• Condensé d’ultimes retours doctrinaux – Gott mit uns



    Vues du camarade sur certains de nos papiers !

  • FORME DE GOUVERNEMENT

    Ni monarchie ni république – Adolf Hitler

    Ce passage plein de pertinence figurait dans mes notes. Aussi, dans un de ses discours lors de ses débuts en engagement politique, j’ai en mémoire que notre peintre autrichien favori plaidait en faveur d’une république völkisch contre une monarchie libérale, et inversément (à savoir une monarchie organique contre une république juive), bien qu’il jugeât avant tout leur utilisation contingente.
    Une fois au pouvoir, les vieux hobereaux réactionnaires autour de Papen ont même tenté momentanément de persuader Hitler de la nécessité d’une restauration monarchique ; dessein qui, initialement, trouvât son enthousiasme (cela lui valut d’ailleurs le soutien du Kaiser – dont quelques membres de sa progéniture se trouvaient encartés au NSDAP et furent de fervents hitlériens – qui voulut s’éprendre d’illusions).
    Mais tout compte fait, son aversion envers les royautés d’alors – due à l’absence de logique nationale et au conformisme de leurs prétendants – lui fit plébisciter en faveur d’une république nouvelle, mais d’inspiration à la fois mono-archique (Hitler, admirateur de l’Ancien Régime, en conservât la forme – d’une manière inchoative – à travers le Führerprinzip qui conférait vraisemblablement un monarque de substitution) et populaire ; ce qu’était par définition le IIIe Reich. Notre bien-aimé et regretté Tonton était définitivement sur la même longueur d’onde qu’un Léon XIII, force est de le constater. 😉

    RÉVOLUTION

    Étudier l’histoire, selon Adolf Hitler – Augustin
    L’utilisation du mot « révolutionnaire » est ici très significative, car enraciné dans le contexte tel qu’évoqué ci-dessus (l’étude de l’histoire pour décider et agir, à la lumière des expériences du passé, dans le temps présent), Hitler montra combien il l’employât en connaissance de cause. En effet, la racine de « révolution » (tirée du latin « revolvere ») renvoie littéralement à un retour aux sources. Concrètement, il s’agit de prendre l’élan nécessaire – du recul pour ainsi dire – pour donner une impulsion nouvelle à sa trajectoire.
    Cette acception authentique est vraisemblablement celle défendue par la tradition romantique allemande qui naquit en opposition auxdites Lumières et au rationalisme qu’elles recouvraient (les tenants du romantisme littéraire tels Novalis et Schlegel récusaient la subversion bourgeoise de 1789 qui, à leurs yeux, usurpât et galvaudât dûment la notion de « révolution » en ayant fait table rase du passé pour inaugurer une nouvelle ère ex-nihilo).
    Hitler est révolutionnaire en ce qu’il comprit que l’esprit réactionnaire qui l’anime est en demeure de réinventer le passé. La négation fasciste du présent se fait par une transfiguration formatrice d’avenir de l’inspiration venue du passé. C’est ce qui, dans ce schéma, ne put que lui valoir d’encourir la haine tant des roycos fossilisés que des jacobins sectaires à son endroit. Toute l’originalité conséquente de ce courant gît dans cette voie médiane, et elle en fait une menace rigoureuse pour nos adversaires de toutes obédiences.

