• Charlemagne, cador de la Chrétienté & fléau des païens



    🏰 Réponse à Francis Goumain, contributeur à Jeune nation 🕎

  • ⁂ Front liminaire

    Fidèle lecteur,

    Qu’il est plaisant de s’adonner à la réplique cinglante lorsque de grotesques histrions, convaincus d’être l’Aristarque (astronome et mathématicien de la première partie du III siècle av. J.-C.) de leur époque, vient déposer sur l’autel de la sottise ses billevesées sur Charlemagne, en robe talmudique, s’il vous plaît. Gageons que l’esprit s’en égaiera, tant la mauvaise foi confine ici au comique achevé.

    Charlemagne aurait été entouré de rabbins, et les juifs auraient même inspiré sa politique, notamment pour la conquête de la Saxe païenne et aryenne. Or, Charlemagne et sa cour étaient aussi composée d’ »aryens », mais chrétiens en plus. Ainsi, chose comique, tous les proches conseillers de Charlemagne et les ouvriers principaux de la Renaissance carolingienne auraient été des juifs, selon certaines thèses. C’est amusant oui, mais encore faut-il apporter la charge de la preuve, pour ne pas être imposture.

    La Rédaction, fidèle à l’épée et à l’encens, convoque donc les fastes de l’histoire et les splendeurs du monde médiéval pour faire la leçon à M. Francis Goumain, un nom qui désormais fleure, selon David Veysseyre, plus le bouffon du roi que l’érudit sérieux.

    Gardons nous enfin, de toute excentricité, afin de ne point apparaître comme de fieffés philistins, aux yeux du grand public.

    N.B : Et ne riez pas, car selon les récentistes, Charlemagne n'était pas rabbin, il n'a simplement pas existé !

    « On a derechef ici un exemple de ce que donne le complotisme le plus inepte, mais aussi le plus fanatique et le plus stupide, parce que rendu possible d’abord par l’ignorance et l’inculture la plus crasse, mais aussi par des obsessions idéologiques confinant à la psychiatrie (le juif est partout, même Bardella serait juif, alors que c’est un enfant du peuple et d’Italiens qui ont fui la misère de leur pays).
    Le complotisme est l’ennemi du savoir, de la probité et de la science, le complotisme est satanique ! »
    David Veysseyre, missive de mars 2025.

    Contre les falsificateurs à tendance talmudo-complotiste !

    ☧ Arsenal conceptuel

    EMPIRE, subst. masc.Gouvernement monarchique dans lequel l’autorité est exercée par un empereur, surtout désigné comme le chef suprême d’une organisation politique ou religieuse majeure.

    CHRÉTIEN, -ENNE, adj. & subst.Qui professe la religion fondée sur l’enseignement de Notre Seigneur Jésus-Christ.

    PAÏEN, -ENNE, subst. & adj.Celui qui n’est ni juif ni chrétien ni musulman, en particulier celui qui suit les religions polythéistes antiques ; par extension : non baptisé, non converti.

    ☩ Sentences d’autorité

    « Le glaive de l’empereur doit défendre la foi, non la trahir. »
    Florus de Lyon, moine carolingien, cité dans “Charlemagne et son temps”, Pierre Riché, 1983.

    Il fut un diacre et théologien influent de l’époque carolingienne. Pierre Riché, dans son ouvrage Charlemagne et son temps (1983), a pu paraphraser ou résumer cette idée.

    -*-

    « Il n’y a pas de place pour la synagogue dans la cité de Dieu. »
    Théodulf d’Orléans, Capitulaires, VIIIᵉ siècle. (traduction commentée dans « L’Église et les juifs dans l’Occident médiéval », Jean Régné, 1955.)

    Théodulf d’Orléans (vers 750 – 821), évêque et intellectuel de la Renaissance carolingienne, a rédigé plusieurs capitulaires et poèmes, il aborde la place du judaïsme dans la société chrétienne. Jean Régné, dans L’Église et les juifs dans l’Occident médiéval (1955), discute de ces perspectives en analysant les capitulaires de l’époque.


    Σ Schéma directeur

    📜 I. Charlemagne, chrétien par onction & empereur par mission divine
    🔥 II. Païens foudroyés, juifs tolérés (mais ni encensés, ni conseillers)
    🎭 III. Goumain, ou le trip anthroponymique en roue libre
    ⚔️ IV. Renaissance carolingienne : noble, chrétienne, européenne, point barre


    📜 I. Charlemagne, chrétien par onction & empereur par mission divine

    Jadis, dans un monde encore vivifié par la mémoire des Pères, un homme surgit tel l’aigle de Dieu, couronné non par les hommes, mais par la divine Providence — Carolus Magnus, que d’aucuns nommèrent Roi des Francs, Patricien de Rome, puis Empereur d’Occident.

