demandé que l’on bâtît un second Versailles, mais que l’on portât sa croix. L’onction de Reims, si belle fût-elle, ne saurait être élevée au rang de sacrement. Le pouvoir politique, même sanctifié, demeure un ordre profane, soumis à l’erreur, à la chute et au Jugement.

    Ainsi, le problème n’est pas d’espérer en une monarchie catholique, ce qui peut être légitime. Mais de croire qu’elle s’impose comme condition du salut ou comme norme absolue du gouvernement chrétien. Cela revient à faire de la forme politique un absolu, ce que ni l’Évangile, ni la Tradition, ni les Pères n’ont jamais enseigné.

    Il faut donc réapprendre la hiérarchie des biens : l’ordre surnaturel prime l’ordre temporel ; la charité prime la légitimité ; l’Église prime l’État — fût-il très chrétien. Le reste n’est qu’habillage.

    VI. 🏹 Contre le surnaturalisme pur jus

    Confusion des ordres & fuite de la Cité, un faux mysticisme

    Lorsque leurs adeptes prétendent que « ce n’est pas la politique qui fait aller au Ciel », permettez que l’on vous rétorque : en effet, mais c’est bel et bien par la fidélité à tous nos devoirs — familiaux, sociaux, civiques, politiques — que s’accomplit le salut en vérité. Saint Louis n’a point fui le trône pour entrer au désert : il y a sanctifié son autorité, transfigurant sa charge en office chrétien.

    Or, dans ce zèle fort peu éclairé, certains en viennent à confondre les plans de l’ordre naturel et surnaturel, comme si le primat de la Foi devait nécessairement se traduire en mépris de la nature, du devoir d’État, de la patrie, et de l’action concrète dans la Cité. C’est là une confusion désolante, voire une trahison par omission.

    Certes, le salut des âmes est la fin dernière de l’homme. Mais ce salut ne se conquiert point dans une vacuité angélique ou une inertie contemplative mal comprise. Il se réalise, au contraire, par l’accomplissement fidèle — héroïque, même — de la vocation temporelle, là où la Providence a placé chacun. La grâce, selon saint Thomas d’Aquin, non destruit naturam, sed perficit : elle ne détruit pas la nature, elle la suppose, la guérit et l’élève.

    C’est donc un contresens théologique, sinon une forme de quiétisme honteux, que de s’aliéner la Cité sous prétexte d’aspirer au Ciel. Le Catholique n’est pas un gyrovague éthéré, mais un soldat du Christ, enraciné dans son siècle et responsable dans/de sa communauté.

    Derrière les propos lénifiants des « désengagés », l’on sent poindre un parfum éculé de désertion — désertion sous couvert de spiritualité, d’eau bénite ! Faux mysticisme ! Religion prétexte à l’inaction, à la tiédeur, voire à l’abandon du champ de bataille ! Or, abandonner l’arène politique, c’est ouvrir la porte aux impies, leur céder la cité, leur sacrifier les âmes de demain.

    En un mot : vous semblez vouloir cacher la France sous l’autel. Mais c’est à l’autel qu’il faut porter la France !

    VII. 👑 Couronne souveraine vs monarchie ou république ?

    L’âme du régime l’emporte sur la forme politique

    Nous comprenons fort bien votre souci, ô combien légitime, de la souveraineté nationale — et soyez assuré qu’elle figure noir sur blanc dans notre manifeste doctrinal – MNC. Cela étant, permettez que nous relativisions : la souveraineté, si noble soit-elle, n’est point une fin en soi, mais une condition d’action. On ne lutte pas pour être libre simplement afin de clamer qu’on l’est ; encore faut-il savoir pour quoi faire usage de cette liberté.

    Le projet de fond, c’est bien celui de restaurer l’homogénéité, la nation et la foi. Car sans socle commun, toute souveraineté n’est qu’un vernis fragile, une apparence de pouvoir sans puissance réelle. L’État devient alors un bocal vide, prêt à être rempli de n’importe quelle doctrine — y compris les plus funestes.

    Oui, l’on a raison de distinguer la monarchie française traditionnelle, très chrétienne – quoi que gallicane ! -, capétienne, sacrée à Reims, des monarchies parlementaires modernes, notamment du XIXe siècle, devenues simples oripeaux d’apparat dans des régimes libéraux. Là où l’une incarnait un pouvoir ordonné au bien commun sous le regard de Dieu, les autres ne sont que vestiges, accessoires de régimes dissolvants.