    TECHNOLOGIE

    Klaus Schwab évoquait une 4e révolution industrielle
    Si le destin nous est favorable dans les temps à venir, et que nous parvenons éventuellement à faire main-basse sur le pouvoir exécutif et législatif, nous devrions tâcher, pour répondre à cet enjeu planétaire, d’établir des institutions d’enseignement de type classique. Dans ce cadre, les humanités, qui serviront d’assise aux connaissances générales pour une culture professionnelle plus approfondie, auront pour vocation d’acheminer à l’appréhension des moyens techniques sans être usés par ces derniers, mais surtout pour nous garantir comment, devant les forces brutales de la nature, nous pourrions préserver le sens de la dignité humaine, et la foi en la primauté de l’esprit. Il faut en finir avec cette spécialisation hâtive qui prédomine dans notre vie culturelle pétrifiée par ce matérialisme funeste, et tendre vers l’exercice ordonné de toutes les facultés de l’homme, pour une meilleure sensibilisation et application du jugement.
    L’innovation technologique ne va pas nécessairement de pair avec un haut niveau de civilisation si elle ne se trouve préalablement régie par la vertu morale (à cet égard, nous pourrions même objecter que par le savoir nous nous sommes élevés au rang de demi-dieux, tandis que par les mœurs nous avons rejoint celui des barbares). Il va de soi que notre « modernisme réactionnaire » nous enjoint à nous adapter aux défis de notre époque, sans pour autant abdiquer au droit de critique. Car se plier à son temps, ce n’est pas en accepter les impératifs malsains, les péchés, les travers contre la civilisation, mais reconnaître seulement les évolutions légitimes, l’ascension normale du progrès. C’est aussi s’arroger l’occasion d’emprunter les instruments et ressources que nous confère l’ère numérique pour conjurer les déviations mortelles, et barrer la voie aux clivages trop rapides. Dès lors, notre développement industriel doit être consommé par et avec nous, sans quoi nous chevaucherons le risque de laisser le champ libre au camp adverse ; ce qui n’est guère dans notre intérêt vital. Bien qu’ayant toujours exécré le pédéraste néo-païen post-soixante-huitard Guillaume Faye (celui-ci serait par ailleurs devenu catholique sur son lit de mort à en croire l’avocaillon Adrien Abauzit), j’incline toutefois à lui concéder ce seul mérite d’avoir impatronisé le thème le plus original et élémentaire de nos milieux sous le nom « d’archéo-futurisme ».

