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Publié le par Florian Rouanet
La vérité concernant l’apparence des Anciens Juifs et du Christ
Parmi les multiples attaques visant le catholicisme, certaines visent la représentation ethnique du Christ. En effet, selon des critiques régulièrement partagées par la presse, les Blancs auraient blanchi le Christ pour qu’ils puissent ainsi se servir du christianisme comme d’un outil justifiant la colonisation raciale.
Ces critiques ont deux conséquences : d’une part démontrer aux non-blancs que le christianisme fut historiquement un outil destiné à les asservir, pour qu’ainsi ils se détournent du Christ. D’autre part, démontrer aux Blancs que puisque le Christ n’était pas Blanc, ils doivent accepter de transformer leur pays en Tour de Babel, et qu’ainsi ils rejettent le Christ devenu un argument participant à leur remplacement.
Ces attaques vicieuses reposent sur une confusion volontairement entretenue entre les Juifs et les Arabes, accentuée par l’omission des invasions arabes qui ont entrainé un changement du phénotype des populations envahies. Beaucoup imaginent ainsi que les Anciens Juifs sont des Arabes, alors même que les invasions arabes ne surviendront que plusieurs siècles après la Passion du Christ.
Une application de cette confusion volontaire a pu être observée dans la diffusion de plusieurs portraits (en 3D ou de type photographique) qui se veulent scientifiques. Cependant la méthode utilisée laisse à désirer : ces portraits se basent simplement sur un crâne ancien trouvée en Palestine, sur lequel ont été numériquement ajoutés la couleur de peau, les cheveux et les traits d’un Arabe moderne.
Je vais démontrer que ces attaques et représentations modernes sont fausses, en utilisant essentiellement des représentations anciennes des Judéens et du Christ, réalisées en Judée ou en Syrie avant les invasions arabes, pour qu’ainsi nous puissions voir comment les habitants de cette zone se représentaient avant de voir leur phénotype changer à cause du métissage avec les Arabes. Ces données seront corroborées par une comparaison de l’ADN des Anciens Judéens et des populations orientales modernes.
Tout d’abord, veuillez jeter un œil sur les mosaïques du Ve siècle de la synagogue de Huqoq en Galilée (donc bien avant les invasions arabes), notamment celles représentant le prophète Jonas et le signe du Capricorne (CF. Images 1 et 2 que vous trouverez en fin d’article).
Nous pouvons aussi nous appuyer sur une scène décrivant la construction de la tour de Babel où l’on peut clairement voir les différentes couleurs de peaux (CF. Image 3).
Le plus incroyable est peut-être cette représentation probable d’Alexandre le Grand (blond/roux, ce qui correspond aux descriptions anciennes) avec ses éléphants et ses soldats grecs. Il rencontre le Grand Prêtre. On peut nettement voir qu’ils ont la même couleur de peau, et que plusieurs Juifs ont les cheveux châtain clair ou roux (CF. Image 4).
Il y a aussi les mosaïques de Sepphoris (Vème siècle), capitale de la Galilée à l’époque du Christ, où l’influence grecque et romaine semblait être assez importante. C’est la ville d’origine de la Sainte Vierge.
On retrouve le phénotype caucasien et la couleur de peau blanche sur une roue du zodiaque de la synagogue du Vème siècle (CF. Image 5), ainsi que chez la « Mona Lisa » locale et un chasseur du Nil trouvés dans des maisons (CF. Images 6 et 7).
On retrouve ces mêmes éléments dans quelques-unes des plus anciennes représentations chrétiennes du Christ (VIe siècle), de la Sainte Vierge et de Saint Pierre, exposées au monastère de Sainte Catherine du Sinaï (CF. Images 8, 9 et 10). Elles semblent avoir été peintes à Constantinople, la capitale cosmopolite d’un Empire qui possédait alors la Judée.
Dans la synagogue de Dura Europos, les peintures datant du troisième siècle représentent tantôt les Juifs comme étant plus bronzés que dans les célèbres icônes que je viens de mentionner, ou tantôt comme ayant la peau aussi claire.
Bataille d’Eben-Ezer / Samuel donne l’onction à David/ Josué (CF. Images 11, 12 et 13).
Continuons notre démonstration, en nous appuyant cette fois sur la Sainte Bible. Certains des ancêtres du Christ sont décrits comme étant roux (ou blonds, selon la traduction).
Ésaü est décrit comme étant complètement roux (CF. Image 14). Son frère jumeau Jacob est l’ancêtre du Christ.
Le roi David était roux ou blond (CF. Image 15). Le Christ est son descendant en ligne directe.
Ainsi, il est tout à fait possible que le Christ ait eu les cheveux clairs. Il en est de même pour la Vierge Marie.
Il y avait donc d’Anciens Juifs roux, et pas seulement dans la famille du Christ, comme l’illustre une peinture datant de 230 dans l’église de Dura Europos en Syrie, qui représente probablement Marie-Madeleine au tombeau de Notre Seigneur (CF. Image 16).
