• Défense de l’Occident, ou l’Orient tentateur ? Henri Massis — Ego Non



    Débat Massis/Guénon, civilisation chrétienne occidentale, péril nihiliste, tentation de l’Orient, filiation maurrassienne, rappel des devoirs européens

  • ⚔️ Entre fidélité catholique européenne et curiosité orientale. ⚔️

    ⁂ 𝔄rène du quadrilatère

    📄 Avertissementℭher lecteur, qu’il nous soit permis d’ouvrir, derechef, la lice. Terrain quadrillé, ordre naturel inscrit en baston, l’arène doctrinale où l’on guerroie à coups de plume. Ici, nous parlons Occident, et cela fracasse des gueules….

    Nous tenons Massis à la barre, phalangiste des lettres, qui, en 1927, fit sonner « Défense de l’Occident » contre l’outre-délire de l’exotisme colonial à la mode, tandis que René Guénon, susurrait qu’il fallait se tourner vers l’Orient au nom de la « tradition ». Deux trajectoires, une querelle, un siècle d’échos, des restes.

    Chantres des ruelles lettrées : aiguisez votre lame, esquivez les impasses, et, si l’on clame que l’Occident chrétien ne serait plus que fantôme, détrompez-vous : l’âme d’Europe n’est point morte, mais éprouvée. Quant aux post-modernes décadents — nihilisme, boboïsme anesthésié, pseudo-mystiques homéopathiques —, ils ne valent que par la vigueur avec laquelle on les réfute, logos en main et tradition au poing.

    « Je dirais qu’il faut agir en homme de pensée et penser en homme d’action. »
    — Henri Bergson, « Message au Congrès Descartes », juin 1937, in Écrits philosophiques, Paris, PUF, 2011, p. 696-701. (Référence éditoriale sûre attestant la source du propos.)
    Notice et renvoi savant mentionnant l’emplacement. (Cairn.info)

    📽️ 𝔇ocumentation audiovisuelle

    « Défense de l’Occident, où se tourner vers l’Orient ? – Henri Massis — Ego Non » :

    Site : http://www.ego-non.com


    ☧ 𝔏exique de cogneur

    🪢 Cordage terminologique, sémantique, concepts, afin d’éviter les balayettes syntaxiques.

    « Occident » — Pays d’Europe, monde blanc… par métonymie leur civilisation; antonyme : Orient. — (Cnrtl)
    « Orient »Lèvant ; par extension, civilisations orientales ou extrêmes orientales. — (Cnrtl)
    « Tradition » — Transmission, remise; en théologie, ce qui se transmet de siècle en siècle. — (Cnrtl)
    « Nihilisme » — Négation radicale des valeurs, de toute croyance substantielle. — (Cnrtl)
    « Bolchevisme » — Doctrine de l’aile léniniste, marxisme révolutionnaire. — (Cnrtl)


    ᛟ 𝔄ncienne école éprouvée

    📜 Sentences d’autorité, létales, pour se retremper à la source.

    « La civilisation à laquelle nous sommes attachés, civilisation latine ou gréco-latine, civilisation méditerranéenne et occidentale, civilisation libérale et chrétienne, est aujourd’hui menacée. Elle s’appuie sur des conceptions qui sont inconciliables avec celles qu’on désigne sous le nom de bolchevisme. »
    — Henri Massis, Défense de l’Occident (Paris, Plon, 1927), cité par Georges Blondel, compte rendu, Revue internationale de l’enseignement, t. 83, 1929, p. 379-380. (education.persee.fr)

    « Vous vous engagez à défendre la civilisation occidentale, mais l’Occident chrétien, issu de l’humanisme antique et judéo-chrétien, ce monde-là est mort ! […] Il n’y a plus que des fantômes de civilisation ! »
    — Henri Massis, Discours de réception à l’Académie française, séance du 21 mai 1964. https://www.academie-francaise.fr/discours-de-reception-de-henri-massis

    « Ce que M. Henri Massis entend par Occident est la forme de vie fondée sur cinq siècles de société catholique et royale. Il voyait cette fatalité venir de l’Asie pour dissoudre les idées mères de la civilisation chrétienne. »
    Le Monde, « L’Occident et son destin de M. Henri Massis », 18 août 1956 (archives). (Le Monde.fr)

    Son seul défaut est d’avoir cru un peu trop vite à Jacques Maritain, à un certain libéralisme ou encore à un certain héritage hébraïque, ce qui commence à faire !


