• Profanations récentes, violences et massacres de la gauche



    Des républicains espagnols aux tombes : menace pour la civilisation

  • Nous mettons à l’écrit quelques références approfondies, tirées du dernier entretien rivarolien

    Les récentes profanations respectives des tombes de Jean-Marie Le Pen – subissant l’effet des grandes villes gauchistes bretonnes et de coups de masse… -, de Robert Brasillach – la tombe voisine plus méconnue de Maurice Bardèche ayant réchappée à l’outrage – et de Maurice Barrès – enterré en Lorraine ; couverte de graffitis – illustrent une dérive ignoble et inquiétante au sein de la société civile et plus précisément de l’extrême gauche dite antifasciste, perpétuant leur tradition de violences, de massacres et d’attaques contre les symboles de notre héritage français et européen, culturel et spirituel.

    Et, dans l’absolu, quoique l’on pense des diverses personnalités susnommées, il est ignominieux, indéfendable et inacceptable – il s’agit d’une « faute irrémissible » ! – de constater que se perpétuent de tels actes, dans une civilisation telle que la nôtre.

    Définitions

    Profanation : Acte de violer le caractère sacré d’un lieu ou d’un objet religieux.

    Extrême gauche : Ensemble des mouvements politiques situés à la gauche de la gauche parlementaire, souvent caractérisés par une opposition radicale et violente à l’extrême droite, assimilée audit capitalisme et aux institutions établies – pourtant macronistes et gauchistes.

    Sommaire

    1. Les profanations récentes : une atteinte à l’héritage national
    2. L’héritage de la violence de l’extrême gauche(républicains espagnols, Russie soviétique, révolution française)
    3. L’antifascisme : une idéologie de la négation du bien, du beau et du vrai
    4. Vers une société apaisée : le rôle du patriotisme et du christianisme

    Citations introductives

    « Celui qui contrôle le passé contrôle l’avenir. Celui qui contrôle le présent contrôle le passé. »
    George Orwell, 1984

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    I. Les profanations récentes : une atteinte à l’héritage national

    Dès qu’il n’est plus question de shoahtisme, la « mémoire collective », si hautement sélective, et toujours à sens unique, ne retient pas plus que cela le caractère choquant et ignominieux des évènements susdits.

    La profanation des tombes de figures telles que Jean-Marie Le Pen, Robert Brasillach et Maurice Barrès constitue une attaque directe contre notre héritage national et notre patrimoine politique direct, quoi que l’on en pense concrètement.
    Ces actes, au-delà de leur illégalité insoutenable, témoignent d’un mépris et d’une haine profonde contre l’enracinement et l’homme traditionnel en général, ainsi que la dignité minimale qui faut réserver à tous : fondamentaux de notre civilisation.
    Ses adeptes, ayant commis ces actes ou les soutenant implicitement ou publiquement, s’inscrivent dans une logique destructrice visant à effacer les traces de ceux dont les idées ou les actions déplaisent à une certaine frange idéologique.

    En effet, car même avec l’ennemi une charité s’exerce, et ce, à la loyal : on ne leur fait pas ce que l’on ne voudrait pas que l’on nous fasse. De plus, nous ne souhaitons pas à nos ennemis que leur lignée familiale disparaisse, bien qu’ils le pratiquent très bien eux-mêmes.

    II. L’héritage de la violence de l’extrême gauche

    L’extrême gauche a une pratique bien enracinée, car dans les tréfonds de l’histoire, elle s’est illustrée par des actes d’une violence inouïe, dépassant l’entendement, et visant à imposer ses vues et en éliminant physiquement ses opposants ou prétendu tels :

    a. Des exactions des républicains espagnols

    Durant la guerre civile espagnole, les républicains ont commis des atrocités notoires, notamment la profanation de tombes et l’assassinat/violes de religieuses. Ces actes visaient à terroriser la population et à éradiquer l’influence de l’Église catholique et des courants nationalistes : phalangisme, carlisme, franquisme.
    Des prêtres furent brutalement assassinés, et des églises incendiées. Ces violences anticléricales, et pas que, ont laissé une cicatrice profonde dans l’histoire de l’Espagne.

    b. Les massacres bolcheviques et soviétiques

    La révolution bolchevique et le régime soviétique qui en découla furent responsables de massacres massifs, notamment contre l’aristocratie royale et impériale, les opposants politiques et certaines minorités.
    Le massacre de Katyn, où des milliers d’officiers polonais furent exécutés, voire tués par famine provoquée, illustre à merveille la brutalité du régime soviétique.
    Ces actes de brutalité systématique avaient pour but d’éliminer toute opposition et d’instaurer un contrôle total sur la société et les hommes.

    c. Les atrocités de la Révolution française

    La Révolution française, pourtant « à rebours » de ses idéaux de liberté et d’égalité, a également été marquée par des épisodes de violence extrême. Les massacres de la Vendée, les noyades de religieuses, le robespierrisme, les guillotines et les exécutions sommaires témoignent d’une volonté d’anéantir les assises de l’Ancien régime, d’éradiquer toute résistance à l’idéologie révolutionnaire et subversive. Cette barbarie a laissé une empreinte indélébile sur l’histoire de France.

    III. L’antifascisme : une idéologie de la négation du bien, du beau et du vrai

    L’antifascisme, et ses antifas (qu’ils soient de droite comme de gauche !), se définit avant tout par son opposition au fascisme, sans nécessairement proposer une alternative constructive.
    Cette posture de négation conduit à un nihilisme absolu et schizophrène, allant contre toute notion de Bien commun. Ainsi, tous les moyens sont justifiés pour combattre l’ennemi désigné. Cette absence de projet positif favorise fatalement une culture de la destruction/autodestruction.
    L’ennemi désigné, réel ou fictif, devient le seul repère structurant : privé de toute ancre philosophique ou morale, il ne cherche ni l’édification ni l’élévation, mais s’abandonne aveuglément à une révolte permanente…

    Cette fascination morbide va a l’encontre de l’union du bien, du beau et du vrai. En effet, là où toute civilisation se construit sur un équilibre entre justice et ordre. En refusant de s’inscrire dans la quête du kalos kagathos, l’antifascisme ne fait qu’accentuer le chaos qu’il prétend combattre. In fine, l’antifascisme finit par se consumer lui-même dans sa propre vacuité.

    IV. Vers une « société apaisée » : le rôle du patriotisme et du christianisme

    Les actes de profanation et les violences perpétrées par l’extrême gauche s’inscrivent dans une longue tradition de destruction et de négation. Pour éviter que l’histoire ne se répète, il est crucial de promouvoir des valeurs de droite radicales fortes et de se constituer en communautés solides.

    Pour construire une société apaisée, probablement après moult remous et violences, hélas ou non, il est essentiel de se reconnecter à des valeurs communes qui transcendent les clivages idéologiques. Le patriotisme, en tant qu’amour de la patrie et de ses traditions, doit servir de ciment social. Et de même, le christianisme, avec sa simplicité et ses enseignements, offre une base morale solide pour une coexistence harmonieuse.

    En effet, il nous faut un véritable socle constitué d’une base minimale et unitaire : patriotique, blanche et chrétienne : ce n’est pas ici le goût du suranné qui nous anime, mais l’attrait pour les vérités universelles et éternelles : par patriotisme, nous entendons l’expression d’un amour national français, compris dans un cadre civilisationnel blanc et occidental ; et par christianisme, singulièrement la religion catholique.​

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