    CONSPIRATIONNISME

    Nouvelle mise au point anti-conspi’ tarés
    Cette énième clarification est roborative, je ne puis qu’applaudir à ces développements qui, disons-le, démolissent et ruinent épistémologiquement ce tropisme pernicieux.
    Bien que je ne sois guère cinéphile, je ferai, en passant, remarquer que l’œuvre « Matrix », à laquelle ces demeurés se réfèrent à tire-larigot en entendant jouer les rebelles en plastique mâché et se donner l’illusion d’être « éveillés » aux tréfonds de leur piaule, est le plus grand canular du siècle par lequel le système a pu manœuvrer pour les orienter justement dans la direction qu’il souhaitait leur infuser quand bien même ils pourraient s’imaginer en vain lutter contre. Il n’y a qu’à en décomposer les messages dits « subliminaux » pour s’en convaincre, ceux-ci sont omniprésents : Alors que les esclaves, c’est-à-dire les gens du quotidien, les personnes inconscientes, se trouvent exclusivement représentés par des Blancs moyens et citadins, nous avions en contrepartie une flopée de métèques en guise de « résistants » à cette dystopie, et dont le meneur se trouve être un nègre nommé Morpheus (parmi eux, le seul traître est évidemment un Blanc, et sera mis à mort par un autre nègre). Dans la dernière scène, le protagoniste Neo (interprété par un eurasien), qui est en quelque manière le messie – le sauveur de l’humanité -, vient diffuser une retransmission téléphonique annonçant aux spectateurs le monde libre auquel ils doivent aspirer : un univers sans frontière avec un gouvernement mondial ; ce qui est la finalité de la matrice même. Voilà donc à quel type d’horizon s’identifient nos débiles conspirationnistes, lesquels sont victimes d’un insondable mirage dont deux producteurs juifs et transsexuels ont projeté à l’attention d’innombrables idiot utiles, leur faisant embrasser la cause mondialiste tout en les persuadant qu’ils la combattraient ; c’est un comble ! C’est aussi la raison pour laquelle nombre d’anarchistes (pendant gauchiste du complotisme) se croient « opposés » au système : ces déficients mentaux, obstinément nourris par la propagande exhalée par ce film, s’imaginent que l’hyperclasse mondiale – qui est cosmopolite comme eux – serait foncièrement « raciste », et par-là même inclinerait à « diviser » l’humanité (absurdité totale puisque nous sommes tous déjà divisés par nature en ce que ce sont nos particularismes qui nous distinguent les uns des autres ; la devise « divide et impera » de Philippe II de Macédoine a été manifestement sujette à une interprétation fort erronée par tous ces bons à rien), et croiront ainsi récalcitrer, en faisant en réalité exactement ce que l’oligarchie attend d’eux à son profit, c’est-à-dire concourir à l’uniformisation du monde.
    Du reste, gageons que cet article fasse date, il revêt une tournure universitaire, et vient en effet réprimer la jactance et la superbe des maniaques qui croient tout savoir, bien que la plupart du temps vaniteux et incultes, en prenant autrui de haut, quand on ne sacrifie pas à leur délire. En parlant de corrélation faussée, on a aussi coutume par exemple d’établir une liaison entre l’effondrement boursier de 1929 et l’ascension d’Adolf Hitler, sous prétexte que ce premier ait atteint une ampleur ayant impacté la situation politique et sociale en Occident, de sorte qu’en provoquant une situation de crise, on voudrait ainsi signifier que la FED eût en conséquence délibérément permise le triomphe de l’hitlérisme, au point d’en devenir la cause. Seulement, on omet ou affecte d’ignorer que cette hyperinflation résulte d’abord d’une surproduction et d’une spéculation de masse financée par le crédit pour satisfaire la demande accrue des pays européens, qui étaient largement absents en tant que producteurs en raison de la guerre, qu’à la fin de celle-ci, lorsque la demande a diminué, il y eut alors une offre excédentaire ayant entraîné une baisse significative des prix avec une saturation du marché mondial. Ensuite, le rapport de cette crise sur le retentissement qu’elle eut sur la victoire nationale-socialiste n’est que contingente. En vérité, cette dernière a bien plus été motivée par le péril communiste qui n’avait cessé de faire rage, en simultané de la hausse du chômage, et la faiblesse des conservateurs face à toutes ces péripéties qui permit ensuite l’accès d’Hitler aux commandes par un pouvoir de transition. Comme nous le voyons ici, les complotistes instrumentalisent un phénomène duquel Führer n’a bénéficié que partiellement, mais surtout à titre indirect (corrélation), et prêtent à ce même phénomène le rôle pivot (causalité) qu’il n’a pas, pour expliquer cursivement la conquête du pouvoir des NS. Il ne faut pas oublier que c’est toute la droite radicale qui est entraînée dans cette fange à chaque fois, car la plupart des théories viennent de là, c’est à se demander si les conspirationnistes ne seraient pas sponsorisés pour discréditer tout un courant de pensée (même s’il est vrai que beaucoup de pseudo-lanceurs d’alerte et autres vidéastes de pacotille qui leur tiennent de représentants se trouvent souvent être des agents pur jus – songeons aux deux hébreux Pierre Jovanovic et Lucien Cerise -, quand il ne s’agit pas de cas d’asile tels Laurent Glauzy, Oleg et Amalek, ou tout simplement d’escrocs avides et bourgeois comme Pierre Hillard). Je le répèterai à satiété, tant que nous serons incapables d’avoir un discours rationnel et sain (ce qui n’exempte pas en outre de radicalité), nul ne nous prendra au sérieux.
    Merci encore Florian pour ce salubre et salutaire article, il insuffle un peu d’espoir à ceux qui s’efforcent de rester honnêtes et lucides. La raison est peut-être ridicule pour les amateurs du complot, mais elle est au moins universelle et capable de faire communier tous les esprits dans une vérité attestée.