    Σ Plan d’attaque par manche

    • 🛡️ I. La thèse massisienne : l’Occident, ou la fidélité
    • 🧭 II. Guénon en vis-à-vis : l’Orient, ou la ressource métaphysique
    • 🔱 III. L’épreuve du nihilisme : Europe, foi, action
    • 🔰 IV. Lectures, héritages et querelles : de Gobineau à Brasillach

    🛡️ I. La thèse massisienne : l’Occident, ou la fidélité

    Massis pose un diagnostic sans appel : la forteresse Europe, sortie de l’Antiquité humaniste et baptisée par le catholicisme, a bâti une cité où la personne, l’héroïsme, la contemplation et l’action s’accordent.

    Non que l’Orient n’ait certes ses splendeurs, mais vouloir substituer à notre logos un exotisme subversif reviendrait à miner notre propre clef de voûte : latine, celtique, germanique. La menace bolchevique, cet asiatisme politique, altérait déjà cette architecture. Il faut donc défendre et restaurer — non point papillonner. (Massis 1927 ; Le Monde, 1956.) (education.persee.fr, Le Monde.fr)

    Le dégénéré s’endort dans un New Age dégraissant, avale un bouddhisme d’armoire à pharmacie, mastique un hindouisme aux doses homéopathiques, croit au pérennialisme dans le pire sens du termes ; puis, repu de fast-food physique et/ou mental, il maugrée contre « l’euro-centrisme ».
    Or, les Européens, bien qu’enracinés avant l’ère post-Nuremberg, ont été les seuls à s’intéresser à l’Autre (cultures, confessions) dans le sens plein du termes, parfois humainement, parfois scientifiquement. Les autres ethnies sont véritablement reclus et repliés sur eux-mêmes, tribalistes au possible, incapables d’universalité, et ainsi manquant de supériorité d’âme et d’esprit.

    « Nous pouvons désormais définir le caractère spécifique de l’Hellénisme, par contraste avec l’Orient. En découvrant l’homme, les Grecs ne découvrirent pas le moi subjectif, mais prirent conscience des lois universelles de la nature humaine. Le principe intellectuel des Grecs n’est pas l’individualisme, mais l’humanisme — humanitas — au sens originel et classique du terme. Ce mot vient de humanitas : laquelle, depuis Varron et Cicéron du moins, possédait, outre son premier sens vulgaire de bienveillance — ici sans pertinence —, un sens plus noble et plus sévère. Il désignait le processus par lequel l’homme était éduqué en sa forme véritable, la nature humaine réelle et authentique. Voilà la vraie paideia grecque, adoptée par l’homme d’État romain pour modèle. Elle part de l’Idéal, non de l’individu. Au-dessus de l’homme membre de la horde, et de l’homme supposé personnalité indépendante, se dresse l’Homme comme Idéal ; et cet Idéal était le modèle vers lequel éducateurs grecs, poètes, artistes et philosophes tournèrent toujours leur regard. Mais qu’est-ce que l’Homme idéal ? C’est le modèle universellement valable de l’humanité que tous les individus sont tenus d’imiter. »

    — Werner Jaeger, Paideia: L’idéale de la culture grecque, vol. I, New York, Oxford University Press, 1945, Introduction, pp. xxiv–xxv — Internet Archive.

