• Évêques récemment sacrés selon les notices internes de la « Fraternité »



    Quatre prêtres de la Fraternité Saint-Pie X élevés à l’épiscopat : portraits et parcours

  • Voici une version synthétique, à partir des notices internes Fraternité / Laportelatine / communiqués officiels :

    M. l’abbé Pascal Schreiber, de nationalité suisse, est né en 1972 dans une famille catholique de cinq enfants originaire du canton d’Argovie. Entré au séminaire de Zaitzkofen en 1992 puis à Écône, il est ordonné prêtre en 1998. Il a exercé comme vicaire et prieur en Suisse, directeur d’écoles et, surtout, Supérieur du district de Suisse, avant d’être nommé responsable du séminaire international du Sacré‑Cœur, ce qui en fait une figure de gouvernement et de formation sacerdotale de premier plan au sein de la Fraternité.

    M. l’abbé Michael Goldade, de nationalité américaine, est originaire du Dakota du Nord et a grandi à St. Marys (Kansas), au sein d’une famille catholique de dix enfants dont plusieurs religieuses de la Fraternité. Il entre au séminaire de Winona à 18 ans et y est ordonné prêtre en 2004. Son ministère se déploie principalement aux États‑Unis, dans divers prieurés et apostolats, où il se distingue par le soin apporté à la liturgie, à la formation des fidèles et à l’extension de l’apostolat traditionnel en Amérique du Nord.

    M. l’abbé Michel Poinsinet de Sivry, de nationalité française, est issu d’une famille catholique de sept enfants, apparentée à la lignée Poinsinet de Sivry. Formé aux séminaires de Flavigny puis d’Écône, il est ordonné prêtre en 2008. Il a exercé en France dans divers prieurés et œuvres de jeunesse, puis a été nommé Supérieur du district de Belgique (et du Benelux), où il travaille à la consolidation des écoles, des chapelles et de la structure de la Fraternité dans un environnement ecclésial complexe.

    M. l’abbé Marc Hanappier, de nationalité française, est né en 1990 dans une famille catholique de dix enfants comptant plusieurs vocations sacerdotales et religieuses. Formé aux séminaires de Flavigny et d’Écône, il est ordonné prêtre en 2013. Il commence son ministère dans l’enseignement en France (notamment aux écoles de l’Étoile‑du‑Matin et Saint‑Michel), puis est nommé professeur au séminaire de Dillwyn (Virginie), où il enseigne principalement la métaphysique et le dogme tout en assurant un ministère dominical dans plusieurs chapelles ; il maîtrise le français et l’anglais, a étudié l’allemand et s’est initié à l’espagnol, ce qui en fait un profil jeune, académique et missionnaire très représentatif du renouveau de la Fraternité.

    L’illusion légaliste et la sédé-vacantisation pratique de la FSSPX (lettre de Florian Rouanet)

    Les deux documents publiés par l’abbé Pagliarani ce mercredi, à une semaine d’intervalle des sacres d’Écône illustrent une contradiction ecclésiologique rappelant certes les tensions lefebvriennes de début juin 1988.

    1. L’inanité de l’adresse : *Margaritas ante porcos*

    La Lettre ouverte à Léon -14 relève d’une diplomatie stérile, car le destinataire rejette par principe la grille de lecture « immuable ». Présenter une profession de foi intangible à une « hiérarchie moderniste évolutive », structurellement étanche sinon hostile à la Tradition, revient à jeter des perles aux pourceaux.

    L’obstination à reconnaître comme chefs légitimes ceux que l’on traite simultanément d’imposteurs au regard de la foi confine à l’impasse plus que dialectique.

    https://laportelatine.org/actualite/lettre-ouverte-a-sa-saintete-le-pape-leon-xiv-et-aux-cardinaux-de-la-sainte-eglise?feed_id=6531

    2. Le sédévacantisme pratique et la passerelle traditionnelle

    En agissant directement contre les directives romaines au nom de la survie de la Foi, la FSSPX opère une convergence objective avec les thèses dites sédévacantistes.
    Que la position soit dogmatique ou non, le résultat est idem : un « sédévacantisme pratique » (accusation FSSP classique) où les « pontifes post-conciliaires » sont ignorés dans les faits comme s’ils n’existaient point.
    Le point de rupture exclusif demeure les années 1960 et le refus global de la métamorphose de Vatican II.

    En effet, et que cela plaise ou non de part et d’autre : en « sacralisant » le dogme antérieur à Vatican II et en figeant la doctrine, elle utilise ainsi une structure mentale identique aux « courants issus de Mgr Thuc », sinon pour pousser le parallèle : des « orthodoxes occidentaux », soit la délégitimation de « l’autorité présente » dès lors qu’elle s’écarte de la Tradition reçue.

    3. Une profession de foi doctrinalement irréprochable

    À l’inverse de la démarche politico-diplomatique, la Profession de foi catholique de la FSSPX demeure un monument de piété sans concession :
    * Exclusion absolue de l’œcuménisme et du laïcisme.
    * Affirmation sans équivoque de la Royauté sociale du Christ et de la primauté de la foi (dans une sémantique paulinienne stricte, non protestante).
    * Intégration rigoureuse des fins dernières (Paradis et Enfer) et de la place corédemptrice de la Vierge Marie, etc.

    17 chapitres = 17 baffes de daron à Léon (qui n’est pas le « Beau Léon » – Degrelle !)

    En conclusion :

    Un document théologique impeccable au service d’une stratégie ecclésiale boiteuse, qui feint de se soumettre à une autorité qu’elle est objectivement et irrémédiablement contrainte de contourner tout simplement pour demeurer catholique.

    https://laportelatine.org/actualite/profession-de-foi-catholique-de-la-fraternite-sacerdotale-saint-pie-x?feed_id=6534


    La série « TRADITIO – Pour l’amour de l’Église » est annoncée explicitement comme une série en trois parties, diffusée les 7, 14 et 21 juin 2026 :

    -Devenir prêtre
    -Être missionnaire
    -Donner sa vie

    Les blasons et devises des futurs évêques

    29 mai sur Telegram


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