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Publié le par Florian Rouanet
Une synthèse audacieuse entre trône, autel et nation dans le concert catholique
✢ Arène du cloître et du Capitole
Ô lecteur nationaliste,
Voici l’épopée d’un prêtre, philosophe et patriote — Vincenzo Gioberti. Ce nom, certainement oublié des « catéchismes républicains », fut celui d’un conciliateur (certes pas toujours orthodoxe : il n’était pas tout à fait contre-révolutionnaire ni d’acabit maurrassien !) : entre Rome et l’Italie, entre la tiare et la couronne, entre le Missel et la Constitution.En effet, sur les ruines encore fumantes du Saint-Empire, au sein d’une Europe tiraillée entre Congrès de Vienne et coups d’État carbonari, il voulut bâtir une Italie chrétienne sociale, fédérée et pieuse, où le Pape, non réduit à l’état de captif, serait phare.
Son « primat moral et civil des Italiens » sonna comme un manifeste annonciateur, mais, las ! il ne résista ni à Mazzini le fiévreux, ni à Garibaldi le sabreur, ni à Cavour l’astucieux. Les baïonnettes l’emportèrent sur les oraisons.
Nous retraçons ici l’ascension et la déconvenue d’un élan catholique patriotique que Rome elle-même peina à recevoir.Sur ce terrain, ce sont accompagnés et fait face à la fois le projet chrétien-libéral-monarchique de Gioberti et la prise révolutionnaire libérale-bourgeoise-maçonnique de Rome.
L’amour porté au pays ne doit pas contrarier davantage le christianisme, lequel embelli, anobli, sanctifie la Cité, la ramenant à ses principes et la dépeignant comme une paternité morale et sociale.
Le néo-guelfisme : fédérer sans conquérir Et de la prise de Rome aux accords du Latran mussolinien

☑ Lexique d’épéiste
(petit glossaire militant, historico-doctrinal et satirique des termes du Risorgimento et de la Chrétienté politique)
DUCE : Titre assumé par Benito Mussolini, du latin dux (chef), désignant le guide suprême du fascisme italien. Incarnation d’une autorité organique, totalitaire, enracinée dans la mythologie impériale et restauratrice.
→ CNRTL – ChefGUELFES / GIBELINS : Partis rivaux du Moyen Âge italien. Dans les grandes lignes, les guelfes soutenaient le Pape, les gibelins l’Empereur germanique. Dante fut guelfe blanc, ainsi hostile à la domination romaine directe sur Florence.
→ CNRTL – PartiNÉO-GUELFISME : Doctrine politique catholique du XIXᵉ siècle, inspirée du guelfisme médiéval, prônant l’unité italienne dans une fédération d’États avec présidence morale du Pape. Défendue par Vincenzo Gioberti, elle s’oppose au centralisme mazzinien.
→ CNRTL – ConfédérationRISORGIMENTO : Littéralement « résurrection » ou « relèvement ». Mouvement italien du XIXᵉ siècle visant l’unification nationale, tantôt catholique (Gioberti, Manzoni), tantôt libéral et anticlérical. Il aboutit à la fin des États pontificaux en 1870.
→ CNRTL – RésurrectionSAINT-SIÈGE : Terme canonique et diplomatique désignant l’autorité souveraine du Pape, en tant qu’évêque de Rome et chef de l’Église universelle. Entité reconnue en droit international, distincte de l’État du Vatican.