    HISPANITÉ

    Ultra-nationalisme de Castro et pan-hispanisme de Franco
    Cher Florian, j’ai le regret de t’informer que je n’ai jamais été autant en discordance avec le contenu que tu plébiscites qu’à présent, tant cette dernière sortie – qui n’est point la meilleure parmi tout ce dont tu proposes – m’apparaît comme insolite.
    Je concède volontiers que nous pouvions quelque fois acquiescer à un dirigeant relativement éloigné de notre chapelle, pour peu que l’on en vienne éventuellement à nous retrouver sur des positions de principe, sans exiger une rigoureuse orthodoxie quant aux standards à partir desquels nous serions susceptibles de communier, mais ici la thèse que tu suggères me dépasse tellement que je me dois d’imposer un « non-possumus » à une telle illusion d’optique aux proportions dignes de réverbérer les pires aberrations « nationales-bolcheviques » que l’on peut sporadiquement trouver sur la toile.
    Il est en effet fort dommageable que tu te sois laissé infuser ce tropisme idéaliste dont nourrissait Bardèche en période d’après-guerre – auteur qui a toutefois eu ses mérites, mais aucunement sur ce thème-ci où il fit fausse route – pour établir des parallèles où il n’y en avait pas, et contre lesquels tu semblais pourtant jadis un tantinet plus nuancé, ne serait-ce qu’à travers les premiers articles évoquant le fameux ouvrage susdit du concerné.
    Que Franco ait tissé des relations avec des chefs d’État ralliés au bloc de l’Est, n’infirme pas la nocivité de ces derniers, pas plus qu’elle nous les rend louables. Après tout, le Caudillo a commencé à mener une politique tiers-mondiste sous la Guerre Froide, et a pu, par exemple, en sus de Castro, soutenir une personnalité aussi redoutable qu’un Hô Chi Minh, et allant même jusqu’à tenir des phrases délirantes au sujet du communisme, dont Franco vantait la supériorité contre l’occidentalisme. Parmi ce qui a motivé ces alliances, figurent d’une part le sentiment antisioniste que Franco partageait avec eux (celui-ci était également un fervent soutien de la cause arabe, et noua à ce titre d’excellents rapports avec Nasser, et plus tard Saddam qui, pour le coup, peuvent réellement être qualifiés de nationaux-socialistes, au sens où l’entendaient les Allemands – que ces deux présidents admiraient), et d’autre part le fait que l’ONU ait tourné le dos à l’Espagne au point qu’elle se soit retrouvée isoler et appauvrir, de sorte que pour pallier le fléau endémique de la balance commerciale déficitaire sur lequel cela avait débouché, le Caudillo s’est tout naturellement orienté vers des États opposés à Washington avec lesquels il pouvait échanger des matières premières pour relancer ses industries.
    Pour rebondir sur Castro, il ne fut pas plus « nationaliste » que Staline qui passât pour tel sous réserve qu’il ait refusé l’exportation de sa révolution « socialiste » en opposition à Trotski. Les communistes ne s’accommodent, à l’image de leurs ancêtres jacobins, de l’idée de nation que pour s’affranchir des empires coloniaux afin d’instaurer dans leurs États – une fois devenus indépendants – des terreaux prolétarisés, et qui, via une exacerbation généralisée de lutte de classes, sont voués à faire sauter le verrou du « nationalisme » après que ce dernier ait servi de paravent, au profit d’un monde uniformisé. Castro, selon moi, n’avait rien d’un nationaliste, il ne possédait nul mode de pensée traditionnel (le passé – à défaut d’avoir été réhabilité – fut pourchassé avec vigueur, et le clergé catholique subit maintes persécutions drastiques sous son règne), et s’il s’en revendiquait, ce ne fût sans doute qu’au sens de « nationalitariste ». Loin de s’être distancié de l’impérialisme soviétique, il ne l’a jamais fustigé, mais a cautionné son invasion de la Tchéquie lors du Printemps de Prague, de même pour celle de l’Afghanistan, quand bien même elle fût clairement considérée comme illégitime par la plupart des nations du mouvement des non-alignés, dont Cuba faisait et fait toujours partie. Quant à sa politique intérieure, elle a suscité une inflation sans précédent, due au gaspillage et à la mauvaise gestion économique accumulés au fil des ans, au volontarisme de Castro dans la prise de décision et à l’inféodation à l’URSS, au manque d’acheteurs de produits agricoles en provenance de Cuba, à l’arrêt de l’approvisionnement généreux et abondant en combustible, à la méfiance exprimée à l’égard des créanciers internationaux en raison des défauts de paiement répétés, ainsi qu’à l’effondrement de plusieurs secteurs économiques sensibles (entre autres les services ont pratiquement cessé d’exister à ce stade). Le gouvernement castriste, face à la récession économique, a autorisé (de manière très limitée) un très petit secteur privé appelé « auto-emploi », qui était le seul capable d’exercer des fonctions de service et artisanales que l’État n’était pas en mesure d’assumer.
    Par la suite, face au renforcement du budget national, le travail indépendant a été radicalement limité par l’interdiction de délivrer de nouvelles licences et par des augmentations d’impôts à des niveaux insoutenables, avec lesquels, au lieu de stimuler la production, ce qui a été réalisé a été l’augmentation d’une couche parasitaire d’intermédiaires et de marchands (avec un niveau élevé d’illégalité et de corruption qui caractérise les régimes communistes) qui contrôle toujours ce secteur privé décimé de l’économie cubaine actuelle.
    Tout cela a entraîné une augmentation vertigineuse du proxénétisme, entre autres maux. Bref, on est à des années-lumière du miracle économique inauguré par les pays régis par l’idéal fasciste. Non, Castro n’était en aucune manière fasciste (il affublât par ailleurs de ce qualificatif quiconque désirant résister à son joug). En Amérique latine, seule la sublime figure de Juan Perón en Argentine peut être tenue pour fascisante, mais certainement pas Castro.

