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Publié le par Florian Rouanet
Dialectique européenne Nord/Sud, ses deux poumons Racialisme et particularismes latin et germanique Extraits et analyse
Dialectique européenne Nord/Sud, ses deux poumons :
Après l’effondrement de l’Empire romain, les anciens « barbares germaniques » prennent le relai dans la gouvernance et cela donne un Clovis par exemple. Aussi, selon la thèse d’Henri Pirenne (historien médiéviste belge), avec l’islamisation du Sud de la Méditerranée et l’arrivée de l’Empereur Charlemagne à Aix-La-Chapelle – faisant l’unité des chrétiens et protégeant de l’islam -, le curseur et point névralgique de l’Europe, se déplace doucement mais sûrement vers le Nord du continent – le Septentrion.
Cela dit, le Sud ne dira pas son dernier mot et restera encore dans la compétition avec la Renaissance italienne notamment. C’est à partir du XIXe siècle et la Révolution industrielle que l’on constate que les pays sud européens, perdent leurs avancées, dans le concert des nations.
Paul Hazard (historien et essayiste français) in. La crise de conscience européenne ne dira pas autre chose non plus.
Racialisme et particularismes latin et germanique :
Le racialisme est une bonne chose que nous soutenons. Par provincialisme également, nous soutenons le latinisme, comme le germanisme, tant que cela pousse, au mieux à l’amour de soi et non à la haine de l’autre. Nous acceptons pareillement une relative et saine concurrence interne entre les peuples.
L’ethnisme, doctrine ethnique et inter-nationale de l’occitaniste François Fontan
Cela dit, la race n’est pas grand-chose isolée, quand on ne jumèle pas ce concept biologique a une bonne éducation et instruction : une restauration et une guidance morale et religieuse. C’est un tout, négliger de beaucoup, où la nature doit être élevée par la surnature (thomisme).
Notons qu’en outre, qu’Himmler était davantage axé sur le paganisme germaniste, tandis qu’Hitler était pro-gréco-romain. Cela dit, ses conceptions raciales aryennes lui feront dire que c’était justement l’élite indo-germaine qui ont fondé cette civilisation. Et Himler, de son côté, d’éducation catholique n’était pas aussi paganisant que cela non plus, comme on le prétend souvent, toutefois, c’est bien la greco-romanité qui tenait le haut du pavé à cette époque.
Antiquité et Moyen Âge dans le national-socialisme allemand.
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Extraits et analyse :
Les nationalistes des réseaux sociaux, ayant la fâcheuse tendance à ne pas être scientifique dans l’état d’esprit, déniche de bonne citation (la première, par Memoria natio sur Telegram), qui reste dans un cadre non sourcé et ainsi apocryphe, difficile à authentifier.
Ce raisonnement intéressant et retraçant plutôt bien la pensée de Benito Mussolini, avant ses rapprochements racialistes avec l’Allemagne :
« Les nordicistes devraient nous expliquer pourquoi les Nordiques n’ont pas créé dans leurs lieux d’origine de civilisation au niveau de la Grèce, de Rome ou de l’Empire espagnol. »
Benito Mussolini.Lors d’un discours à Bari en 1934, Mussolini a déclaré :
« Trente siècles d’histoire nous permettent d’examiner avec une extrême pitié certaines doctrines prêchées au-delà des Alpes par les descendants de ceux qui étaient illettrés quand Rome avait eu César, Virgile et Auguste. »
En 1934, après l’assassinat du chancelier autrichien Engelbert Dollfuss, par des nationaux-socialistes autrichiens, Mussolini a vivement critiqué ce fait et son insistance sur une « prétendue race germanique nordique », déclarant :
« Une race germanique n’existe pas. Nous le répétons. N’existe pas. Les scientifiques le disent. Hitler le dit. »
Mussolini et d’autres fascistes italiens considéraient que de telles théories créaient un complexe d’infériorité chez les peuples méditerranéens, instillé par des nordicistes allemands et anglo-saxons qui les considéraient comme racialement dégénérés et donc inférieurs, surtout avant l’an 1938.
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Bien que la citation spécifique de Memoria Natio ne puisse être confirmée, elle reflète des sentiments que Mussolini a exprimés à d’autres occasions.

« Ceux qui nous reprochent de marcher à l’allemande doivent savoir que ce n’est pas nous qui copions les Allemands, mais ce sont eux qui copiaient et copient encore les Romains ; c’est donc nous qui remontons aux origines, qui retournons à notre style romain, latin et méditerranéen. »
Benito Mussolini, discours de Bologne du 3 avril 1921.« Comment est né ce fascisme autour duquel s’agitent tant de passions bruyantes, de sympathies, de haines, de rancœurs et aussi d’incompréhension ? (…) Il n’est pas né seulement de mon esprit et de mon cœur : il n’est pas né seulement de cette réunion qu’en mars 1919 nous avons tenue dans une petite salle de Milan. Il est né d’un profond, d’un perpétuel besoin de notre race aryenne et méditerranéenne, qui, à un moment donné, s’est sentie menacée dans l’essence même de son existence par une tragique folie, par une folie mystique [le communisme]. »
Édition définitive des œuvres et discours de Benito Mussolini – Discours de 1921.

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