    🧭 II. Guénon en vis-à-vis : l’Orient, ou la ressource métaphysique

    Guénon, quant à lui, discerne dans « l’Orient traditionnel » un réservoir d’intelligibilité métaphysique et reproche à l’Occident d’être devenu anti-traditionnel — ce qui dans le contexte d’époque n’est pas faux, avec son lot de matérialisme maçonnique.
    Mais il vise surtout Massis, symbole, à ses yeux, d’un traditionalisme « borné » qui, s’il se cantonne au politique, ne guérit pas la maladie de l’âme. (Guénon, Crise du monde moderne, electrodes-h-sinclair-502.com, traditionalhikma.com)

    Cela, car, dans les pensées asiatiques, l’individu n’a pas de place. Il est défini comme un rôle dans un groupe social dans le confucianisme, ou comme une illusion dans le bouddhisme destinée à disparaître dans le grand tout…

    Et, quand bien même on l’assurerait que l’Europe seule déchiffra l’hiéroglyphe (archéologues britanniques, français), il se confondrait en excuses auprès des philistins. Qu’il se gendarme : l’Occident, chrétien par essence et classique par héritage, ne renaîtra qu’en retrempant ses forces là où il élit domicile autrefois — dans l’Église latine et la Paideia (éducative) gréco-romaine.

    🔱 III. L’épreuve du nihilisme : Europe, foi, action

    Le clown à la retraite et l’encens frelaté

    De nos jours, l’arc de l’âme européenne s’est détendu (dirait l’Allemand à moustache !) : dernier Homme, jeux vidéo, nourritures rapides, « blockbusters » et littérature de gare. Qu’on cesse d’ériger la quotidienneté ou la citoyenneté en absolu.

    En effet, l’individu, chez nous, n’est pas illusion gnostique destinée à se dissoudre, mais personne, appelée à la charité, à la dignité et au courage. La cité occidentale se construit par des saints, des rois, des érudits, des pugilistes lettrés !

    Quiconque s’hasarderait en conjectures entre deux babioles shintoïstes, s’entend aussitôt répondre par les pierres d’angle romaines : Traditio non est nostalgia, mais transmission vive ! (Cnrtl)

    « Dans les dix civilisations, pas une race mélanienne n’apparaît au rang des initiateurs. Les métis seuls parviennent au rang des initiés. De même, point de civilisations spontanées chez les nations jaunes ; et la stagnation lorsque le sang arian s’est trouvé épuisé. »
    « Les deux variétés inférieures de notre espèce, la race noire, la race jaune, sont le fond grossier, le coton et la laine, que les familles secondaires de la race blanche assouplissent en y mêlant leur soie, tandis que le groupe arian […] applique à leur surface […] ses arabesques d’argent et d’or. »
    — Arthur de Gobineau, Essai sur l’inégalité des races humaines, t. I (1853), p. 265 & Conclusion générale. 1853-1855 (Wikisource)

    « Le monde moderne a fait à l’humanité des conditions telles, si entièrement et si absolument nouvelles, que tout ce que nous savons par l’histoire, tout ce que nous avons appris des humanités précédentes ne peut aucunement nous servir, ne peut pas nous faire avancer dans la connaissance du monde où nous vivons. Il n’y a pas de précédents. »
    — Charles Péguy, Note conjointe sur M. Descartes et la philosophie cartésienne (1914), in Œuvres en prose complètes, t. III (éd. de la Pléiade), p. 1233-1234. (OpenEdition Books) (Project Gutenberg)

    « Est souverain celui qui décide de la situation exceptionnelle. »
    — Carl Schmitt, Théologie politique (1922), trad. Jean-Louis Schlegel, Paris, Gallimard, 1988. (Google Books, duncker-humblot.de)

    « La distinction spécifique du politique, à laquelle peuvent se ramener les actes et les mobiles politiques, c’est la discrimination de l’ami et de l’ennemi. Elle fournit un principe d’identification qui a valeur de critère, et non une définition exhaustive ou compréhensive. »
    — Carl Schmitt, La notion de politique (texte de 1932), trad. Marie-Louise Steinhauser, Paris, Calmann-Lévy, 1972 (rééd. Flammarion, « Champs »). (calmann-levy.fr)