    Point de spéculation vaseuse dans cette ascension, mais une mission sacrée, manifestée sous la coupole basilicale du Vatican — lorsque Léon III, pontife légitime, déposa sur son front le diadème impérial, en cette année du salut 800. Ainsi, s’acheva l’antique désuétude dans laquelle sombrait la romanité, ressuscitée dans l’ordre chrétien par le bras armé des Francs. Le glaive sanctifié venait remplacer les césars décadents.

    Fils de Pépin le Bref et petit-fils du bienheureux Charles Martel (tous deux, non loubavitch !), ce monarque fut, contre tous les vains délires de la critique « natio », d’abord et avant tout un champion du catholicisme, protecteur des évêques, restaurateur des écoles, justicier intransigeant des fausses doctrines, en particulier celles du paganisme « nordique ». C’est là qu’il faut chercher sa grandeur : dans cette fidélité sans relâche à la Foi intégrale, reçue des apôtres et transmise sans trahison.

    Il convient ici de se souvenir que Charlemagne « imposa » le baptême aux peuples saxons et que, loin de s’acoquiner avec les oracles du Talmud, il fit souvent rappeler la soumission des juifs aux lois impériales et ecclésiastiques. L’on sait par exemple qu’en l’an 814, peu avant sa mort, il réitéra les capitulaires restreignant la circulation et les fonctions de la population juive, au sein de l’empire, notamment par rapport au commerce des monnaies et des esclaves. Un partisan du rabbinisme, dites-vous ? Le gentilhomme Goumain rêvasse !

    Là où ce dernier verrait des menées secrètes d’une « Renaissance rabbinique » (lol), l’historien honnête perçoit l’œuvre ordonnée d’un empire chrétien, européen, « centralisé », discipliné et hiérarchisé. C’est peu dire que le cador Goumain, saisi d’un fiévreux esprit d’escalier, méconnaît tout autant les textes, que l’histoire et l’esprit qui les anime.

    Charlemagne n’était ni un philosémite avant l’heure, ni un bonimenteur cosmopolite — mais un empereur de « droit divin », dévoué à Notre Seigneur Jésus-Christ, selon la devise bien connue : Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.


    🔥 II. Païens foudroyés, juifs tolérés (mais ni encensés, ni conseillers)

    L’un des traits majeurs de Charlemagne, ô combien oublié par les contempteurs à cervelle de moineau (?), fut son opposition à toute forme de paganisme, considéré avec juste raison comme un chancre à extirper. Ce n’est point pour la gloire personnelle qu’il entreprit la guerre contre les Saxons, mais afin de les arracher à leurs idoles et les conduire aux fonts baptismaux, la croix à la main, l’épée au flanc.

    L’un des capitulaires les plus célèbres, celui de 785, prévoyait la peine capitale contre ceux qui refuseraient le baptême — sentence effroyable, et pas tant catholique, certes. On ne badinait point alors avec le salut des âmes. Il ne s’agissait pas de tolérer les cultes antiques, et bien de purifier le monde franc des derniers relents de Wotan – Odin, en langue germanique.

    Devant cette politique vigoureuse, certains esprits malingres crient aujourd’hui à l’intolérance, voire à l’« aryano-phobie » — tel Mister Goumain, dont les élucubrations confinent à la déshérence culturelle et mentale. Qu’un homme prétende que Charlemagne ait pu s’inspirer de traditions juives ou rabbinisées pour conquérir les tribus germaniques, voilà qui dépasse l’entendement. On croirait lire une chronique de maboules conspi’.

    Quant aux juifs, soyons exacts : ils furent relativement tolérés, jamais célébrés, encore moins consultés. Le Capitulaire de 814, déjà mentionné, les soumet à d’importantes limitations, confirmant qu’ils n’occupaient aucun rôle de conseiller impérial, fût-il commercial ou spirituel. Le fameux Alcuin d’York, le poète Théodulf ou Paul Diacretous clercs, moines, abbés, issus des élites chrétiennes germaniques, lombardes ou romanes — Pierre de Pise – Italo-Romain -, ainsi que Paulin d’Aquilée – on hésite, il est dur de savoir s’il était italo-romain ou lombard -, n’étaient en rien suspects de judaïsme. Que Goumain ou d’autres les soupçonne d’appartenir à quelque rabbinat caché révèle un degré d’ignorance qui confine de nouveau à l’ahurissement.