    NATIONAL-SOCIALISME (5 messages)

    Le national-socialisme et l’occultisme – BDC
    Génialissime, ce relai est vraiment l’un des plus grands ornements du site à ce jour.
    J’ai méticuleusement pratiqué cette thématique durant ces cinq dernières années pour pouvoir trancher le vrai du faux en l’épiloguant avec assurance, et à ce titre, la pléthore de démystifications en ma possession est telle qu’il y aurait de quoi garnir le florilège présent à en faire exploser le segment de marché du médiocre boutiquier Pierre Hillard. Notons que, bien avant l’éclosion du national-socialisme, aux alentours du premier conflit mondial, il fut déjà de bon ton, principalement dans les milieux réactionnaires proches de l’Action Française, d’associer le pangermanisme à une vaste manœuvre occulte instiguée par la judéo-maçonnerie mondiale, malgré que ses dignitaires – dans leur écrasante majorité – misèrent ardemment tous leurs espoirs sur la chute du Kaiser (lequel représentait un frein pour la déclaration Balfour, et dont l’empire, quoiqu’imparfait, constituait le dernier bastion subsistant de l’Ordre d’Ancien Régime sur le vieux-continent), et soutinrent au contraire les démocraties française et britannique comme les plus perméables et conformes à leurs principes et au dessein auquel ils concouraient pour le morcellement de l’Europe. Quand advint le mouvement NS sur la scène politique, les rumeurs extravagantes, qui fusèrent naguère outre-Rhin sur le pangermanisme, ont rapidement traversé les frontières, et l’hitlérisme, en tant qu’héritier du courant susnommé, en devint dès lors victime sitôt que de telles théories fussent adoptées à leur compte par les imposteurs et démagogues ensoutanés du Zentrum afin de détourner les masses catholiques de l’ancien caporal autrichien qui venait de faire son entrée comme agitateur en Bavière. D’emblée ce dernier protesta contre de telles accusations qu’il démentit à moult reprises, et clarifia publiquement son positionnement d’une manière ferme et catégorique, en se démarquant des adeptes de l’aryosophie qu’il tournât continuellement en ridicule, les condamnant eux et leur doctrine, tout en affirmant sa foi catholique (je concentre un recueil de discours susceptible de l’étayer à satiété, et qui suffirait à tailler en pièce tout l’univers mental autistique des cyber-vikings et autres épaves résiduelles de la sous-humanité néo-païenne ; vous considérerez combien ces gens-là sont de sacrés histrions politiques et incultes totaux dont la seule vision biaisée par laquelle ils se représentent le fascisme dépend intégralement de la soupe que leur a vendu les juifs, leurs véritables maîtres contre lesquels ils prétendent si bien se gendarmer, mais auxquels ils s’identifient toutes les fois qu’ils se contemplent dans une glace). Nonobstant, ces mensonges perdurèrent durant des décennies et trouvèrent même un écho favorable par-delà l’Atlantique, durant la guerre, donc à des fins d’instrumentalisation idéologique (induite par une inversion accusatoire d’une effronterie sans pareille, puisque provenant des colonnes de Roosevelt, soit d’un franc-maçon notoire et féru d’occultisme). Puis, des restes de la presse à pouvoir contenir toutes ces absurdités, naquirent la curiosité des historiens qui donneront lieu à des enquêtes au sujet de l’essence du national-socialisme dans les années 50-60, mais désespérément étrangers à la documentation sérieuse qu’ils n’avaient pas à portée de main, ceux-ci se sont laissés influencer par quelques inepties dont la propagation fut lourde de conséquences irréversibles. Elles seront rapidement reprises par des thuriféraires de ladite nouvelle droite qui, à travers les faussaires Louis Pauwels et Jacques Bergier, se sont faits le vecteur de toute une littérature fantaisiste du IIIe Reich où chaque détail était extrapolé et mythifié, avant d’être tour à tour colporté sans discernement par des hérauts de piètre envergure – n’ayant connu le régime national-socialiste que de loin, mais jouissant toutefois aujourd’hui d’un renom parmi leurs fétichistes néo-païens – comme le très-lunaire Miguel Serrano (ne riez pas : ce comique hors-pair croyait en la thèse d’un Hitler vivant – selon l’invention de Staline qui a « bluffé » les services secrets américains – et pensait sérieusement que le Führer opérait