    Mais cette juste distinction ne saurait se muer en absolutisation doctrinale. Le royalisme n’est point un dogme. L’important — et c’est là le cœur de la doctrine sociale de l’Église — demeure la visée droite du bien commun selon la loi naturelle & divine, qu’il soit servi par un roi juste, un président intègre ou un conseil de sages. On peut retrouver de mêmes traitements bénéfiques dans une dictature classique et paternelle.

    Autrement dit : ce qui est requis, ce n’est point la forme, mais l’âme du régime. Sa capacité à favoriser la vertu, la justice, la paix, et à rendre gloire à Dieu. La monarchie peut être sainte ; la république, elle aussi, si elle est droite et soumise à la Vérité.

    Permettez cette précision doctrinale : saint Augustin, dans La Cité de Dieu, défendit l’idée d’une république romaine devenue légitime lorsqu’ordonnée au bien commun/à Dieu. Au XIXᵉ siècle, le président Gabriel García Moreno, en Équateur, fut un chef d’État catholique exemplaire, ami du Souverain Pontife & promoteur du règne social du Christ, jusqu’à son assassinat en haine de la foi.

    Ne confondez pas république per se & république laïque, à laquelle on ajoute un adjectif qualifiant son fond ! En vérité, ce n’est pas la forme républicaine qui est intrinsèquement anti-catholique, mais le qualificatif laïque qui lui a été imposé par les luttes anticléricales, notamment depuis les lois de 1905. Cette orientation laïciste, radicalisée encore dans la République actuelle, n’est que l’héritage de De Gaulle et des architectes de la Ve République.

    Ainsi donc, le problème n’est point de choisir entre monarchie & république — mais de choisir entre un régime hanté par l’apostasie ou habité par la foi. Voilà la clef.

    ⚜️ Scellement tactique : le trône ou l’autel ?

    Le Christ n’est pas venu restaurer les Lys, mais sauver les âmes. Ceux qui prétendent faire advenir Son règne en rétablissant un decorum liturgico-politique sans convertir les cœurs risquent de rejouer à vide la messe de Reims, sans peuple ni foi.

    Ainsi donc, mes chers lecteurs, gardons-nous d’un royalisme mystico-dingo, fuyant la dure ascèse politique et sociale, pour se réfugier dans les fables à encens. Il y a aujourd’hui plus de sainteté possible dans une mairie gouvernée avec droiture que dans mille traités rêvant du retour du Grand Monarque sur fond de cantiques oubliés.

    À l’heure où les dérives sectaires pullulent sous des oripeaux de tradition, il est vital de redonner à la pensée catholique sa densité théologique. Le royalisme français, tel qu’il fut, garde notre respect, à la condition expresse de ne point en faire un fétiche sacralisé, ni un avatar de l’eschatologie.

    Ce que l’on doit à la monarchie, c’est une œuvre historique ; ce que l’on doit à Notre Seigneur Jésus-Christ, c’est l’âme de notre civilisation. L’amalgame des deux mène à des confusions pernicieuses.

    Redescendez derechef des cieux imaginaires où vous vous êtes couronné roi d’armes et d’absurdités. La France ne se gouverne ni à coups d’apparitions fantasmées ni sur les délires d’un sacre auto-proclamé de calendrier lunaire.
    Foi et raison, religion et politique : ces nobles alliages exigent la gravité des actes et la lumière du réel, non les envolées d’un royalisme mystico-dingo digne d’une bande dessinée ésotérique : reprenez pied sur terre avant de lever les yeux au Ciel.

    Nota Bene : Les fantasmes gallicans & les oracles mystico-prophétiques se révèlent de bien pauvres catéchismes. Plutôt que de raviver les brasiers d’un trône défunt, œuvrons à reconstruire les autels vivants dans les cœurs droits.

    — La Rédaction


    Pour approfondir

    📘 Mgr Jean-Joseph Gaume –Traité du Saint-Esprit

    📗 Dom Prosper Guéranger – Institutions liturgiques

    📙 Abbé Félix Sardà y Salvany – Le libéralisme est un péché

    📒 Père Roger-Thomas Calmel – L’intelligence au service du Christ-Roi, rticle est paru dans la revue Le Sel de la Terre, n°6, en 1993

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