    Mais peut-être Goumain rêve-t-il d’un Charlemagne new-look, coiffé de la kippa et commentant la Mishna en rase campagne saxonne ? À ce compte, l’Empire romain germanique eût été un kibboutz transfrontalier, et l’Évangile un palimpseste de la Torah. À rebours du réel, le conspirationniste s’abîme dans le grotesqueet l’histoire, elle, poursuit son cours parallèlement, indifférente à ces affabulations de saltimbanques déguisés parfois en philologues.


    🎭 III. Goumain, ou le trip anthroponymique en roue libre

    Laissons là un instant Charlemagne pour examiner ce M. Francis Goumain, lequel, tel un animateur de foire, s’imagine percer les arcanes de l’histoire, débusquer ce qui se trouve derrière le rideau, en sondant les sonorités des patronymes : il suffisait, semble-t-il, qu’un nom comme Bardella contienne le syllabique « Bar », pour que notre Sherlock 2.0 d’outre-délire, voie surgir là une claire généalogie sémitique !
    Le plus connu des « Bar » est le protagoniste de la deuxième guerre juive conduite contre Rome, la révolte de Shimon Bar Khokbha en 132 contre l’empereur Hadrien, littéralement Simon fils de Khokhba.
    Goumain a dû donc prendre le Bar de Bardella pour un préfixe anthroponymique juif, Bar-Della voudrait dire selon lui, fils de Della. Voilà où on en est... Il n’est pourtant pas besoin d’être grand clerc pour voir que Bardella est simplement un patronyme d’origine italienne signifiant bourrelier, ou quelque chose d’approchant, celui qui fabrique des bardelles. On a le même mot en français, une bardelle est une sorte de selle. Il est constant en tout cas que Bardella est ce qu’on appelle en anthroponymie un nom de métier comme Pelletier, Fournier, Boulanger, Fontanier, Lescuyer, Couturier, Ferrier, etc.

    Outre l’imposture méthodologique, la chose confine au ridicule. Le Goumain — pardonnez-nous de le traiter par l’article, mais cela sied à tout spécimen d’ordre caricatural — ignore semble-t-il tout des langues romanes, germaniques et sémitiques. À défaut de méthode, il suit son flair, lequel, hélas, empeste davantage la cave à fantasmes que les archives de l’École des Chartes.

    Ainsi, nous voilà sommés de croire que Bar renvoie nécessairement au préfixe hébreu du « fils de », tel Ben ou Ibn chez les Arabes. À ce compte, Bar-le-Duc, Bar-sur-Seine, Barberousse, Barzaz-Breiz et même Barabbas seraient autant de faisceaux d’indices d’un vaste complot talmudique. Il ne manquerait plus que sainte Barbe en soit la sainte patronne.

    Cette dérive vers l’anthroponymie mystique n’a rien d’anecdotique. Elle est le symptôme avancé d’une pensée désœuvrée, en roue libre conspi’, obsédée par un brouillard d’ennemis imaginaires, et incapable de faire la différence entre une selle pour mule et un séminaire rabbinique.
    Le conspirationnisme moderne, loin d’être une critique radicale, n’est souvent qu’un cloaque de dingots en mal de cause perdue, ou de reconnaissance…


    ⚔️ IV. Renaissance carolingienne : noble, chrétienne, européenne, point barre

    Qu’en est-il donc de cette fameuse « Renaissance carolingienne », prétendument fomentée sous influence juive ? L’imposture est si grotesque qu’on hésite entre l’éclat de rire et la consternation. Le cercle des lettrés carolingiens, formé d’ecclésiastiques issus de l’élite catholique européenne, n’a rien d’un sanhédrin médiéval clandestin.

    Alcuin, moine de York, pupille de Bède le Vénérable, latiniste hors pair, fut le grand architecte de la réforme des écoles. Théodulf, originaire d’Espagne, abbé puis évêque, fut l’un des plus brillants exégètes des Écritures — fort peu probable qu’il s’attardât à commenter le Zohar ou le Midrash. Quant à Paul Diacre, bénédictin lombard, son œuvre historique fut enracinée dans l’histoire franque et romaine, nullement dans celle des pharisiens et des scribes.

