• L’athée Michel Onfray et l’Hitler catholique



    Quand ils font mieux assumer la responsabilité catholique…

  • Ou le Goy de Normandie !

    Voilà ce que n’assume pas nombre de catholiques post-1945, prompts à se dédiaboliser pour s’insérer dans cette nouvelle société judéo-démocratique. Nous avons un traitement de document en ce sens à venir encore à effectuer.

    Et si Michel Onfray est largement un « guignol », il dit plutôt juste à propos des origines d’Hitler et des « accointances de l’Église catholique ». Ce sont des propos qu’il répète dans ladite Grande presse et autres médias télévisuels.

    C’est ici faire un lien logique, à tort ou à raison, et dans une perspective certes différente, entre ledit antisémitisme (antijudaïsme ancien en réalité) théologique chrétien et l’antisémitisme racial hitlérien.

    P-S. Par ailleurs, en remettant en question le « personnage » le plus attesté de l’Antiquité, à savoir Jésus Christ, et en le prenant pour une sorte de mythe comme Platon, Michel Onfray,
    le post-boomer et « prof » de gauche, ne peut être pris au sérieux.

    -*-

    Michel Onfray, dans Décadence (2017), établit un lien entre l’antisémitisme d’Adolf Hitler et la tradition chrétienne

    Voici quelques-unes de ses affirmations :

      • « Hitler est né catholique, mort catholique, il n’a jamais été excommunié. Son antisémitisme plonge ses racines dans un christianisme qui, depuis Saint Paul, a toujours voulu en finir avec les juifs. »
      • « Le nazisme est une politique qui a trouvé son fondement dans une matrice judéo-chrétienne. Hitler a souvent invoqué Dieu, la Providence, et s’appuyait sur des textes chrétiens pour justifier sa vision du monde. »
      • « Le nazisme n’a rien d’athée : Hitler a invoqué Dieu, s’est appuyé sur l’antijudaïsme chrétien et a trouvé des soutiens dans les milieux catholiques. » 

    – Il faut certes revoir ces concepts, car il n’existe pas de judéo-christianisme, si ce n’est, à la limite, les juifs convertis des premiers siècles, lesquels baignaient dans une culture juive christianisée, et non une culture hellénique.

    – Aussi, il exagère le point pathologique, émotionnel et shoahtique. Tout cela n’est pas sans rappeler les thèse desdits amis judéo-chrétiens (type Joshua Jehouda ou encore Jules Isaac, cités entre autres dans les ouvrages de Léon de Poncin) faisant le parallèle entre antisémitisme théologique chrétien et antisémitisme racial national-socialiste.

    Absence d'excommunication, pères de l'Église antijudaïques, anticommunisme du Vatican d'alors et un Hitler non néo-païen dans Mein Kampf et après...!

    Lettre d’un chrétien à Michel Onfray, à propos de son dernier livre “Décadence”

    C’est là une réaction de fragile se prétendant chrétien à Michel Onfray pour se désolidariser de toute accointance devant les instances démocratiques. En effet, les fausses sources, complotistes, mal avisées et mal intentionnées de Martin Bormann, ne sont pas sérieuses et s’opposent à toute parole et tout acte du Führer germanique.

    « Michel Onfray lors d’une interview conduite par la journaliste Léa Salamé prétendait finalement que le christianisme est la ‘matrice du nazisme du fait qu’Adolf Hitler était catholique’, ce qui ne relève ni plus ni moins que d’une imposture intellectuelle. Les propos d’Hitler sur le christianisme, relevés par Martin Bormann et rapportés dans des propos de table ne laissent pas de doutes sur l’anti christianisme d’Adolf Hitler. »

    Info-chrétienne

    Onfray, Hitler et le christianisme (Ligue de défense juive)

    Après que Michel Onfray usent éhontément de sources judaïques, ces derniers rendent logiquement la pareille, mais là aussi, ils poussent à assumer ce fait, trop rejeté des chrétiens eux-mêmes !