en sous-main à bord d’une base souterraine d’Argentine en s’apprêtant à reconquérir l’Europe par l’avènement d’un « IVe Reich intergalactique »), mais aussi Wilhelm Landig (bien qu’ex-Waffen-SS, il était surtout mythomane avéré), sans oublier la putain cabaliste Savitri Devi (cette illuminée auto-proclamée « prêtresse d’Hitler » qu’elle n’a pourtant jamais rencontré, demeure présentement une référence incontournable pour nos racialistes d’opérette malgré qu’elle fût clairement maquée à un hindouiste marron ; voilà où mène le gnosticisme néo-païen : au cosmopolitisme, à l’œcuménisme, au mélange non seulement des religions mais aussi des races). Ceux-ci ont ajusté leur récit du « nazisme » suivant une interprétation new-age mêlant à la fois « navettes spatiales », « médiums cachés », et « armes cosmiques » comme prétendu arsenal secret du Reich. S’en est suivi, par leur contribution, une rediffusion massive par maints auteurs sensationnalistes qui aspiraient à faire fructifier leur fonds de commerce en flattant l’imaginaire du grand-public, pour ainsi finir par être intégré dans la culture populaire (productions cinématographiques, jeux-vidéos, etc.). Autre point : Cet abruti de Stéphane François, en publiant ses œuvres dans l’intention de démystifier ces fariboles, crut faire contre-poids à l’extrême-droite – en ce qu’il s’imagine qu’elle serait astreinte à se recroqueviller sur une reconstruction mythologique du fascisme en vue de le réhabiliter et se donner une consistance -, mais n’a visiblement pas le moins du monde conscience du signalé service qu’il nous rend en procédant ainsi, car loin de nous nuire, il nous « dédiabolise » paradoxalement. Au contraire, ces fadaises ne servent que les vainqueurs désireux de réactualiser un mal absolu hypostasié afin de réussir négativement l’unité que leurs délires ne peuvent positivement leur valoir, et ce grâce au crédit que leur accordent les golems de nos milieux, tout particulièrement à partir de deux bords a priori antagonistes qu’il nous faut ici mettre dos à dos : les pseudo-catholiques de type surnaturaliste et les néo-païens mentalement talmudisés. Les premiers ne s’attèleront à cautionner une pareille propagande que pour justifier la répulsion que leur inspire le national-socialisme, et qui se révèle par trop expressive de leur conformisme lénifiant, lequel trahit tantôt leur sidérante couardise, tantôt dissimule les raisons profondes de cette complicité du mensonge et résultant en effet d’un problème d’incompatibilité intrinsèque au subjectivisme larvé qu’ils professent sans l’avouer. Les seconds, quant à eux, n’inclineront à s’imprégner de cette même propagande qu’en revendiquant et prenant acte des distorsions hébraïques – par opposition au christianisme supposé contrasté avec le national-socialisme dépeint comme une résurgence carnavalesque du « wotanisme » -, pour consentir à devenir le repoussoir caricatural par lequel la Subversion entend les représenter, au plus grand bénéfice de celle-là. Mais les deux se rejoignent volontiers dans la mesure où ils communient dans le même paradigme judéo-morphique, inspirés qu’ils sont par les motifs qui les opposent en même temps que ceux-ci les enjoignent à conjoindre mutuellement. Contre ces deux fléaux qui ne font qu’un, seul un révisionnisme bien compris transfiguré par le christianisme le plus intransigeant, mémorieux de ses racines gréco-romaines – à mille lieux des représentations sécularisées – est voué à favoriser la réhabilitation du national-socialisme orthodoxe tel qu’il était en dehors des projections hollywoodiennes. Je recommanderai, pour finir, l’honnête historien Santos Bernardo ayant consacré l’une des plus rigoureuses études sur les dessous de la Société Thulé (son ouvrage phénoménal n’est hélas disponible que dans le monde hispanophone ; néanmoins, j’ai pu réalisé une traduction exhaustive de celui-ci pas plus tard qu’il y a trois ans, et dont je n’ai jamais rendu publique mais dont j’entreprends potentiellement d’éditer le cas échéant), ainsi que Detlev Rose, seul auteur marqué à droite à s’être penché soigneusement sur la question, en achevant de faire justice contre les diffamations grotesques n’ayant de cesse de submerger cette période qu’il sut assumer honorablement comme son propre héritage en bon Allemand qui se respecte.

