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Publié le par Florian Rouanet
L’expression « par crainte des Juifs » apparaît diverses fois dans les Évangiles, notamment dans l’Évangile selon saint Jean. C’est ce dont traite, doctrinalement, le père Chazal dans la plaquette mentionnée supra et détaillée plus bas.
Arrêtez de faire de l’apologétique antisémite, on vous voit !
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Sommaire
I. Saint Jean l’évangéliste
II. Les extraits de l’Évangile sur « propter metum Iudaeorum »
III. La crainte des juifs par le Père François Chazal
I. Saint Jean l’évangéliste
Selon la Tradition :
Saint Jean l’Évangéliste est l’un des Douze Apôtres et le frère de saint Jacques le Majeur. Il est désigné comme le « Disciple bien-aimé », titre soulignant son intimité particulière avec le Notre Seigneur. Auteur du quatrième Évangile, de trois Épîtres et de l’Apocalypse, il est celui qui a le plus profondément contemplé le mystère du Verbe incarné. Il est représenté avec l’aigle, symbole de la hauteur théologique de son Évangile. Son Évangile insiste sur l’Amour et la Lumière, ce qui lui vaut le titre de « l’Apôtre de la Charité ».
Il est également l’un des trois Apôtres présents lors de la Transfiguration et à Gethsémani, avec Pierre et Jacques, témoignant de son rôle central parmi les disciples.
Comment le Christ le qualifie-t-Il ?
Notre Seigneur Jésus-Christ lui confie la Vierge Marie, au pied de la Croix (Jean 19, 26-27) :
« Jésus donc, voyant sa mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et, dès cette heure-là, le disciple la prit chez lui. »
Ce geste manifeste une relation privilégiée, le jeune Jean devenant le fils spirituel de la Mère de Dieu, et même nous, à travers cette symbolique.
Un vil évangéliste ANTISÉMITE ???!
Saint Jean, ce grand contemplatif, cet aigle théologique qui s’élève aux hauteurs du Verbe incarné…, serait-il, selon certains esprits 2.0 étriqués et égarés, un « évangéliste antisémite » ?
Oui, à en croire certaines orientations ! Bien qu’il écrira par ailleurs que : « le salut vient des Juifs » (Jean 4, 22)
Toutefois, si Jean est coupable d’une chose, c’est bien de cette franchise brûlante qui éclaire les âmes : il ne maquille pas la Vérité, il expose sans fard le rejet du Messie contre l’aveuglement de son époque qui est aussi l’aveuglement de notre époque.
Oserait-on dire qu’il exagère ? Que son Évangile devrait être « révisé » pour convenir aux sensibilités des femmelettes ? Allons donc ! Ses écrits résonnent depuis deux millénaires, et malgré ce fait, ils n’ont pas pris une ride !
II. Les extraits de l’Évangile sur « propter metum Iudaeorum »
L’article du père Chazal, proche des rivaroliens, a été diffusé par Écrits de Paris, justement parce que les vidéos rivaroliennes en compagnie du directeur de publication, M. Jérôme Bourbon, est un adepte de la référence !
Voici, enfin, les occurrences exactes avec leur contexte selon la traduction de l’abbé Crampon :
I. Jean 7, 13
Contexte : Jésus-Christ enseigne dans le Temple pendant la fête des Tabernacles, et bien que les foules parlent de Lui, elles n’osent point s’exprimer librement.
« Cependant personne ne parlait librement de lui, par crainte des Juifs. »
II. Jean 9, 22
Contexte : Après la guérison de l’aveugle-né, les pharisiens interrogent ses parents. Ceux-ci, redoutant les représailles, évitent d’affirmer que Jésus est le Messie.
« Ses parents dirent cela, parce qu’ils craignaient les Juifs ; car déjà les Juifs étaient convenus que, si quelqu’un reconnaissait Jésus pour le Christ, il serait exclu de la synagogue. »
III. Jean 19, 38
Contexte : Après la crucifixion, Joseph d’Arimathie demande le corps de Jésus à Pilate, afin de l’enterrer dignement, mais il agit avec prudence.
