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Publié le par Florian Rouanet
✨ La thèse "non una cum" (NUC), ses origines guérardiennes, son innovation négationniste et ses dérives sociologisantes ✨
⁂ Arène du quadrilatère
Ô lecteur attentif,
Voici venir un de ces « ismes » de notre temps, ramassé à la pelle dans les ruines post-conciliaires, bien intentionné et plutôt bien parti, mais que l’on voudrait faire passer pour la quintessence du zèle sacerdotal…Le Nucisme, doctrine des « non una cum » (WTF ?), s’aventure là où ni Rome, ni Trente, ni saint Pie X ne l’ont jamais cautionné : devant « l’una cum » on prétend à une Messe souiller du seul fait d’une mention nominale, y voyant un crime sacramentel, un « sacrilège ». Cette idée, surgie des papiers du Révérend Père dominicain Guérard des Lauriers, se répand au sein de petits cercles intellectuels convaincus d’être les derniers chevaliers de l’autel à peu de frais, et se dote d’une communication marketing.
À force de vouloir épurer l’offrande, ces zèles hors sol réinventent le pharisaïsme, transformant la Théologie en arène où se joue non point le salut, mais la conformité au micro-dogme récent. Les termes latins volent en tous sens, les canons sont manipulés comme des gourdins, et à la fin, c’est toujours le même son de cloche : « la Messe est souillée car le nom du (faux) Pape est prononcé ».
Le reste, doctrine, histoire, droit, tempérance, est balayé d’un revers de manche. Et, contre cet état de fait, mêmes desdits partisans Sede vacante tels que Mgr Pivarunas, mais aussi MM. John Daly, Philippe Tailhades, Alfred Denoyelle et bien d’autres, ce sont levés.
ANTENNA VOX I.O. : « Le Non Una Cum devant la Tradition Catholique »

☑ Sémantique qui cogne
UNA CUM (lat.) : « En union avec ». Expression tirée du Te Igitur du Canon romain, indiquant la prière pour le Pape régnant.
SACRILÈGE : « Violation ou traitement indécent d’une personne, d’un lieu ou d’une chose tenue pour sacrée »
SOCIABILISME (d’après Jean Ousset) : Volonté de vivre ensemble sans rien changer de soi, sans conversion, voire sans dogme
☒ Ancienne leçon létale
« C’est cette offrande pure, qui ne peut être souillée par l’indignité ni par la malice de ceux qui l’offrent, que le Seigneur a prédit par Malachie devoir être en tous lieux offerte toute pure à son nom… »
— Concile de Trente, session XXII, chapitre 1« Le sociabilisme — écrit-il en 1975 — n’est pas une manière de convertir les gens à quelque autre système que ce soit. Il a pour but spécifique (très limité) de permettre à des gens de vivre ensemble, même si ces gens ne veulent changer en rien ».
— Jean Ousset, Pratique du sociabilisme, p. 13
« Et le Père Épiney m’a dit personnellement tant de fois qu’après la consécration de 1988, Mgr Lefebvre ne mentionnait plus le nom de Jean-Paul II dans le canon de la Messe. Donc, vous voyez, je ne mens pas à ce sujet. Je n’ai aucune raison de croire que le Père Epinay ait menti là-dessus, et c’est ce qu’il m’a dit à plusieurs reprises. Je crois donc qu’à la fin de sa vie, Mgr Lefebvre, une fois qu’il avait finalement pris la décision de consacrer les quatre évêques, avait une position bien plus claire qu’auparavant, et je ne crois pas qu’aujourd’hui il aurait pu reconnaître quelqu’un comme François en tant que vicaire de notre Seigneur Jésus-Christ. »
— Mgr Pierre Roy, Entretien avec Controvérsia Católica, le 6 janvier 2024, São Paulo (Brésil). Le père Épiney a longtemps desservi la messe (sans Una Cum) à Riddes non loin d’Écône
Σ Plan d’attaque par manche ☎️
- 🧐 L’autel contre le nominalisme : Guérard et la thèse sacrilège
- ⚖️ La Tradition ne sacrifie pas la Messe : doctrine et droit contre le NUCisme
- 🏛 Sociabilisme d’autel : dévoiement communautaire et illusion ecclésiale

I. 🤔 L’autel contre le nominalisme : Guérard et la thèse sacrilège
Il fallait qu’un dominicain érudit ose inventer l’aberration d’une Offrande soi-disant « entachée de sacrilège » parce qu’on y cite le nom d’un non-Pape contesté. Mgr Guérard des Lauriers, autrefois professeur au Latran, passait pour subtil scolastique ; il finit par théoriser l’invisible au point d’en faire une doctrine concrète : « omettre » le una cum dans le Canon — cela est plus sérieux que l’affirmation Non Una Cum, mais nous ne sommes pas non plus Una Cum Nullus, mais, dans l’absolu, Una Cum avec le Christ, avec la hiérarchie catholique restante.