    Adolf Hitler, catholique de foi ?

    Détrompes-toi Florian, tu n’as pas affaire à un athée mais à un catho-biscotte, qui se figure être pertinent, en croyant impatroniser une révélation de premier ordre, sitôt qu’il vint à peine de découvrir une information devant laquelle il fut hermétique jusqu’à présent, et disséminant des détails frauduleux que j’ai, à son plus grand malheur, pris la peine de démolir avant même qu’il ne les répande. Il suffit de parcourir sa page pour voir de quoi il en retourne : Tout cela s’étale quasiment sur du surnaturalisme franco-centré à deux balles à toutes les sauces, agrémenté d’un complotisme unilatéral et obsessionnel pour couronner le tout (avec en supplément une profession d’anti-sédévacantisme primaire et de ralliement à la secte pédo-communiste Vatican II : c’est ce que j’appelle un antifa cohérent en somme !). Cet allumé, qui ne se soucie pas de probité – force est de le constater -, et au demeurant froissé par la vérité suivant laquelle le Führer était objectivement chrétien, comme le prouve l’origine de l’adoption de la Svastika, a lu ici et là qu’elle serait un symbole « occulte », et par-là une contre-preuve à tout ce qui tendrait à faire d’Hitler un catholique.
    Or puisque l’environnement à partir duquel il l’a emprunté, à savoir le monastère où Hitler exerçait comme choriste durant sa jeunesse, infléchit la voie à toute piste penchant en faveur d’une quelconque influence ésotérique à la base de cet idéogramme, certains racontars ont voulu signifié que l’ancien Père-Abbé, qui l’avait inscrit dans son blason, se serait lui-même épris d’une passion pour l’occultisme de manière à pouvoir restreindre la Svastika à une présumée inspiration théosophique à laquelle elle ne pourrait échapper. Et de ce point de vue, parce qu’Hitler l’eut reprise à son tour, alors ceci attesterait de son propre engouement envers les superstitions orientales, comme voudrait en effet nous le faire accroire notre plumitif cité qui, dénué de la moindre rectitude, s’empresse de colporter hâtivement des bobards dès qu’ils flattent son nombril. Si quelqu’un possèderait l’amabilité de retranscrire auprès de ce golem la réfutation suivante, je lui en serai gré, car il risque d’être foncièrement déçu du voyage : Il n’existe pratiquement aucune démonstration officielle et véridique qui certifie ledit mysticisme duquel l’abbé Hagn se serait épris, ni d’un supposé périple dont il eût effectué en Asie. En vérité, cette motivation symbolique est purement d’ordre patronymique. Lorsqu’il fut ordonné prêtre et ressentit l’idée d’incorporer un élément pouvant être lié à son nom, les experts ont résolu ce souhait en interprétant « Hagn » comme une variante du mot « Haken » (signifiant « crochet » en allemand). Ils ont donc dessiné une croix isocèle et ajouté des « coches » placées en diagonale à partir des pointes. C’est ainsi qu’est apparue une croix gammée (« Hakenkreuz ») stylisée. De là, il faut être extraordinairement intellectuellement limité pour y trouver une déduction conspirationniste systématique. De plus, j’en profiterai pour faire observer que la Svastika telle qu’elle fut interprétée par les gnostiques a toujours revêtu une inclinaison lévogyre (cette direction ayant une signification spirituelle pour les francs-maçons qui se la représentent généralement comme une étoile polaire menant au cosmos, et à travers laquelle ils pourraient s’élancer dans l’éternité), contrairement à celle gravée dans le mémorial de l’abbaye de Lambach – dont Hitler fit apparaître sous sa bannière un quart de siècle après l’avoir découverte – qui est orientée à 45 degrés. La forme dextrogyre correspond exactement à celle du gammadion que l’on put retrouver ancré à travers les fresques romanes ou byzantines de nombre d’églises sous la période médiévale (un tel symbole trouva pareillement sa particularisation celtique et anglo-saxonne sous le nom de fylfot), et même dans les armoiries héraldiques de certains rois et ducs européens. Cette emprunt remonte en fait au temps du christianisme primitif où la svastika fut envisagée comme un signe de rédemption par les fidèles persécutés qui s’en servirent pour marquer les lieux des excavations souterraines au sein desquelles ils se trouvèrent réfugiés sous l’empire romain. Les nationaux-socialistes, quant à eux, lui ont également attribué un sens rédempteur, mais dans un cadre völkisch : celui d’être le symbole victorieux de la race germanique affranchie de la spéculation parasitaire judaïque. C’est l’helléniste allemand Heinrich Schliemann, après l’avoir redécouvert lors des fouillés exhumées à Troie, qui fut le premier à lui donner une connotation raciale, et ce bien avant l’existence des aryosophes. La croix gammée est donc un symbole aryo-chrétien qui fait incontestablement partie de notre héritage. Vouloir se résoudre à la cantonner au domaine ésotérique est un symptôme d’ignorance crasse.