Nous retrouvons encore ces éléments devant ce qui pourrait être la plus ancienne représentation connue du Christ. Elle date du premier siècle, et a été retrouvée sur les ruines d’une église copte en Égypte, à Oxyrhynchus.
Il a la peau claire, des cheveux bruns assez longs, et semble porter une couronne d’or (CF. Image 17).
Les plus anciens évangiles illustrés montrent la continuité des représentations du Christ. Ils ont été réalisés en Syrie ou en Palestine au VIème siècle. Les artistes vivaient donc parmi les mêmes personnes qui ont vu la naissance du Christ, ils savaient à quoi ressemblait un Judéen avant les invasions arabes.
La Genèse de Vienne date de la première moitié du VIe siècle.
Tous les personnages ont la peau claire, certains sont même blonds.
Détail d’une scène de Rebecca / Histoire de Jacob / La Bénédiction d’Ephraïm et de Manassé (CF. Images 18, 19 et 20).
Les Évangiles de Rabula, réalisés par l’excellent moine Rabula en 586, au monastère de Saint-Jean de Zagba, en Syrie. Il s’agit de l’une des plus anciennes peintures de la Crucifixion de Notre Seigneur, montrant notamment l’Ascension, la Passion ou encore l’Enfant divin. (CF. Images 21, 22 et 23).
Ainsi, les représentations faîtes en Judée ou Syrie avant les invasions arabes montrent les Anciens Juifs et le Christ comme étant des Caucasiens. Cette représentation est confirmée par les peintures retrouvées dans les régions environnants la Judée.
On peut ainsi citer les fresques retrouvées dans les monastères égyptiens, donc dans des régions proches de la Judée, comme celles du VI-VIIème siècles du Monastère de Saint Appollo à Bawit (CF. Images 24 et 25), ou encore celles du Monastère de Tebtunis, avec des peintures du XIe siècle, qui montrent la continuité des représentations malgré les invasions arabes. On trouve notamment Adam et Eve avant et après le péché originel. Leurs cheveux sont bruns, avec des tons roux (CF. Image 26).
Même constat concernant les peintures de Faras, datées du Xème siècle, dans l’ancienne Nubie, aujourd’hui Soudan, qui représentent le Christ en Blanc, alors que la population y avait la peau bien plus foncée que les Juifs, comme le montrent la peinture de l’Archange dans la scène des Trois Hébreux dans la fournaise et celle montrant la reine Marthe sous la protection de la Vierge à l’Enfant : on voit bien la différence de couleur de peau (CF. Images 27 et 28).
Pour confirmer la fiabilité des représentations susmentionnées, il suffit de regarder une comparaison des Anciens Juifs avec les populations qui leur sont génétiquement les plus proches aujourd’hui (CF. Image 29).
Les anciens Juifs sont donc très proches génétiquement des Druzes actuels, qui ressemblent à des Européens du Sud (CF. Images 30 et 31).
Ainsi, en résumé : les représentations des habitants de la Galilée avant les invasions arabes les dépeignent comme des Caucasiens, à la peau blanche, mais naturellement plus bronzée que celle des Européens du Nord. Ils sont donc très proches des Européens du Sud. Ces représentations faîtes en Galilée sont confirmées par celles des peuples limitrophes (on voit bien la différence ethnique avec les Soudanais par exemple).
De plus, il était possible de trouver des roux chez les Anciens Juifs, notamment parmi les ancêtres du Christ.
Les représentations d’époque montrant les Judéens comme des Caucasiens à la peau blanche, et l’absence d’immigration massive jusqu’aux invasions arabes (il y avait seulement une immigration marginale, notamment de Romains et de Grecs), nous permettent de conclure avec certitude que les Anciens Judéens, et donc le Christ, étaient des Caucasiens d’Orient, à la peau blanche. C’est ce que confirment les études génétiques comparant l’ADN des Anciens Judéens et des Orientaux modernes.
Le Christ était donc tout simplement un Galiléen avant les invasions arabes, c’est-à-dire un homme blanc d’Orient.
Mais son apparence a-t-elle une importance ?
Le Christ est mort pour tous les hommes, de toutes les races, de toutes les nations, de tous les temps. Il est mort pour chacun de nous.
Il vous a aimés au point de donner sa vie pour vous, créatures qu’il a aimées avant même de créer le monde.
En réalité, chaque peuple a toujours représenté le Christ à son image : les peuples d’Europe du Nord, les peuples d’Asie Pacifique, d’Afrique subsaharienne…. Cela donne de nombreuses représentations différentes, et aide à l’imitation du Christ (CF. Image 32).
Mais les représentations les plus anciennes et les plus répandues, notamment le Christ Pantocrator du Mont Sinaï, sont probablement les plus fidèles à ce qu’était Notre Seigneur (CF. Images 33 et 34).
Que Dieu vous bénisse.
Arthémile Tournebroche
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