• L’ethnarchie, ou un bon mondialisme ?



    Pour ne plus confondre mondialisation logique et globalisme satanique.

  • La mondialisation procède des échanges et des rencontres naturels entre les populations. Cela existe depuis la nuit des temps : les grandes expériences impériales de l’histoire, les évolutions technologiques ou encore les découvertes maritimes ou aériennes en témoignent dûment.

    Le mondialisme comprend l’idée de droit international et veut en quelque sorte légiférer sur base de cette réalité universelle. Ce n’est pas forcément un principe à bannir en soi, car cela peut très bien relever d’une politique organique, respectueuse des échelons nationaux. Le droit international existait déjà auparavant, du temps des traités de paix entre royaumes médiévaux, nous avions un début de ce principe émergeant.

    Le globalisme, en revanche, décrira le mauvais penchant ou le travestissement de ce bon principe, c’est en tout cas ce que nous proposerons ici. En effet, lorsque l’on entend « globalisme », cela implique une oligarchie et un carcan financier, plus mécanique que naturel et bénéfique.

    Comme toujours, à Intégralisme Organique, nous retenons à nous tous les concepts utiles, ainsi que tous les corps de la société dans leurs réalités respectives : de l’homme à l’universel (!) en passant par la famille, la province, la nation, la race et la zone civilisationnelle (tout ce qui n’existe plus selon les sophistes).

    Le patrimoine universel de l’humanité est fait de l’addition des patriotismes. C’est une réalité évidente qui ne saurait être effacée, et pourtant moult gauchistes ne veulent pas en entendre parler. Les concepts – réalistes – d’universalisme et de patriotisme ne s’opposent pas, aussi sûr que le communautarisme, qui a le mérite de promouvoir les défenses d’une communauté donnée, contient aussi en second temps un onglet « relations extérieures » à l’image de la diplomatie d’un d’État-nation.

    Un pays comme le Japon est parfaitement intégré au système financier inter-national (terme signifiant littéralement « entre nations ») et ça ne l’empêche pas de défendre son identité dans ce vaste concert des nations plus ou moins unifiées. Si nous refusons par aveuglement l’idée d’un « ONU » occidentaliste et chrétien, basé sur la loi naturelle, alors ne nous plaignons plus par le fait que ce terrain soit occupé par des forces opposées, corrompues et cosmopolites.

    Aussi, la 4ème révolution industrielle digitalisée en cours a révélé le fait qu’il y avait un lourd enjeu consistant à défendre une ligne humaniste véritable contre le transhumanisme schwabien. Un trans-humaniste se situe en dehors de l’humanité par essence et c’est là une grande ligne de fracture en cours (songez ici aux discours « humanisant », désormais rétrogrades, des Chouard, Dr. Fouché, etc.).

    En outre, ce qui peut être reproché au double jeu du messianisme juif est de vouloir un monde sans frontière (cf. Espérances planétariennes) excepté pour la nation d’Israël – ce qu’a défendu Théodore Herzl, père progressiste du sionisme, dès l’origine de son projet politique.

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    Enfin, pour conclure avec un exemple précis d’actualité : regardez l’incohérence de principe insupportable des Big Tech dans le monde (Microsoft, Apple, etc) : les représentants à leurs têtes osent clamer que le racisme, le populisme, le patriotisme ou le trumpisme constituent un vil danger tout en s’affirmant anti-racistes, la main sur le cœur. Or, ces mêmes gens et structures réduisent en esclavages des mineurs (à 80h de travail par semaine) aux quatre coins les plus reculés d’Afrique et d’Asie pour la production de leur matériel… Leur posture anti-raciste idéologique n’est clairement pas suivie par leurs actes. C’est de la forfanterie, du spectacle et de la malhonnêteté manifeste.

    Nous sommes de ceux qui croient que l’honnêteté l’emporte toujours, même si elle a un rendement moins immédiat, elle est plus efficace à moyen/long terme. Tenons donc droit dans nos bottes, face à la muraille de Chine, jusqu’au moment venu.

    Pour compléter le sujet au combien important de la loi internationale et de l’impérialisme, découvrirez nos différents articles sur la notion saint-paulienne, le mondialisme catholique, le mondialisme anti-maçonnique, le discours de Pie XII au congrès universel, la justice sociale, la mondialisation nationaliste, le Saint Empire, la romanité, le droit international, l’intégralisme, etc.

    « Le côté sombre à cela [organisation post-covid] est le déclenchement d’une montée des sentiments patriotiques et nationalistes, avec des considérations religieuses et ethniques troublantes. En fin de compte, ce mélange toxique a fait ressortir le pire de nous-mêmes en tant que groupe social. » #mécanisme #inhumanisme

    Klaus Schwab in. « The great Reset », publié en juillet 2020 chez Forum Publishing et cité par la Revue Militant.


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    […] tant qu’Ethnarchiste chrétien, nous avons préféré le mot d’Intégralisme, faisant appel à la totalité du Bien commun, […]


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