    « Qu’un peuple n’ait plus la force ou la volonté de se maintenir dans la sphère du politique, ce n’est pas la fin du politique dans le monde. C’est seulement la fin d’un peuple faible. »
    — Carl Schmitt, La notion de politique (1927/1932), trad. M.-L. Steinhauser, Paris, Calmann-Lévy, 1972 (rééd. Flammarion, « Champs classiques », 2009). (Cairn.info)

    🔰 IV. Lectures, héritages et querelles : de Gobineau à Brasillach

    Occident, Civilisation, Identité

    Mais voici que tombe, tel le couperet, notre réponse, blanche, sûre d’elle-même, et dominatrice, comme dirait le colonel Micro (!) :

    • Que ledit racisme de Gobineau ait trouvé plus d’oreilles, de yeux et de bras chez les wagnériens d’outre-Rhin qu’en France est affaire fort connue ; biographes et critiques l’ont établi, tandis que d’autres — Bressler, Boissel — revisitent sa postérité. (Persée, Librairie Mollat Bordeaux, Open Library)
    • Quant à Brasillach, ses Souvenirs (Notre avant-guerre notamment) fixent l’ambiance intellectuelle où la querelle Occident/Orient s’amplifiait dans « sa jeunesse fasciste immense et rouge ». Ce fils politique mais libre de Charles Maurras a pris les bonnes ailes. (De Gruyter Brill, Numilog)

    Entre ces noms, Massis demeure l’homme qui appela à refaire l’unité morale de l’Europe par elle-même, et par extension, de la la France par la France — catholicisme assumé, monarchie comme pacte historique, paideia classique remise sur le métier : ce en quoi nous signons entièrement ! (OpenEdition Books, Académie française).

    « Car il sentait fortement tout ce qui le liait à la terre et à ses ancêtres. »
    « Des chaînes l’unissaient à des races inconnues […], se sachant des ascendances celtiques aussi bien que toscanes. »
    — Robert Brasillach, Présence de Virgile, Paris, Plon, 1931 (rééd. 1989), p. 9-10. (Numilog)

    « Elle m’a donné mon pays / Et la langue qui fut la mienne. »
    — Robert Brasillach, Le Testament d’un condamné, dans La Mort en face. Derniers poèmes écrits à la prison de Fresnes, 1946. (Wikisource)

    « Si l’œuvre d’art grecque contenait l’esprit d’une belle nation, l’œuvre d’art de l’avenir doit contenir l’esprit de l’humanité libre, en dehors de toutes les limites de nationalités. »
    « Où prendre la forme humaine pour résister à la pression paralysante d’une civilisation qui renie complètement l’homme ? »
    — Richard Wagner, L’Art et la Révolution (1849), trad. fr. Jacques Mesnil (1898). (Wikisource)


    ☩ 𝔖entence par KO

    📄 Nota bene — Nous ne prêchons point l’hostilité pour elle-même, mais avant tout l’ordre des choses : que l’Orient soit respecté sans être divinisé, ni écrasant à l’encontre de notre identité ; enfin, que l’Occident se retrouve, en sacrement, coutume, droit, style, et geste.

    • Nous concluons : Ego Non aux illusions de l’Orient-panacée; Ego Non aux anesthésies et chutes consenties qui liquéfient la volonté; Ego Non au fatras des pseudo-religions pseudo-méditatives et pseudo-apaisantes.
    • Ego Sì, en revanche — si l’on nous souffre ce clin d’œil —, à l’Occident chrétien, cathédrales et romanité, lequel, s’il tombe, ne renaîtra qu’en se relevant là où il est né.

    Gong final : appelez les soucoupes de Laurent Glauzy pour les doctrines éculées bonnes à porter des blouses blanches ; nous sortons du ring, victorieux — et l’ambulance spatiale est pour elles !