    La social-démocratie, selon Adolf Hitler
    La social-démocratie relève d’une synthèse entre communisme et capitalisme. Ses partisans promeuvent des bureaucraties d’État maintenues avec une charge fiscale excessive sur les citoyens, en les contraignant de subventionner la consommation d’autrui. Dans cette idéologie, l’État appartient toujours aux classes à fort pouvoir d’achat, aux propriétaires de grandes entreprises monumentales et d’empires commerciaux, et bénéficie du taux de change et des succulentes contributions fiscales des grands investisseurs. Or c’est ce qui définit techniquement la politique macronienne, et plus généralement ce qui mine le mécanisme de ce pays depuis la IIIe République. Le grand Bismarck tenait le libéralisme comme la locomotive de la social-démocratie, et Hitler de rajouter que la social-démocratie est le prélude du bolchevisme.

    Savoir lire, selon Adolf Hitler – Augustin
    Bordel cet article tombe à pic, car figurez-vous qu’il s’agit justement de l’un des passages-clés dont j’ai dû assimiler en profondeur au cours de ces dernières semaines, en vue d’en appliquer la méthode consignée au cours de mes propres lectures. On y gagne un temps fou en élaguant ce qui est accessoire à l’avantage des grandes lignes qui sont l’essentiel. Nos « énarques » et tous les empaffés acquis aux disciplines utilitaires préposés à la tête de notre gouvernement devraient méditer scrupuleusement sur ces saines réflexions. Le capital culturel qu’ils ont élaboré demeure globalement un salmigondis indigeste dont ils furent incapables d’extraire les éléments capitaux au profit des besoins courants de la vie, mais les ont seulement classés dans l’ordre des ouvrages que conserve la mémoire d’une manière informe, en se bornant seulement à leur dimension professionnelle. On ne se surprendra guère des bévues colossales commises par ceux-ci, ils ne possèdent nullement la science ni la perspicacité cristalline pour prétendre être prédisposé à la plus haute charge de l’État. Leur place réside dans la direction de vente des grandes sociétés, ou, le cas échéant, aux bas-fonds du bois de Boulogne, rien de plus.

    National-Socialisme et Catholicisme – Augustin

    Hitler était un romantique désespéré coincé dans une époque plus chevaleresque et honorable, et ne reconnaissait pas les nouvelles réalités brutales du conflit qui émergeaient encore de la chrysalide de la guerre coloniale de l’ère victorienne. Notre redressement civilisationnel passera inéluctablement par la réhabilitation de la sublime œuvre salvatrice de ce grand homme passablement exalté, qui fut le seul à nous prémunir des idéaux de la Révolution et leurs conséquences dévastatrices.


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    […] camarade Gott Mit Uns dynamisant nos colonnes, profitons en pour continuer d’envoyer du ‘logos et de la culture’ […]


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