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Publié le par Florian Rouanet
Notre monde est étrange, il faut parfois répondre à des jeunots comiques et boutonnés qui bégayent, afin de rester sur les rails de l’actualité, dans la charité et la vérité.
Ce Matthieu Lavagna, est un avatar d’Archidiacre en quelque sorte, le conciliaire conservateur qui, dans son erreur, exprime parfois des vérités à propos du manque d’infaillibilisme à la FSSPX, la duplicité juridictionnelle des guérardiens ou encore l’acéphalie desdits sédévacantistes complets, ainsi sans partisanisme « conclaviste ».
Nous savons qu’une « théorie » prend de l’ampleur, lorsque la loi du silence ne règne plus, et que des personnalités se mettent à dénoncer telle ou telle chose, se sentent contraint de le faire à cause de la réussite susdite au sein d’un certain auditoire.
Ici, nous ne parlons pas de théorie philosophique, mais de conclusion théologique, ce qui prime en soi.
Certes, le courant dit sédévacantiste, qui n’est autre que le corps ecclésiastique, se retrouvant dans une situation extraordinaire, sans tête visible (les traditionnalistes effectuent les rites valides et restent aussi dans un immobilisme par rapport à Vatican II), n’est pas exempt d’erreurs et de soucis entre : les prêtres vagus, l’accommodation d’une certaine acéphalie tout en s’arrogeant le droit « d’excommunier » tel pan de tradi’, sans toutefois assumer le fait d’avoir une juridiction pleine et entière.
Cependant, ce constat de vacance du Siège, c’est l’étape nécessaire pour enfin trouver la résolution/la sortie de ladite « crise » humaine, militante et spirituelle, en professant le fait d’exécuter un Concile général imparfait, et certains Clercs le professent en France, c’est-à-dire un conclave mené en tête par les évêques, avec la plus grande universalité et publicité possible. Une solution tout à fait historiquement et doctrinalement fiable, vérifiée notamment avec le Concile de Constance. L’ordre et le bien supérieurs le demandent (multiples articles en liens).
Et effectivement, Pastor Aeternus ne précise pas de délai pour l’absence d’un Pape, ce qu’il faut c’est la volonté, la plus proche possible, d’en recouvrer un (le Saint-Siège et les évêques fidèles montrent que l’Eglise n’a pas fait défection et Elle ne peut le faire par essence). Par contre, en effet, le sédévacantisme complet, sans conclavisme, se trouve dans une impasse et frôle l’hérésie comme le précise l’intervenant ; idem pour le lefebvbrisme et le guérardisme.
Il y a eut un propos largement erroné, lorsqu’il est dit qu’aucun évêque conteste la Papauté Jean-XXIII et ainsi ladite acceptation universelle. Outre Mgr Thuc, il y a eu Mgr Saenz y Arriaga et même le lefebvrisme est concerné en partie par la critique ici. Le schisme le faux Pape le provoque par son usurpation d’ailleurs.
Ainsi, le manque « d’unité » se comprend par le manque de tête visible (non hérétique justement), mais il n’est pas nécessaire non plus que TOUS les évêques soient présents à un conclave valide. Cela dit, il n’y aurait pas cette réussite du combat traditionnaliste si quelque chose ne clochait pas entre les murs du Vatican : c’est bien plus qu’une histoire de beaux ornements. Les ralliés de tous bords ont uniquement les beaux ornements eux.
Nous appartenons à une structure hiérarchique visible, mais qui n’est pas spécifiquement à Rome, comme celle-ci est moderniste (erreur et hérésie condamné par le Pape saint Pie X).
Voici les récentes vidéos concernées :

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