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Publié le par Florian Rouanet
⚽ Et ça triture “l’égalitarisme sportif” afin de masquer la mésaventure physiologique du foot féminin ⚽
⁂ Arène du terrain de balle au pied
Ô lecteurs chiennasses, bande de traîne-savates de la bienséance, approchez !
À la fin juin 2025, nous voici devant ce cirque footbalistique fort prévisible : une équipe féminine helvétique vautrée 7–1 par des gamins U15 — soit vingt-sept paires de futals, vingt-six remplaçantes — sur le banc de touche, nous nous sommes sur le banc des accusés —, et un huis clos qui sent le ravaudage de médiocrité.
Un petit corps s’est mis à dissimuler ce résultat tel une compagnie jésuite demi-paranoïaque, quand il suffirait d’un zeste d’honnêteté pour que la fumisterie éclate : la transparence se muerait en scandale, mettant au grand jour les lubies modernes à nu.
Considérons ces jeunes garçons en pleine force de l’âge comme des guerriers pubères : « testostérone à donf » et muscles embroussaillés. Résultat : 7–1 (et encore, l’unique but doit être probablement mis sur le compte de la galanterie !). Et pourtant, on voudrait nous faire gober que « tout va très bien Madame la Marquise ».
#BréviaireMascu et #SaillieCaustique contre lenteur et mollesse, voilà le menu royal que nous vous servons !
⚽ En quelques mots clés : biologisme, censure, testos, carnaval d’entrainement

☧ Lexique de cogneur
TESTOSTÉRONE, Biologie/Humaine : hormone mâle urinant force physique et virile agitation.
PUBERTÉ, Médecine/Biologique : période où l’homme en herbe se charge de vigueur et d’influx musculaires détonants, en plus d’atteindre progressivement la maturité dite sexuelle.
☩ Ancienne école 2.0
« C’est beaucoup plus lent. On voit les changements d’aile, ils ne mangent pas les places des autres, enfin c’est bien. Vous voulez que je vous fasse une comparaison audacieuse ? On dirait un match de football féminin. »
— Guy Roux, affaire récente, à propos de l’équipe d’Auxerre, reprise par RMC Sport, BFM TV
« Je ne parle pas football avec les femmes. Je le dis parce que c’est mon caractère. C’est comme ça. Qu’elles s’occupent de leurs casseroles et puis ça ira beaucoup mieux. »
— Bernard Lacombe, Conseiller du président de l’OL, 2013
« Arrêtez avec l’égalité, l’égalité ! L’égalité, oui, mais avec un peu de différence… Et après quoi ? Vous allez me demander de regarder un match de boxe entre femmes, puis un match de rugby ? Eh bien, moi, je n’ai pas envie. »
— Alain Finkielkraut, entretien avec Sonia Mabrouk, émission Les Voix de l’Info, CNEWS, diffusé le 5 juin 2019.
« C’est une forme de handisport ! »
— Le Rabbi du Logos autoproclamé
Ce que j’aime avec le football féminin, c’est quand ça s’arrête.— clementduprat5395 YT, sous la vidéo de Bruno Hirout, juin 2025
Football féminin : derrière le fiasco, l’arnaque égalitariste
(Cigarillos & Calva, hors-série n°1) – Bruno HiroutPetite causerie autour des derniers remous du football féminin. 👉 S’abonner à ma lettre d’information : 👉 Mon actu et mes communiqués : https://www.brunohirout.biz/ 👉 Les éditions Saint Barthélemy : https://editionssaintbarthelemy.fr/
Σ Plan d’attaque par manche
- 🧩 I – Cadence et testostérone :
- 🧩 II – Compostage médiatique
- 🧩 III – Moral et égalitarisme
Nous nous aventurons car nous parlons sport féminin, et sans avoir le joker kasher de M. Alain Finkielkraut
🧩 I – Cadence et testostérone
Pourquoi un garçon de 14 ans pulvérise une équipe féminine ?Là, les gosses, jeunes et vives enclumes vivantes, dopés à l’hormone mâle, foncent comme des bulldozers devant des demoiselles physiquement désavantagées. Rien d’une médaille contestable : simple constat biologique !
#FifaOptionVeryEasy
Tout commence à la racine, là où se trame la dissemblance. Chez l’homme, dès qu’il fend le voile de l’enfance, l’hormone s’en mêle : au premier chef, la testostérone, cette sève virile, élève le muscle, creuse la voix et frappe le sol avec des appuis plus forts que mille « sermons » égalitaires.
À quatorze ans, un garçon devient plus fort que sa propre mère : il n’a point fini sa mue qu’il fend déjà les lignes adverses. Une footballeuse helvétique le reconnaît dans un souffle passager de lucidité :
« Un petit garçon de 14 ou 15 ans nous surpasse souvent physiquement. »
Ce n’est point injure ni mépris que de le dire ; c’est loi naturelle. Et le plus savoureux réside en ce paradoxe délicieux : même lestés de leur jeunesse, leurs crânes encore ourlés d’acné, ces gamins savent qu’il faut retenir leur jambe, freiner leur charge, sous peine de briser l’opposition…
Les scores fleuves ne disent donc pas tout de la brutalité réelle.Dès lors, qui sont les mystificateurs ? Ceux qui font mine d’oublier la différence physiologique entre sexes, ou ceux qui osent en parler sans détour ? Dans une société qui craint la virilité — sinon le patriarcat légal — plus que tout autre chose, ces garçons sont devenus des parias : car « on » préfère encore s’illusionner plutôt que de se rendre à l’évidence !.
