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Publié le par Florian Rouanet
Lignes et signes bougent positivement !
Partie 1
Pour notre 4e article (rupture officielle et radicale, soutien du père Jacques, « ex-comunication moderniste »), suivant de près les Sœur Clarisses, et, comme nous sommes peu à le faire, donnons un peu d’exclusivité à l’évènement !
Nous sommes heureux de leur maintien dans la foi catholique, sans reniement aucun, ainsi de leur volonté de se rattacher à des autorités ecclésiastiques meilleures et légitimes (il est en effet exclu, dans la doctrine catholique, d’être des religieux errants, à l’instar des protestants !).
Ce groupe dénonce, en outre, le concilabulle de Vatican II, qualifiant ses réformes d’hérétiques et de schismatiques.Et, même s’ils ne sont pas nécessaire au gouvernement de l’Eglise, nous affectionnons particulièrement ces « ex-modernistes » qui, rejoignent les rangs de la Tradition lato sensu, ici de constat sédévacantiste, en faisant tous les efforts nécessaires.
Cela appuie et démontre le fait qu’il y a un problème grave actuellement et accrédite donc la théologie « désespérée » du sédévacantisme.
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Quelques rappels sur les Sœurs :
Les Clarisses de Belorado et Orduña, en Espagne, ont récemment attiré l’attention en annonçant une rupture publique avec le Vatican moderniste.
Cette décision a été provoquée par une série de désaccords, d’ordre économique dit-on, autour de la vente de leur monastère de Derio, néanmoins cela est l’arbre qui cache la forêt.Sous la direction de leur abbesse, Soeur Isabel de la Trinidad (rien à voir avec les hérétiques post-modernistes diaconesses ou diaconnasses pour les intimes ! Riposte catholique), elles ont d’abord choisi de se placer sous la juridiction de Pablo de Rojas Sánchez-Franco (elles l’ont mis à la porte depuis – Katolisch), un ancien « évêque » (peu recommandable) prétendument « excommunié » en 2019 seulement pour son appartenance au mouvement « sédévacantiste »/palmariste, considérant, pour le coup à juste titre, que le dernier pape légitime était Pie XII.
Désormais, elles sont en état d’échange/de liaison avec plus sérieux, Mgr da Silva (Brésil, allié à Mgr Pierre Roy), lequel est allé au moins deux fois à Burgos afin de prendre la communauté en main.
Mgr da Silva pourrait logiquement confier (ou déléguer) le dossier, à son ami espagnol, sur place, et sain, Mgr Raphaël Cloquell (?).Côté moderniste et pseudo-conciliaire, par hostilité, le dit archevêque de Burgos et « l’évêque » de Vitoria ont tous deux exhorté les fidèles à ne pas participer aux cérémonies religieuses célébrées dans les monastères concernés.
Références journalistiques :
El enigma de las monjas ‘rebeldes’: su cisma con el Vaticano y quién es el obispo que las acoge
Ce séisme religieux ne vient certes pas d’un évêque, ex-moderniste, comme avec Mgr Viganò, mais il inquiète leur ancienne entourage et augure le meilleur, surtout en terre espagnole, assez déshabituée au fait, contrairement aux hispaniques outre-Atlantique et Américains.
D’autres suivront ces prochains mois et prochaines années, et nous nous ferons un plaisir de suivre ce mouvement !-*-
Partie 2
Et maintenant cela (CSRB), avec une information remontant à la fin septembre, et qui n’est guère étonnante lorsque l’on connait les positions de la CMRI.
En effet, lors d’un pèlerinage en l’honneur de Notre-Dame de la Salette, l’abbé Thomas Le Gal, dont le petit frère Jocelyn, est à l’IMBC, ose, après les pas de Maxence Hecquard (Dom Gréa) et d’autres, évoquer l’existence d’une juridiction universelle résidant chez les évêques catholiques dits traditionnalistes, égaux aux apôtres du Christ, et, obligatoire à l’essence de l’Eglise.
Nous déplorions à Oremus, il y a quelques temps que, peu d’évêques assumaient leur juridiction, y compris chez les sédévacantistes, ce qui est un comble : mais cela semble gentiment être entrain de changer !
Cette actualité témoigne d’une bonne dynamique dans le Tradiland !
Pour des fidèles partant de « cabines téléphoniques », en termes de nombre, nous trouvons le retentissement mondial actuel pas inintéressant, car même Mgr Pivarunas évoque et assume plus clairement ces choses aujourd’hui.
À la CMRI, ils ne sont pas des militants, des « conclavistes ultras », décisionnistes, et pourquoi pas en soi, mais n’en pensent pas moins, ce qui constitue déjà une énormissime avancée !
Site de l’abbé Thomas Le Gal – Janua Caeli
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En fin de propos, pour proposer quelques clefs de lecture supplémentaires à votre compréhension, nous parlions de cela, à la suite de l’autorité dans l’Eglise selon l’abbé Jacqumin, de la primauté du Saint-Siège, de l’opposition lefebvro-guérardienne au conclavisme, ainsi que de la juridiction de l’Eglise sur la Cité.


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