De fait, dans la confusion générale, nommer un pontife dans la prière du Te Igitur ne constitue pas une adhésion aux erreurs doctrinales vraies ou présumées. Par un glissement fâcheux, la mention rituelle devient confession d’hérésie, et donc — nous dit-on — matière nette à sacrilège.
« L’una cum affirme donc, et proclame, une erreur concernant concrètement la foi. … Il faut conclure que la Messe una cum est ex se objectivement entachée de sacrilège. »
« Citer Jean-Paul II au Te Igitur … veut dire commettre objectivement et inéluctablement le double délit de sacrilège et de schisme capital, et ceci advient indépendamment de l’intention subjective du célébrant ou des assistants. » « La Messe una-cum est ex se objectivement entachée de sacrilège »— Mgr Guérard des Lauriers, Sodalitium, nᵒ 13, mai 1987
L’hérésie, rappelons-le, est affaire de fond, mais aussi d’intention et de volonté. L’adhésion « matérielle » ne suffit pas à elle seule : il faut notamment l’obstination. Or ici, nul formalisme. On ne professe point l’erreur ; on mentionne, dans une formule héritée du IVᵉ siècle, une autorité visible — nécessaire à l’Église, ici, en effet usurpée, mais toujours distincte de l’hostie immolée.
Mgr Guérard nuance pourtant, dans d’autres écrits : en 1979, il suggère une nouveauté (pas méchante, mais nouveauté quand même !) encore de dire « una cum Sede Apostolica », formule atténuée, par déférence à la permanence pétrinienne.
Ce glissement sémantique pose de graves difficultés : il convertit une prière intercessive en profession de foi explicite. Le rite devient confession. Le simple lien liturgique devient dépendance dogmatique. Et de cet axe jaillit une exigence logique : pour « sauvegarder la pureté du sacrifice », il faut taire le nom de celui que l’on tient pour douteux — voire hérétique.
Mais une telle logique mène à l’absurde :
Que dire des messes célébrées durant le Grand Schisme d’Occident, où plusieurs Papes étaient nommés, parfois sur le même autel selon les régions ? Fallait-il alors dénoncer les messes comme souillées par la simple commémoration ? L’histoire répond par la négative : jamais un concile, jamais un canoniste n’osa pareille affirmation. Le non una cum est donc un produit du XXᵉ siècle, enfant — sinon rejeton — de la confusion post-conciliaire, mais non de la Tradition.