    « Une question plus sérieuse que je me posai fut celle-ci : je la rappelle ici parce qu’elle doit se représenter sans cesse : L’intérêt de la France est-il que le lien de la Confédération germanique se resserre ou se relâche ? En d’autres termes, devons-nous désirer que l’Allemagne devienne à certains égards une seule nation, ou reste une agrégation mal jointe de peuples et de princes désunis ? C’est une ancienne tradition de notre diplomatie qu’il faut tendre à ce que l’Allemagne reste divisée entre un grand nombre de puissances indépendantes ; et cela était évident, en effet, quand derrière l’Allemagne ne se trouvaient encore que la Pologne et une Russie à moitié barbare ; mais en est-il de même de nos jours ? (…)

    Il me mandait qu’un jour l’empereur lui dit avec sa franchise et sa hauteur ordinaire : “Si l’unité de l’Allemagne, que vous ne désirez sans doute pas plus que moi, venait à se faire, il faudrait encore pour la manier un homme capable de ce que Napoléon lui-même n’a pu exécuter, et, si cet homme se rencontrait, si cette masse en armes devenait menaçante, ce serait notre affaire à vous et à moi.” Mais quand je me posais ces questions, le temps n’était pas venu de les résoudre ni même de les débattre, car l’Allemagne retournait d’elle-même et irrésistiblement vers sa constitution ancienne et l’ancienne anarchie de ses pouvoirs. (…)

    La réponse qu’on fera à cette question dépend de la réponse qu’on fera à cette autre : quel est, au vrai, de nos jours, le péril que fait courir la Russie à l’indépendance de l’Europe ? Quant à moi, qui pense que notre Occident est menacé de tomber tôt ou tard sous le joug ou du moins sous l’influence directe et irrésistible des tsars, je juge que notre premier intérêt est de favoriser l’union de toutes les races germaniques, afin de l’opposer à ceux-ci. L’état du monde est nouveau ; il nous faut changer nos vieilles maximes et ne pas craindre de fortifier nos voisins pour qu’ils soient en état de repousser un jour avec nous l’ennemi commun. L’empereur de Russie voit bien de son côté quel obstacle lui opposerait une Allemagne unitaire. »

    — Alexis de Tocqueville, Souvenirs, Partie III, chap. IV « Affaires étrangères », texte établi par Christian de Tocqueville, Paris, Calmann-Lévy, 1893, p. 402-403. https://fr.wikisource.org/wiki/Souvenirs_(Tocqueville)/03/04


    📚 Pour approfondir

    Description vidéo : « Face au nihilisme engendré par la modernité occidentale, nombreux furent les penseurs à avoir tourné leur regard vers l’Orient. C’est ce que fit, notamment, René Guénon, au début du XXe siècle. Mais il est d’autres auteurs à avoir défendu l’idée, au contraire, que l’Occident et les Européens devaient trouver les principes de leur redressement en eux-mêmes. Telle sera la voie proposée par Henri Massis, en 1927, avec son grand livre : Défense de l’Occident.
    Quelque peu oublié de nos jours, Henri Massis fut un des grands noms de la droite maurrassienne et un penseur chrétien, aux côtés de Chesterton, Nicolas Berdiaev, Gustave Thibon ou encore son ami Jacques Maritain. Son livre fut à l’époque traduit dans toutes les grandes langues européennes, lui assurant un grand retentissement. La Crise du monde moderne de René Guénon sera d’ailleurs partiellement écrite en réponse à Henri Massis. Or, vu la façon dont ce débat perdure aujourd’hui encore, j’ai décidé de remonter aux sources de celui-ci. ».

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    — La Rédaction

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    […] Défense de l’Occident, ou l’Orient tentateur ? Henri Massis — Ego Non […]


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    […] intuition rejoint d’ailleurs certains propos de Tocqueville cités récemment par nous, en ce qu’elle va à rebours de la logique spécifiquement française héritée du gallicanisme […]


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