• Quand le NSDAP jugeait “blasphématoire” un artiste juif anti-Christ ?



    Mince ils n’étaient pas ésotéristes! On m’aurait menti?

  • Suite à nos deux mises au point (“Source” Martin Bormann suite – Aryan France, Le national-socialisme et l’occultisme – BDC, IIIe Reich, occultisme et compl-autisme- David Veysseyre), remettons le couvert avec un cas particulier.

    On nous dit dans l’oreillette que les Jean-Tradi/Royco/Conspi/Surnaturalistes (Léon XIII et cardinal Pie contre surnaturalisme), National-socialisme contre royalisme, Contre les conspirationnistes), lesquels sont souvent les mêmes, sont en état de transpiration sanguine !

    C’est ici que nous remédions à un point également contre les judéo-gauchistes : évoquant le fait que les « NAZIS brûlent la culture ». Non, il ne s’attaquaient simplement pas au Beau, au Bon et au Vrai, comme dans toute civilisation qui se respecte.

    D’autant que les communistes russes et asiatiques ont fait de même, en brûlant pour le coup de bons livres… !

    Parlons donc un peu d’art pour changer…, mais pas trop !

    -*-

    INTRODUCTION :

    Il sera davantage question de l’expressionniste Ludwig Meidner, mais à travers lui, tout ceux qui s’avançaient à de telles pratiques sous prétexte d’art contemporain.

    Il est plus exact de dire que ce dernier était jugé comme dégénéré, sinon comme subversive, avec ses œuvres, mais son hostilité au Christ n’allait pas arrangé le tableau dans une nation protestante aux deux tiers et un tiers catholique environ.

    ART :

    Si au XIXe siècle, l’impressionnisme, incarne une première dégénérescence, tout en gardant un rendu plutôt admirable, l’expressionnisme lui, annonce totalement l’art contemporain dégénéré. Il n’a rien à envier à ce dernier. Nous avons même l’impression parfois d’entrevoir un film d’horreur moderne.

    Ainsi, les Nationaux-socialistes allemands, tout comme les nationalistes en Europe en règle générale, ont toujours combattu cette dégénérescence de l’esprit.

    NSDAP & LUDWIG MEIDNER :

    Ludwig Meidner donc, fut un « peintre expressionniste » allemand d’origine juive, ayant vécu entre 1884 et 1966, il dû faire face à la montée du régime NS, lequel rejeté ces mouvements « artistiques modernes » comme l’expressionnisme.
    Ses œuvres, caractérisées par des visions apocalyptiques et des interprétations « religieuses » odieuses, ont été jugées subversives et dangereuses, notamment par le NSDAP.

    1. Contexte artistique et œuvre de Ludwig Meidner

    Ludwig Meidner est connu pour ses paysages tourmentés et son tableau Apocalyptic Vision (1912), par exemple, incarne cette tendance à l’expression dramatique et déformée de la réalité (avec une église qui semble brûler, s’il vous plaît !). Ce dessin est clairement à dessein.

    2. Répression par le régime NS

    Le Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) considérait l’art moderne comme une menace et une sous-culture pour l’Allemagne, le qualifiant souvent d’« art dégénéré » (Entartete Kunst). L’expressionnisme, en particulier, était vu comme l’incarnation d’une trahison culturelle, et les artistes juifs dits avant-gardistes étaient particulièrement ciblés.
    Meidner, en tant que peintre juif et représentant de l’avant-garde artistique de la République de Weimar, devint une cible privilégiée de cette repression.
    En 1933, à l’arrivée des NS au pouvoir, son nom fut inscrit sur une liste d’artistes interdits. En 1937, lors de la célèbre exposition « Entartete Kunst » à Munich, 84 de ses œuvres furent saisies et exposées pour être ridiculisées et condamnées par le régime NS.

    3. La fuite et l’exil de Meidner

    Face à cette répression grandissante, Ludwig Meidner fut contraint de quitter Berlin en 1935 pour s’installer à Cologne.
    Les conditions de vie y devinrent de plus en plus précaires à mesure que le régime intensifiait sa campagne contre l’art moderne et les artistes juifs.
    Finalement, en 1939, Meidner s’exila en Angleterre pour échapper à la persécution. En Angleterre, bien qu’interné brièvement en tant qu’« étranger ennemi », il continua à produire des œuvres. Il ne retourna en Allemagne qu’en 1953, après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    4. L’art « dégénéré » selon les NS

    Le régime, sous la direction de figures tels qu’Adolf Hitler et Joseph Goebbels, méprisait profondément l’art dit contemporain.
    Lors de l’exposition « Entartete Kunst » de 1937, Hitler déclara que l’art moderne représentait une « trahison de la civilisation » et qu’il était corrompu par une influence juive et bolchevique.
    Meidner, bien que rarement mentionné directement par les dirigeants NS dans les archives, fut inclus dans cette vaste condamnation de l’art jugé dégénéré. Goebbels, ministre de la Propagande, supervisa cette exposition et qualifia les artistes comme Meidner de « saboteurs culturels », cherchant à détruire l’essence de l’art aryen/allemand.

    Sources suggérées pour les 4 thématiques ci-dessus :

    Ludwig Meidner – Apocalypses, catalogue d’exposition, publié par le Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg en 1997.

    L’Art nazi, un art de propagande ? par Philippe Dagen (Flammarion, 1991).

    L’Art dégénéré sous le IIIe Reich par Bernard Deloche (Presses Universitaires de Lyon, 2012).

    L’Esthétique nazie : une histoire des arts sous le IIIe Reich par Claude Keisch (Gallimard, 2015).

    L’Art et le pouvoir sous le régime nazi par Christian Ingrao (Éditions Tallandier, 2017).

    L’Exil des artistes et des intellectuels sous le IIIe Reich par François Dufay (Flammarion, 2007).

    L’Art en exil : artistes et écrivains juifs réfugiés à Paris, 1933-1945 par Esther Benbassa (Éditions CNRS, 2012).

    L’Art sous le IIIe Reich par Éric Michaud (Gallimard, 2004).

    CONCLUSION :

    Les traces des œuvres nommées « Le Christ et la prostituée » ou encore « L’Annonciation » sont difficilement trouvables et soit jugées anonymes, soit attribuées directement à Meidner.
    Il faudrait pouvoir vérifier ces faits.

    À vos recherches camarades, car ce tableau est à compléter.
    Pour tout complément d’informations, nous sommes preneurs ! Nous demandons cela en sachant pertinemment que nous sommes suivi et apprécié, souvent d’étudiants en histoire, ou ex-étudiant, ou approchant.

    Nous vous laissons sur Tonton le Teuton, qui nous a peint l’Europe telle qu’elle devrait être, si l’homme blanc daignait renaître de ses cendres tel le Phoenix !

    Chapeau bas, l’artiste !

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  • 3 commentaires




    Loué soit Adolf Hitler, le plus grand leader contre-révolutionnaire du 20ème siècle, véritable chef d'État de tempérament artiste et amoureux des lettres, et dernier défenseur de la civilisation européenne et de la Chrétienté face au cancer libéralo-marxiste.


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    Il renouvela la face de la Terre. Alleluia !


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    […] Quand le NSDAP jugeait “blasphématoire” un artiste juif anti-Christ ? […]


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