En somme, Mgr Guérard, homme de lettres et de science, s’est laissé consumer par une dialectique incandescente. Sa thèse — très ésotérique ! —, présentée avec solennité, n’est qu’un mirage scolastique — un brouillard où l’autel disparaît au profit de la pureté nominale…
Tel est le paradoxe du NUC : il prétend préserver le sacrifice, mais nie sa réalité indépendante ; il clame défendre l’Église, mais la réduit à une congrégation mentale d’exclusifs. À trop vouloir purifier l’encens, ils finirent par étouffer le brasier…
Et pourtant, même Guérard accepte sous condition que l’on puisse assister à une messe dite « Una Cum le faux Pape » :
« Le second considérant qui peut tenir en suspens la norme de droit [savoir : ne pas assister à la “Messe una cum”], tient à la situation actuelle. Il peut se faire que les fidèles n’aient pratiquement pas d’autre moyen de communier que d’assister à une Messe una cum. Or, s’il est possible de vivre et de progresser dans l’état de grâce sans communier, cette privation ne va pas sans difficulté, ni même parfois sans danger. Et de même que l’Église a toujours admis qu’en danger de mort on puisse recourir à un confesseur même excommunié, ne convient-il pas d’avoir recours à une Messe una cum, pour participer au Sacrifice et y communier ? Pie XII l’a rappelé avec autorité : en l’Église militante, c’est le salut des âmes qui constitue la finalité des finalités. L’assistance à la “Messe una cum” peut donc être l’objet d’un “cas de conscience”. Chaque cas est un cas ; et il doit être résolu en définitive par la conscience de l’intéressé, mais non sans les conseils et directives communiqués par un prêtre “non una cum”. Ni rigorisme univoque, qui ne tient pas compte de la psychologie d’un chacun ; ni laxisme sentimental : par exemple, une personne qui peut communier chaque quinzaine à une “Messe non una cum”, n’a aucune raison et NE DOIT DONC PAS, dans l’intervalle, assister à une “Messe una cum”, encore moins y communier. »
— Mgr Guérard des Lauriers, entretien accordé à la revue Sodalitium n° 13 (édition française, mars 1988), § 6, lignes 108-115.
II. ⚖️ La Tradition ne sacrifie pas la Messe : doctrine et droit contre le NUCisme
Quand bien même l’on supposerait un néo-pontife dans l’erreur — ce que nous estimons vrai —, jamais la Tradition de l’Église n’a enseigné que sa seule mention dans le Te Igitur souillait l’autel, l’offrande, la messe. Le NUCisme prétend l’inverse : c’est donc une rébellion, non contre des abus pastoraux, mais contre les fondements mêmes du dogme eucharistique.
A. Le sacrifice eucharistique : une oblation pure par essence
Le Concile de Trente, en sa session XXII, proclame avec solennité : « C’est cette oblation pure, qui ne peut être souillée par l’indignité ni par la malice de ceux qui l’offrent ».
Voilà qui désarme d’avance tout sophisme nuciste : ce n’est point la dignité subjective du célébrant, ni la légitimité présumée de celui qu’il nomme, qui souillent l’autel, mais la rupture volontaire avec les formes, le rite et la volonté de l’Église.La Messe est l’action du Christ, non celle d’un clerc zélé ou d’un théologien scrupuleux. Le prêtre y agit in persona Christi, même si lui-même est « indigne » ou « douteux », tenant des péchés vrais ou présumés. Ce que Trente condamne, c’est notamment la réduction protestante du sacrifice à un simple mémorial, non l’union sacramentelle d’un peuple souvent pécheur à une offrande divine.
B. Le principe ex opere operato
Les sacrements, enseigne Trente (Session VII, canon 8), confèrent la grâce ex opere operato : c’est-à-dire par l’œuvre faite, non par le mérite du ministre. L’efficacité du rite dépend des éléments suivants : la matière, la forme, l’intention, l’ordre sacré. La validité ne dépend ni d’une ferveur subjective, ni de la faute d’autrui, ni d’un nom glissé dans la prière canonique.
Faire d’une section de Messe une sorte de déclaration morale intégrale, dans laquelle chaque nom, chaque mot engage une pleine communion intérieure, revient plutôt à protestantiser l’autel. Entre autres, le NUCisme confond confession de foi et prière intercessive.
C. Le Code de Droit Canonique de 1917
Son canon 807 stipule :
« Le prêtre qui se sait coupable d’un péché mortel, quand bien même il se jugerait contrit, n’ose célébrer la Messe sans confession sacramentelle préalable; mais s’il la célèbre, faute de confesseur à proximité et en raison d’une nécessité urgente, après avoir tout de même posé un acte de contrition parfaite, qu’il se confesse aussitôt que possible. »
En sommes, ici, il est dit que le prêtre conscient d’un péché mortel ne doit pas célébrer la Messe sans se confesser, sauf en cas de « nécessité ».