🧩 II – Compostage médiatique
Censure suisse et fuite grotesqueLa fédé suisse, en galère d’image, escamote le résultat final comme un fossoyeur ses cadavres ! Nos sentimentalo-féministes se font explosées puis explosent en scandale TikTok. Et l’ennui, c’est ce spectacle de la discrétion forcée : on invite la censure plutôt que la vérité.
Affaire et tartufferie des vestiaires : voulant s’échauffer pour l’Euro, ces dames tombèrent sur plus velus qu’elles : les U15 du FC Lucerne, garnements suintant le carton rouge et les mollets fuselés. La lourde correction du 7–1 s’est réalisée en trois actes de trente minutes.
Mais que fit la fédération ? Telle une gouvernante surprise en flagrant délit, elle tenta de camoufler la déculottée, d’enfermer la vérité dans un placard sans fenêtre. Cela aurait pu passer… mais pas à notre ère numérique, notamment car l’un des fripons eut la génialissime idée de publier la feuille de match : c’en était fini du petit secret entre amis.
Et la presse, hypocrite, de s’émouvoir : non de la ruine sportive — ni de la différence des sexes —, mais de sa fuite d’abord. Là réside toute la duplicité du temps présent : mentir ne gêne point, mais se faire prendre, voilà le crime.Comme si ces entraînements n’étaient point usuels. Comme si, en vérité, la dissimulation valait mieux que l’acceptation. La honte, au-delà de la lourde défaite, qui arrive parfois, réside dans son refoulement.
C’est une maladie (a)morale que cette époque qui préfère le mensonge pieux et la moraline à la réalité nue.
🧩 III – Moral et égalitarisme :
Hypocrisie et farce généraleDeux raisons d'être contre la médiatisation sportive féminine : ce n'est que pornographie constante et médiocrité généralisée...
Quand bien même on admettrait la valeur morale d’un affrontement mixte — ce qui n’est pas notre cas… —, que vient faire ici l’exposition médiatique du résultat ?
Mais que craignent donc nos institutions sportives et médiatiques ? Que le commun des mortels découvre que l’homme court plus vite, saute plus haut et frappe plus fort ? Poser la question c’est y répondre : car cela constituerait un affront à la nouvelle religion séculaire de l’Égalité sans frontières ni chromosomes — voyez la théologie politique chez Carl Schmitt.
Le verbiage égalitariste, cette sauce gluante qui nappe les cerveaux bien-pensants (gauchistes), rêve d’un monde où chacun, homme ou femme, jouerait sur le même terrain, sans heurts ni hiérarchie. Or, la nature rit de ces rêveries ; elle oppose. Elle classe. Elle spécialise. Et c’est fort bien ainsi.
Dans son cadre propre, l’existence de sports féminins — à pratiquer entre-elles, et à titre privé — n’est pas ridicule en soi, non, mais sa prétention à vouloir singer le masculin tout en niant ce qui le constitue, si.
Que l’on cesse de leur donner des habits d’emprunt, des trophées factices et des comparaisons tronquées. Quand bien même la presse geint d’un « écart démotivant », cela révèle le refus de se confronter à la réalité : sans trop forcer, le brave garçon de 14 ans, même retenu, lui inflige une leçon qu’aucun éditorial féministe ne saura effacer.
🛎 Sentence par KO
Le gong résonne : le financement du foot féminin n’efface pas la logique biologique, laquelle demeure. Il faut cesser de maquiller l’évidence et fustiger la pantomime égalitariste.
En effet, la testostérone et la croissance pubertaire expliquent largement la domination physique des jeunes garçons.
Et la fédération suisse ? Une ménagère de l’inavouable. La presse officielle et les réseaux sociaux ? Des chiffonniers d’indignation. Enfin nous ? Une tribune pour fracasser les vanités, les dégénérés, et rappeler que le réel est obstiné, et que l’honneur commande de ne point feindre et l’enfreindre l’aveuglement.
#TrollageEnRègle
« J’ai eu l’occasion, il y a quelques années de discuter avec un jeune homme qui avait joué contre l’équipe féminine de Montpellier (l’une des meilleures équipe de France à l’époque) à l’age de 15 ans. Les jeunes garçons avaient alors gagné sur un score écrasant (8 ou 9 à 0). Il m’a confié qu’en plus, ils n’avaient pas jouer à fond de peur de leur faire mal. Voilà ce qu’il faut retenir aussi, les scores fleuves ne reflètent même pas la véritable différence car, de part leur nature protectrice, les hommes (qu’ils soient jeunes ou moins jeunes) jouent toujours face à des femmes avec le frein à main par crainte de leur faire mal, par volonté de ne pas trop les humilier. Nous n’osons imaginer les scores reflétant la véritable différence si les jeunes hommes avaient joués pied au plancher… Et si ces jeunes garçons avaient été des hommes ? Quel score donnerait un PSG masculin qui joue à fond face à un PSG féminin ? 25 à 0 avec sortie sur civière de l’ensemble de l’équipe féminine ? 30 à 0 ? Ceci est de l’ordre de l’inimaginable autant que du ridicule mais les paris restent ouverts ! »— @julgaum9633 YT, sous la vidéo de Bruno Hirout, juin 2025
📚 Pour approfondir
- (ladepeche.fr)
- (RTBF)
- (Reddit)
- (Topito — Humour)
- Telegram : Intégralisme organique https://t.me/francenatio
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