    Il faut avoir l’âme sèche et l’esprit tortueux pour y voir la main (cachée) d’Israël. Le seul lien entre Charlemagne et les juifs tient à une tolérance prudente qu’on leur accorda comme peuple soumis, jamais comme élite intellectuelle, ni politique. Qu’on ose aujourd’hui y lire l’émergence d’une « coterie rabbinique » pré-moderne en dit long sur la déshérence de nos contemporains, et le cas n’est hélas guère si isolé.

    La Renaissance carolingienne fut l’éveil d’une Europe chrétienne et enracinée, encore en pleine ferveur, où le savoir, la liturgie et l’art se mêlaient à la piété. En aucun cas un théâtre d’influence talmudique — que Goumain aille vendre ses élucubrations dans quelque souk de l’ésotérisme, en bon marchand d’orviétan : elles n’y auront pas plus de succès, selon nos prédictions, mais au moins y trouveront-elles, quelques oreilles aussi déconnectées que les siennes !

    Le sacre de Charlemagne en 800 servit à réactiver l’empire romain d’Occident, afin de contrecarrer la trop grande influence de l’empire romain d’Orient (Byzance), et alors que ce dernier allait être en schisme avec l’Église catholique


    ⚜️ Scellement tactique

    En somme, la tentative pathétique de travestir Charlemagne en marionnette du rabbinat, kippa vissée sur la tête, relève d’un délire pseudo-savantoïde qui ferait rire s’il ne trahissait point une misère abyssale.

    Au lieu d’honorer notre histoire, ces Goumain & Consorts la saccagent avec la délicatesse d’un bœuf enfermé dans une sacristie. Il nous revient, à nous, fils de France, d’Europe et disciples de la « vraie Tradition », de redresser les lignes, de défendre les nôtres contre les réécritures farfelues, ainsi que l’esprit de confusion.

    Et puisque, dans cette affaire, c’est le bon sens qui vacille, conjurons le mal de cette époque où les ahuris, franchissant les limites intersidérales de la bêtise cosmoplanétaire, veulent refaire le passé à coups de syllabes et de linguistiques. La Droite radicale de France mérite mieux que ce grotesque carnaval.

    Hitler, au secours !

    32 idées de Nécropoles mérovingiennes | mérovingien, nécropole, sépulture

    Ci gît Goumain ?


    📚 Pour approfondir

    • Henri Pirenne, Mahomet et Charlemagne, 1937 (rééd. PUF)

      Un classique incontournable expliquant l’essor de l’Europe carolingienne contre le monde islamique et non sous son influence, démontrant par l’histoire économique la rupture décisive entre l’Antiquité et le Moyen Âge.

    • Pierre Riché, Éducation et culture dans l’Occident barbare, VIe–VIIIe siècle, Seuil, 1979.

      Sur les origines cléricales & chrétiennes de la Renaissance carolingienne.

    • Jean Heuclin, Alcuin, philosophe et théologien, Presses Universitaires du Septentrion, 2002.

      Étude de référence sur le principal conseiller spirituel & intellectuel de Charlemagne.

    • Gallica – Capitulaires de Charlemagne (éd. Boretius)

      Les textes originaux des lois impériales de Charlemagne, traduisant son souci chrétien et impérial, non talmudique.


    ARTICLES

    https://integralisme-organique.com/2024/03/renaissance-carolingienne-education-humaniste/

    https://integralisme-organique.com/2024/11/alcuin-dyork-le-precepteur-de-charlemagne/

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    https://integralisme-organique.com/2025/04/saint-jean-le-baptiste-voix-dans-le-desert-precurseur-au-seuil-de-lagneau/

    https://integralisme-organique.com/2025/03/lunion-europeenne-ni-chretienne-ni-nationale-socialiste-mais-nourrie-de-leurs-ombres/

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    https://integralisme-organique.com/2025/04/nationalisme-ou-globalisme-paganisme-ou-christianisme-joseph-merel-1-3/

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    https://integralisme-organique.com/2025/04/pere-crawley-contre-le-spectre-janseniste-la-torpeur-anti-surnaturelle/

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    https://integralisme-organique.com/2025/02/national-socialisme-homosexualite-la-fausse-equation/


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    […] clavardage intégral et notre clash-vardage ont bon dos après le bal des saltimbanques animés par Francis Goumain, Le livre est une Arme, “Henri V” – Cringe puissance 1000 -, Monsieur K, MM. […]


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