→ CNRTL – Siège
☦ Ancienne école
« Per chiarire in che consista il primato italico, uopo è notare che ogni maggioranza naturale deriva dall’autonomia… »
Pour éclairer la notion de primauté italique, il faut d’abord constater que toute supériorité naturelle découle de l’autonomie…
— Vincenzo Gioberti, Del primato morale e civile degli Italiani, Incipit, 1843, p. 1. (it.wikisource.org)« L’amore ch’io porto all’Italia… nulla più osta, secondo il parere mio, al risorgimento della comune patria, che le dottrine intemperate et l’opéra de ceux qui les répandent… »
L’amour que je porte à l’Italie… Rien, à mon sens, ne contrarie davantage son relèvement que les doctrines outrancières et l’activité de leurs propagateurs…
— Vincenzo Gioberti, Id., Partie I, chap. IV, p. 3. (it.wikisource.org)« Il Cristianesimo abbellì, nobilitò, santificò la monarchia, ritornandola a’ suoi principii, rappresentandola come una paternità sociale… »
Le Christianisme a embelli, anobli, sanctifié la monarchie, la ramenant à ses principes et la dépeignant comme une paternité sociale…
— Vincenzo Gioberti, Id., Partie I, chap. IV, p. 8. (it.wikisource.org)« Molti collocano siffatta unità nel popolo italiano; al parer mio è un desiderio e non un fatto… »
Beaucoup placent cette unité dans le « peuple italien » ; à mes yeux, elle est désir plutôt que réalité…
— Vincenzo Gioberti, Id., Partie I, chap. VI. (it.wikisource.org)« Grande è la forza dell’opinione, che nasce principalmente dal consenso degli scrittori… »
Grande est la puissance de l’opinion, née avant tout du concert des écrivains…
— Vincenzo Gioberti, Id., Partie I, chap. VII, p. 10. (it.wikisource.org)« Le riforme sono il modo ordinario e dialettico col quale il progresso graduato si effettua e si manifesta… »
Les réformes sont l’instrument ordinaire et dialectique par lequel le progrès graduel s’accomplit et se manifeste…
— Vincenzo Gioberti, Id., Partie II, chap. VII. (it.wikisource.org)
« Parrà strano a dire, ma l’odierna democrazia, così tremenda ai principi, è in un certo modo opera del principato… »
Cela paraîtra étrange, mais la démocratie moderne, si redoutable aux princes, est en quelque manière l’œuvre même du principat…
— Vincenzo Gioberti, Livre I, § 2. (it.wikisource.org)« I gesuiti sono una frateria… una setta di congiuranti; per molti di loro la politica è la parte principale… »
Les jésuites forment une fraternité… une coterie de conspirateurs ; pour nombre d’entre eux la politique est l’affaire capitale…
— Vincenzo Gioberti, Livre I, § 2. (it.wikisource.org)« Tre sono i bisogni principali dell’età nostra: il predominio del pensiero, l’autonomia delle nazioni, il riscatto della plebe. »
Trois sont les besoins majeurs de notre époque : la primauté de la pensée, l’autonomie des nations et l’émancipation de la plèbe.
— Vincenzo Gioberti, Livre I, § 5. (it.wikisource.org)« Ogni governo è buono quando è commisurato alla civiltà speciale e alle condizioni reali del popolo. »
Un gouvernement est bon lorsqu’il est proportionné à la civilisation particulière et aux conditions réelles du peuple.
— Vincenzo Gioberti, Livre I, § 7. (Wikiquote)« I grandi intelletti cominciano talvolta le rivoluzioni, i mediocri le spingono al colmo, i sommi le chiudono. »
Les grands esprits amorcent parfois les révolutions, les médiocres les poussent à l’excès, les génies les clôturent.
— Vincenzo Gioberti, Livre I, § 7. (it.wikisource.org)
« Sì, o signori, io penso e dico oggi ciò che dissi e pensai in addietro; e quelle pagine che pubblicavo… sarei pronto a sottoscriverle nuovamente. »
Oui, Messieurs, je pense et je dis aujourd’hui ce que je pensais et dis jadis ; et ces pages que je publiais, je suis prêt à les signer derechef.
— Vincenzo Gioberti, Discours d’ouverture, 20 octobre 1848. (storia.camera.it)« Sono diciotto secoli che la patria nostra non fu spettatrice di evento sì illustre, come l’instituzione di quel Regno che sarà presidio dell’autonomia nazionale. »
Depuis dix-huit siècles, notre patrie n’a point vu d’événement aussi illustre que l’institution de ce Royaume, futur rempart de l’autonomie nationale.
— Vincenzo Gioberti, Idem. (storia.camera.it)« La concordia, se buona in ogni tempo, è oggi più che mai necessaria ; sola può dare al Parlamento l’energia richiesta per salvare le cose nostre. »
La concorde, bonne en tout temps, est aujourd’hui plus que jamais nécessaire ; elle seule peut donner au Parlement l’énergie requise pour sauver nos affaires.
— Vincenzo Gioberti, Idem. (storia.camera.it)
« Non si può nelle cose umane toccar la meta senza passare per li debiti mezzi ; dunque sforzatevi d’abord à l’unione, réservant à l’avenir l’unité. »
On ne peut, dans les affaires humaines, atteindre le but sans franchir les étapes requises ; efforcez-vous donc d’abord vers l’union, en laissant l’unité pour plus tard.
