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Publié le par Florian Rouanet
À propos de la doctrine de « l’acceptation pacifique et universelle » de l’autorité de l’Église catholique, n’hésitez pas à lire attentivement cet article paru sur le site catholique de France, il devrait répondre à vos interrogations.
Aussi, il semble raisonnable de dire que l’argument de « l’acceptation pacifique et universelle » est devenu une sorte de « baguette magique » pour « prouver » « infailliblement » la légitimité des pontifes de Vatican II et post-Vatican II dans certains milieux Novus Ordo conservateur, voire certains milieux traditionalistes, plus ou moins « ralliés », malgré l’évidence de leurs actes publics anti-chrétiens, hérétisants, schismatisants, etc.
Ne serait-ce que pour le cas de « Bergoglio-François » aujourd’hui, posons-nous les bonnes questions :
Que vaut « acceptation pacifique et universelle » des « papes conciliaires » par une masse de fidèles qui, en termes statistiques, 9 fois sur 10, approuve la contraception, 5 fois sur 10 approuve l’avortement, 2 fois sur 10, se rend hebdomadairement à la « messe », 7 fois sur 10 approuve le « mariage » contre-nature ? Etc. Divers sondages se recoupent et on obtient ce type de résultats.
Sans parler des sondages peut-être plus « doctrinaux » encore, où l’on peut apprendre que des « catholiques nominaux » (et non de foi, de mœurs et d’intention) qui ne croient pas (ou plus) à l’Enfer, ne croient pas (ou plus) en l’Immaculée Conception…
Que vaut leur acceptation pacifique et universelle ? Ces gens-là, pour certains, ne sont même pas ou plus chrétiens en vérité.Trop souvent l’argument de l’acceptation pacifique et universelle est utilisé sur le plan purement quantitatif. Mais des non-chrétiens ou faux chrétiens qui reconnaissent un non-chrétien-en-blanc-mais-« Pape »-tout-de-même, encourageant la débauche et promouvant l’indifférentisme, l’apostasie et autres., que le Monde apostat appelle « Pape », cela ne vaut strictement rien. Ou plutôt, cela confirme qu’une masse de fidèles, hélas, suit une fausse règle prochaine et directive de la foi (ce qu’est un Pape : la règle prochaine et directive de la foi), et qu’une autre masse de fidèles, elle, « reste fidèle », en ne suivant pas ce faux pasteur.
En sommes, la manière dont on emploie en pratique, aujourd’hui, l’argument de l’acceptation pacifique et universelle est à l’origine d’un jeu de dupes en faveur de la fausse Eglise – i.e. la société qui a fait défection de l’Eglise catholique à partir des années 1960 et qui a actuellement pour chef Jorge Mario Bergoglio, « François ».
Là encore, c’est la chaîne YouTube de catholique de France qui a publié cela, je vous invite à écouter ces deux vidéos (le conférencier évoque au moins à une ou deux reprises la question de l’acceptation pacifique et universelle, en parlant du cas de « Paul VI ») au travers de notre ami Vincent Chabrol, relayé sur notre site.
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Nous imaginons enfin que l’on peut constater que nombre d’évêques et de fidèles n’ont pas accepté « pacifiquement » Vatican II et la promulgation de ladite nouvelle messe de surcroît (une ancienne réaction juste était celle de Mgr Arriaga y Saenz).
En effet, de premier abord, l’acceptation universelle et pacifique paraît par trop démocratique/conciliaire pour être vraiment d’Eglise, une sorte de jurisprudence moderniste afin d’accepter l’inacceptable (formule shoahtique reprise à notre compte !).
Et en fait cette notion (d’acceptation pacifique et universelle) a bel et bien été mentionnée par des théologiens catholiques hors de tout soupçon (tel Billot, par exemple). Mais elle a été détournée, si j’ose dire, par les « modernistes », pour « justifier » / « légitimer » « leurs » papes.
Approfondissons cette notion pour connaître ses véritables fondements !

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