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Publié le par Florian Rouanet
Le Al Traditan français et européen doit tomber dans la stupeur !
Admettons, si le pouvoir d’élire un Pape ne dépend pas directement de la juridiction, fut-elle universelle, comment concilier toutefois, le choix/conclave des modernistes-conciliaires-pastoraux-synodaux avec la religion catholique ? Ou encore parler de Religion moderniste qui ne fonde cependant pas de nouvelle Eglise, tel l’abbé de la Chanonie, et avec lui, les guéradiens, mais aussi les lefebvristes ?

Voici donc un double petit élément de réflexion sur la soi-disant désignation légale de Bergoglio/François zéro :
Élection & Droit canon de 1917 (catholique) ou de 1983 (moderniste) ?
Les règles de l’élection papale à Rome sont à ce jour de base régies par ledit « Nouveau code de Droit canonique de 1983 », mais devrait-on le considérer comme licite, et seulement dans le cas de l’élection d’un Pontife, tout le temps, ou jamais ?!
Les thésards (Cassiciacum), comment se positionnent-t-ils sur droit canon 1983 ? Si la désignation est valide ? L’abbé Ricossa, en direct du siège de Verrua Savoia (!), nous disait justement dans une conférence de l’IMBC que son élection était « canoniquement valide »…
Pour un lefebvro-guéradien la réponse va être délicate, embarrassante, alambiquée, non évidente et elle va même varier selon la personne (clerc comme laïc) ! Elle tapera aussi à côté.
Pour nous, cela restera objectif, simple et radical : le code de 1983 n’appartient pas à l’Église fondée par Notre Seigneur Jésus-Christ.
À cet effet, il appartient aux clercs traditionnalistes, en particulier les évêques, et davantage ceux ayant fait le constat de la Vacance du Siège, de procéder universellement à la désignation d’un successeur légitime de Pierre (France).Ils sont le problème mais nous avons la solution, celle de l’Eglise.
Et à propos du jeune eucharistique ?
Triple burger à 11h, pendant le Canon, et Communion possible dans la foulée !?
Pour ceux qui ont suivi Adrien Abauzit critiquant l’abbé Billecocq… !À la FSSPX, il est aisé d’ouïr que le jeune eucharistique d’une 1h, avec nourriture solide, était acceptable (droit canon de 1983), mais que 3h, c’était bien mieux (conseiller le droit canon de 1917)… !
Techniquement, en prenant l’autorité romaine moderniste pour légale et légitime, nous pourrions littéralement petit-déjeuner dans la chapelle (jusqu’au sermon ça passe !).
Il n’y a plus qu’à imaginer un paroissien entrain de se griller des côtelettes sur une raclette à 10h30, accompagné d’un bruyant paquet de chips, terminant à 11h et puis le voir communier (« légitimement ») à 12h !
C’est bon, ce brave fidèle a été sauvé par le gong, c’est valide selon la demi-sainte Eglise de Bergoglio/François !
Conclusion – Vive l’anarcho-catholicisme :
- du mauvais Pape auquel il faut désobéir en toute quiétude !
- du non Pape mais quand même un peu, matériellement !
Et ce, sans parler des malheureux ralliés et « conciliaires conservateurs », libéraux totaux, avec la Fraternité Saint Pierre au premier chef, en pleine expansion numérique, avec ses 386 « prêtres » (tribune chrétienne).
« Un des caractères de la philosophie thomiste est l’acceptation pure et simple des faits qui s’imposent à l’expérience.
(…)
Quand on dédaigne la constatation des faits, comme indigne des spéculations philosophiques, on est exposé à perdre pied dans des observations dont rien ne peut garantir l’exactitude.
La définition célèbre de la Vérité « ADÆQUATIO REI ET INTELLECTUS » est une conséquence et une application de la méthode thomiste.
Pour connaître il faut étudier les choses telles qu’elles sont en elles-mêmes ; nous ne devons pas nous en former une idée à priori. (…)
Lorsque l’idée que nous nous formons d’un objet est conforme à sa réalité, nous sommes dans le vrai : il y a équation entre la chose et l’idée qui la représente. Mais il ne suffit pas que l’équation existe, il faut que nous en ayons conscience ; cette conscience de la possession de la vérité s’opère par le jugement. Quand j’affirme que l’attribut convient au sujet, si mon affirmation est conforme à la réalité et si j’ai constaté cette conformité, non seulement je suis dans la vérité, mais de plus je sais que j’y suis. C’est pour l’intelligence, l’état parfait, perfectio intellectus, dit saint Thomas, est verum ut cognitum. (I, q. XVI, a.1) »L’abbé P. Maumus, Les Modernistes (Le but des modernistes – les modernistes et l’Église – les modernistes, la raison et la religion – les modernistes et l’évolution doctrinale), p. 176.
Ce livre susnommé fut publié en 1909 par Gabriel Beauchesne & Cie, aux côtés de ses ouvrages tels que « Le modernisme dans l’Université » et « Le modernisme dans l’Église ». Cet ouvrage s’inscrit dans le contexte de la crise moderniste contre de l’Église catholique au début du XXᵉ siècle.

Complétions : Anti-« totaliste », Anti-« solitaires », Pro-« Conclavisme »

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