— Vincenzo Gioberti, Lettre à T. Mamiani, 13 août 1843. (150anni.it)Σ Plan d’attaque par manche
- 🏋 I. Gioberti : clerc, professeur, exilé
- 🔫 II. La vision néo-guelfe : fédération catholique d’Italie
- ⚖ III. Entre Pie IX et la révolution : l’impasse politique
- ⚡ IV. L’échec et la désillusion d’un théoricien
- 🏛 V. Le Saint-Siège contre l’unité libérale
- ⚔ VI. De la conquête de Rome aux accords du Latran
Le romain antique distinguait déjà Rome du reste de son Empire, mais encore des barbares non conquis

🧫 I. Gioberti : clerc, professeur, exilé
Né à Turin le 7 avril 1801 dans une famille modeste, Vincenzo Gioberti perdit son père à l’âge de huit ans. Il fut recueilli et éduqué par des ecclésiastiques, qui l’initièrent à la vie de prière autant qu’à la rigueur rhétorique.
En 1825, il fut ordonné prêtre dans la Congrégation de l’Oratoire de saint Philippe Néri. Philosophe autodidacte, il enseigna bientôt au collège de Turin. Rapidement, ses talents intellectuels s’attelèrent à concilier catholicisme romain et aspirations libérales. Il prit ses distances avec l’absolutisme monarchique, sans pour autant se rallier aux tumultes révolutionnaires.
En 1833, ses accointances soupçonnées avec des jeunes membres de la Giovine Italia de Mazzini suffirent à son exil forcé, bien qu’il désapprouvât l’insurrection permanente.
- En 1833, Gioberti est arrêté pour avoir entretenu des relations avec des jeunes piémontais membres de la Giovine Italia de Mazzini, bien qu’il réprouve ses excès révolutionnaires. Il est rapidement relâché mais condamné à l’exil par le roi Charles-Albert.
- De 1834 à 1845, il réside principalement à Paris et Bruxelles. C’est là qu’il publie ses ouvrages majeurs :
- Del primato morale e civile degli Italiani (1843) — où il propose une fédération des États italiens présidée par le Pape ;
- Prolegomeni al Primato (1845) — exposé systématique de sa métaphysique, fondée sur le « teismo » ;
- Il fréquente alors les cercles libéraux italiens, modérés comme radicaux, tout en maintenant sa foi catholique intacte.
🔫 II. La vision néo-guelfe : fédération catholique d’Italie
C’est à Bruxelles, en 1843, que parut son œuvre maîtresse : Del primato morale e civile degli Italiani. Il y développe l’idée que l’Italie a une vocation unique : unir la modernité politique à la suprématie morale chrétienne, en conférant au Pape la présidence d’une confédération d’États italiens.
Les souverains locaux conserveraient leur autorité temporelle, mais Rome incarnerait l’unité spirituelle et morale de la nation renaissante. Cette unification graduelle, fondée sur les douanes communes, le droit unifié, et le respect des identités régionales, devait éviter toute guerre fratricide et rassurer les puissances catholiques européennes, notamment l’Autriche.
Ce néo-guelfisme, partagé par d’autres penseurs comme Cesare Balbo ou Alessandro Manzoni, offrait un modèle à la fois chrétien, pacifique et réaliste. À l’inverse également du fascisme, Gioberti rejetait l’idée d’une Italie centralisée par la force, préférant l’osmose au sabre en quelque sorte.
⚖ III. Entre Pie IX et la révolution : l’impasse politique
L’élection de Pie IX en juin 1846 semblait valider les vues de Gioberti. Le nouveau Pape octroya des amnisties, autorisa la presse, engagea un projet d’union douanière avec la Toscane et le Piémont, et, symbole fort, adopta le tricolore italien.
La presse libérale salua en lui « le Pape de Gioberti ». En 1847, Charles-Albert rappela l’exilé à Turin. L’accueil fut triomphal : il est devenu le porte-voix du programme néo-guelfe. Élu député en 1848, il tenta de rallier l’unité à la tradition, la monarchie à la liberté, la religion au patriotisme.
Nommé brièvement Président du Conseil à la fin de 1848, il dut affronter une Italie en proie à la tourmente : guerre contre l’Autriche, montée des républicains, insécurité à Rome. Pie IX, refusant de bénir une guerre entre catholiques, prit la fuite pour Gaëte. La tentative de fédération sous son égide s’effondra. Gioberti dut démissionner en février 1849.