Mais ni ici ni ailleurs, il n’est point stipulé que cette Messe serait invalide, ni que des péchés inconscients salissent la sainte Messe ! La distinction est claire : la liceité exige l’état de grâce ; la validité repose sur l’ordre sacramentel et l’intention de faire ce que fait l’Église. De même, l’omission du nom du Pape, ou sa substitution, n’affecte pas la substance du sacrifice.
Le canon 2261 §2, souvent cité à contresens, autorise même un prêtre suspendu à confesser ou absoudre en cas de danger de mort. Là encore, la validité prime, par suppléance, sur les irrégularités juridiques. N’est-ce pas là une leçon d’Église, bien plus féconde que les rodomontades des « liturgistes exclusifs » ?
D. Pie XII et la liturgie authentique
« Que les fidèles, par les mains du prêtre, offrent le sacrifice, cela ressort avec évidence du fait que le ministre de l’autel représente le Christ en tant que chef offrant au nom de tous ses membres ; c’est pourquoi l’Église universelle est dite, à bon droit, présenter par le Christ l’offrande de la victime. »
— Pie XII, Mediator Dei, § 93Ce n’est donc pas la ferveur subjective ou la précision nominale qui fonde la validité, mais la persona Christi du ministre. La prière « una cum » plus qu’un acte d’hommage ou de fidélité relève d’une intercession liturgique pour les autorités visibles.
E. Les rubriques liturgiques : une preuve par omission
Le Ritus servandus, manuel des rubriques du Missel romain, prescrit qu’en cas de vacance du Siège apostolique, la formule una cum est simplement supprimée — preuve qu’elle n’est point essentielle en tout lieu en tout temps, et que l’on ommet simplement en l’absence de chef visible légitime. Jamais il n’est dit que cela rendrait la Messe invalide, ni que sa présence serait sacrilège !
De même, durant le Grand Schisme, plusieurs canons romains mentionnaient des (anti ?) Papes concurrents. L’Église ne condamna point ces Messes ; elle n’intervint pas pour imposer silence. Preuve encore que la mention n’est pas une adhésion, mais une coutume liturgique plus « secondaire ».
« Ubi dicit : una cum famulo tuo Papa nostro N., exprimit nomen Papæ ; Sede autem vacante verba prædicta omittuntur. »
Version française : « Là où l’on dit : “una cum famulo tuo Papa nostro N.”, on énonce le nom du Pontife ; mais, le Siège étant vacant, les paroles susdites sont omises. »— Missale Romanum, Ritus servandus in celebratione Missæ, titre VIII : De Canone Missæ usque ad Consecrationem, nᵒ 2, édit. typica 1962 (intratext.com)
F. Conclusion doctrinale
Le NUCisme sectariste n’a pour lui ni l’histoire, ni le droit, ni la Tradition. Il est une réaction excessive et moderne, théologique et pratique, à une situation certes douloureuse — mais il transforme une précaution pastorale en exigence dogmatique… Et ce, en affirmant avoir « ni mandat ni autorité, formellement parlant » !
Post-Scriptum : La Messe n’est pas une conjuration de cabale, mais le Sacrifice renouvelé du Calvaire. Vouloir l’enrober d’exclusions, c’est trahir sa vocation universelle.
III. 🏛 Sociabilisme d’autel : dévoiement communautaire et illusion ecclésiale
Nota Bene : analyse du « sociabilisme » selon Ousset, mise en lien avec les communautés NUC, leur enfermement sectaire, leur absence de portée missionnaire, leur « fixette identitaire » sans véritable vie théologale au premier chef. Critique du refus du vrai combat doctrinal (Visibilité, AUtorité, Concile général imparfait, etc.) au profit du repli communautaire.
L’ultime ironie du NUCisme n’est point seulement doctrinale : elle est sociale, communautaire, existentielle…
Le refus obsessionnel du una cum n’a pas seulement produit des « excommunications privées » ; il a façonné une mentalité, un entre-soi, un club fermé sous les auspices d’un rigorisme prétendument salvateur. Voilà ce qu’il faut nommer sans ambages : un sociabilisme d’autel.