    Mais cela devrait encore susciter des débats encore entre théologiens et historiens, car même Johann Chapoutot note que le rapport du national-socialisme au christianisme était plus complexe, mais c’est là encore parasiter avec sa mécompréhension du contexte de l’encyclique Mit brennender Sorge, ou encore des tendances dites de christianisme positif.

    LDJ

    https://integralisme-organique.com/2018/07/sortit-du-troisieme-volet-du-feuillet-le-iiie-reich-sous-la-banniere-du-christ/

    https://integralisme-organique.com/2020/09/quelle-place-tient-lantiquite-grecque-dans-le-national-socialisme-allemand/

    https://integralisme-organique.com/2024/10/management-moderne-national-socialisme-allemand-johann-chapoutot/

    https://integralisme-organique.com/2025/01/pie-xii-et-le-communisme-au-lendemain-de-la-guerre/

    https://integralisme-organique.com/2024/11/encyclique-singuliere-sous-le-iiie-reich-papaute-politique-apres-guerre-3-3/

    https://integralisme-organique.com/2024/12/adolf-hitler-catholique-de-foi-numero-2/

  • Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

    [Sassy_Social_Share]

  • 4 commentaires




    Ce cancre défend une vérité historique dans son propos, bien qu'il le fait pour de mauvaises raisons : criminaliser l'Église en lui prêtant le rôle de précurseur dudit « Holocauste » entendu comme l'apothéose de « l'obscurantisme » qui l'animerait (pour renvoyer la balle à ce demi-illettré, on pourrait davantage faire le procès de l'athéisme, ce cancer sorti des plus folles cervelles judaïsantes et au nom duquel tant de génocides furent commis - de l'insurrection jacobine aux révolutions communistes dans le monde, en passant par les conquêtes napoléoniennes et la guerre de réforme -, et ce bien plus que toutes les purges inquisitoriales et guerres de religion réunies). Néanmoins, il est objectif d'affirmer que l'antisémitisme hitlérien prenne sa source dans la religion catholique, quoique cela appelle à des nuances certaines, dans la mesure où l'Église a toujours considéré la question juive d'un point de vue exclusivement théologique, quand Hitler était plus axé sur l'aspect racial. Parce que trop de Juifs, dans l’histoire, ont feint de se convertir au christianisme afin de le corrompre (qu’on songe à l’épisode des marranes), il n’est pas scandaleux, dans une perspective prudentielle, de retenir au moins dans certaines circonstances, et pour un temps déterminé, le critère biologique (ou plutôt l’origine familiale) pour définir le Juif. Dans « Mein Kampf », Hitler déclarait lui-même qu'il dut son éveil au « Deutsches Volksblatt », l'organe du Parti chrétien-social autrichien qui relayait justement la publication jésuite du Vatican « Civiltà Cattolica » et dont les articles étaient destinés à mettre en garde les catholiques viennois contre le judaïsme. Toutes les mesures anti-sémitiques d'Hitler correspondent à celles de l'Église, qu'il s'agisse du fameux autodafé de 1933 (où des exemplaires du Talmud étaient pris pour cible), de la proscription de l'usure, de l'idée de marquer les Israélites à l'aide d'un signe distinctif (la papauté fut à l'initiative du port de la rouelle que le Führer remit au goût du jour à travers l'étoile jaune) ou bien de les confiner au sein de ghettos. En soi, même le projet de solution finale, celui qui consistait en l'expulsion massive des Juifs à destination d'une île (Madagascar en l'occurrence) en vue de les y isoler sous surveillance restrictive, provient de Duns Scot à l'origine. On peut donc tenir sans sourciller le combat anti-judaïque d'Hitler comme un phénomène chrétien qui s'inscrit dans le continuum de l'entreprise à laquelle se sont livrés maints monarques catholiques médiévaux pour en venir à bout avec l'engeance de vipères.


    Répondre

    […] L’athée Michel Onfray et l’Hitler catholique […]


    Répondre

    […] L’athée Michel Onfray et l’Hitler catholique […]


    Répondre

    […] L’athée Michel Onfray et l’Hitler catholique […]


    Répondre