⚡ IV. L’échec et la désillusion d’un théoricien
Retiré de la scène politique, Gioberti se replia sur l’écriture. En 1851, il publia Del rinnovamento civile d’Italia, œuvre plus âpre, où il vilipenda les jésuites, accuse la Curie d’immobilisme, et défend l’idée d’une Église réformée, en phase avec l’autonomie des nations, plus que de l’impérialisme. Le livre est inscrit à l’Index l’année suivante, ultime désaveu pour celui qui n’avait jamais rompu avec la foi.
Il meurt à Paris, le 26 novembre 1852, à 51 ans, brisé, incompris, restant fidèle à son idée. L’histoire, pour un temps, le relégua. Son rêve d’une Italie catholique, fédérale et libre s’était brisé sur les rochers de la guerre et de l’opportunisme.
🏛 V. Le Saint-Siège contre l’unité libérale
Après l’échec néo-guelfe, Rome se replia sur la défense acharnée de ses États. Le Saint-Siège refusa toute initiative unificatrice menée sans son accord. L’Autriche gardait mainmise sur le nord de la péninsule, et la Curie dénonçait les entreprises révolutionnaires comme illégitimes, impies. Pie IX, malgré ses débuts jugés ouverts, incarna la réaction.
L’encyclique Quanta Cura (1864) et le Syllabus des erreurs condamnèrent sans appel les patriotismes modernes, la libéralité et les principes de souveraineté populaire. L’Église entrait dans une longue phase d’affrontement avec les nouvelles puissances étatiques laïcisées à outrance.
⚔ VI. De la conquête de Rome aux accords du Latran
Garibaldi et ses Chemises rouges, après avoir unifié le sud de l’Italie, poussèrent jusqu’aux portes de Rome. En 1870, les troupes italiennes entrèrent dans la Ville éternelle, profitant du départ des garnisons françaises — à cause d’une erreur (voulue ?) de Napoléon III. Le pouvoir temporel pontifical s’effondra. La « question romaine » était née.
Il fallut attendre 1929 pour qu’une solution fût trouvée : les accords du Latran, signés entre Mussolini et Pie XI, instituèrent la Cité du Vatican comme État souverain. Le fascisme obtint la reconnaissance du Saint-Siège ; le catholicisme devint religion d’État.
Mussolini s’en enorgueillit : il avait « réglé la question romaine ».Le rêve giobertien d’une unité catholique plus libérale, ne fut jamais pleinement réalisé. Il laissa, toutefois, un certain legs doctrinal et spirituel.
« La séparation entre l’Église et l’État est aussi absurde que la séparation entre l’esprit et la matière. »
— Benito Mussolini, Instructions à Rocco (4 mai 1926)
🕟 Sentence par KO
Sous l’habit de prêtre battait un cœur d’homme d’État, un mini-Richelieu. Gioberti voulut unir les patries et la Foi, mais ce faisant, il perdit les deux.
Son échec ne fut pas totalement vain : il érigea une borne morale que les républicains, les fascistes, et même les pontifes ne purent ignorer.
Gioberti fut le prophète manqué du Risorgimento, l’homme d’un pari impossible : vouloir unir l’Italie sans briser Rome, vouloir réformer l’Église sans la contester, vouloir moderniser sans renier la tradition.
L’Italie moderne, enfantée dans la douleur, dans le sang, doit encore beaucoup à ceux qui ont voulut la bâtir en douceur, entre patriorisme et chrétienté : Gioberti, Balbo et Manzoni.
À l’heure où Rome n’est plus ni européenne ni catholique, peut-être le moment est-il venu de relire les pères italiens, et les moins républicanistes !
La Rédaction pugilistique lettrée
🎓 Pour approfondir
- Vincenzo Gioberti, Del primato morale e civile degli Italiani (1843) : https://it.wikisource.org/wiki/Del_primato_morale_e_civile_degli_Italiani
- Vincenzo Gioberti, Del rinnovamento civile d’Italia (1851) : https://it.wikisource.org/wiki/Del_rinnovamento_civile_d%27Italia
- Encyclopædia Britannica sur Gioberti : https://www.britannica.com/biography/Vincenzo-Gioberti
- Analyse du néo-guelfisme : https://www.encyclopedia.com/religion/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/neo-guelfism
- Intégralisme organique sur Telegram
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