Qu’est-ce donc que cette « chapelle NUC » (?), sinon une enclave où chacun, assuré d’être l’élu du discernement liturgique, se rassure dans l’unicité d’un microclergé formé sur le tas (janséniste mentalement au possible…), et d’un public excommuniant jusqu’à la moindre omission verbale ?
Point de vertu requise (?), point d’élan missionnaire, point de sanctification des âmes, point de catholicité intégrale ? Cela ne serait plus l’Église militante, mais une société de vigilance où le rite devient une carte d’accès à la communauté pure, presque cathare.L’on y assiste, confus, à la lente mue d’un « catholicisme en sécession » vers une forme de communautarisme idéologique : plus vous partagez le NUCisme, plus vous êtes saint — chose totalement fausse. L’aune du salut devient la mention ou l’omission d’un nom, non la charité, non la fidélité, non même la foi. Ce glissement est celui du sociabilisme religieux qu’Ousset dénonçait à de multiples reprises.
« Une charité qui renonce à proclamer la vérité devient la servante d’une fraternité laïque ; elle prépare une religion de la seule convivialité. »
— Jean Ousset, Pour qu’Il règne, 1ʳᵉ éd., Paris, 1959, p. 597.
Le NUCisme, paradoxe suprême, devient un genre « d’humanisme horizontal », un isolement liturgique où les âmes cohabitent sans forcémment se convertir, où la messe devient une barrière, non un pont. Ils ne veulent point réformer l’Église universelle, mais reconstituer un clan. Ils ne désirent point transmettre, mais se rassurer, et entre eux.
On en arrive à l’ultime caricature : la messe n’est plus l’actualisation du Calvaire, mais le test d’orthodoxie clanique. Honte aux néo-guérardiens ! Que la chose soit dite ici, comme nul part ailleurs on le fait.
L’autel devient tour de guet. Et tout cela sous couvert de fidelitas — mais c’est l’illusion d’une fidélité close sur elle-même, sans rayonnement ni esprit d’apostolat.Post-Scriptum :
- Ce que l’Église a fondé sur le sang des martyrs, certains veulent le réduire à un code de politesse liturgico-sociologique — *prout*.
- Ils oublient que la Messe fut donnée pour les pécheurs, non pour les puristes.

Sentence par KO
Le Nucisme plus qu’une école théologique sectaire, est une mystification idolâtrique de la parole humaine sur le divin Sacrifice. En prétendant sauver la Messe, il l’étouffe sous un juridisme déraciné et une idolâtrie phobique de la parole. Sa logique est celle des pharisiens : multiplier les exigences extérieures pour détourner l’attention de l’essentialité. Le « sacrifié », ce n’est pas la Messe, c’est l’Église visible…
Post-Scriptum : Le martyre de la Tradition n’est point une posture. Il exige la foi, la grâce, la mémoire des conciles. Ne sacrifiez pas l’autel à l’idéologie.

📚 Pour approfondir
- Concile de Trente, Session XXII sur la Messe
- Code de Droit Canonique de 1917 Codex Iuris
- Pie XII, Mediator Dei
- Jean Ousset, Pratique du sociabilisme (1975)
- Les Cahiers de Cassiciacum, n° 1, février–mars 1979 : premier exposé public de la « Thèse de Cassiciacum » sous le titre « Le Siège apostolique est-il vacant ? » (isidore.co, Wikipédia)
- « La question dite de l’una cum », Sous la Bannière, supplément n° 11, mai-juin 1987 (liguesaintamedee.ch)
- « Note sur le droit canon (la question de l’una cum) », Sous la Bannière, n° 12, juillet-août 1987 (Internet Archive)
- Entretien accordé à la revue Sodalitium : « Les problèmes soulevés par l’assistance à des messes una cum », mai 1987, publié dans Sodalitium n° 13 (Sodalitium, sodalitiumpianum.com)
- https://dclatinmass.files.wordpress.com/2022/07/cassiciacum_en.pdf
- https://cmri.org/articles-on-the-traditional-catholic-faith/my-thoughts-in-regard-to-the-una-cum-issue/
- https://www.sodalitium.eu/interview-de-monseigneur-guerard-lauriers/
La Rédaction
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