« Après cela, Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate de lui permettre d’enlever le corps de Jésus ; et Pilate le permit. Il vint donc et enleva le corps de Jésus. »
IV. Jean 20, 19
Contexte : Après la résurrection, les disciples se cachent par peur des représailles, contrairement aux saintes femmes, inconscientes des dangers.
« Le soir de ce même jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, par crainte des Juifs, Jésus vint, et se tint au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » »
Cela marque la crainte, non seulement des autorités juives, mais également d’une partie non négligeable du peuple.
III. La crainte des juifs par le Père François Chazal
Un correspondant proche de nous, le père Chazal appartient au milieu williamsonien dit résistant. Voici, ci dessous, les détails concernant sa contribution.
Couverture :
LA CRAINTE DES JUIFS
Abbé François Chazal, cmspx.
32 pages
4ème de couverture :
« Saint Augustin le dit si bien dans le texte de la Semaine Sainte : « les Juifs sont là soit pour nous exercer, soit pour s’exercer avec nous » (in Ps. 54).
Ecrit en captivité, ce livre montrera-t-il que l’on peut mettre à profit l’exercice de détention universel de 2020, fondé sur le mensonge et la crainte . A vous de juger.
De son côté, la crainte des Juifs nous met en mauvaise posture pour le grand Exercice Spirituel auquel les Juifs sont aussi invités… plus comme participants qu’organisateurs. Dieu ne propose-t-Il pas sa grâce à tout homme qui vient en ce monde (Jn. 1) ?
- S’ils choisissent de continuer à nous exercer, excellent : mais prenons soin d’observer le chemin par la doctrine, mettons notre esprit en condition par la prière, et hiérarchisons nos peurs correctement par la vertu. Le refus de nos contemporains de se prémunir ici, même intellectuellement, est parfaitement suicidaire.
- S’ils choisissent de se joindre à nous, à Dieu rien n’est impossible, parfait : toutes nos espérances seront comblées : » Si seulement ceux qui nous exercent maintenant se convertissaient ! »
« Cependant, tant qu’ils sont tels à nous exercer, nous ne les haïrons parce que nous ignorons s’ils persévèreront dans le mal où ils sont ; et souvent quand tu paraîtras haïr un ennemi, tu auras haï un frère » (in Ps. 54). »
Sommaire :
Chapitre I: Etat des lieux (Mettre les numéros de pages pour chaque chapitre…)
Chapitre II: Crainte et soumission de l’église conciliaire
Chapitre III: La “Reductio ad Hitlerum”
Chapitre IV: Une religion défensive comme les autres?
Chapitre V: Une posture d’attaque
Chapitre VI: Une attitude naturellement inexpliquable
Chapitre VII: Quelle est la cause de cet ascendant mystérieux?
Chapitre VIII: Ils sont effectivement à la tête
Chapitre IX: L’incrustation du problème
Chapitre X : Remède à la crainte
Conclusion : Ni crainte ni haine
Postface de Mgr Williamson
Bibliographies
Autrement, sujet connexe, l’abbé Rioult a sorti la production suivante récemment – La Sapinière

Liens de commande
La crainte des Juifs – Abbé François Chazal – Librairie française
De la crainte des juifs par Abbé François Chazal – Librairie du Christ-Roi
L’enfer éternel, de l’Abbé François Chazal, CMSPX – Les Éditions du Verbe Haut
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Quand le NSDAP jugeait “blasphématoire” un artiste juif anti-Christ ?
Universalité surnaturelle du Christ selon l’inscription de Pilate #INRI
Citations : « Théorie du racisme » de René Binet (47 pages, année 1950)
Apparence des Anciens Juifs et du Christ (Arthémile Tournebroche)

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