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Publié le par Florian Rouanet
Il est 21H16 lorsque mes yeux se posent sur l’horloge murale de ma bibliothèque. Je viens de tourner la dernière page de l’ouvrage intitulé comme le titre nous l’indique ci-dessus. Je dois bien vous l’avouer, c’est encore un peu »sonné » par ce que je viens de lire, que je me lance dans la rédaction de cet article.
Tout d’abord, je veux être précis, ici il ne sera pas question de vous faire un résumé en bonne et due forme de l’ouvrage qui vous dispensera de sa lecture. Non, le but n’étant pas d’encourager à la paresse, mais bien de vous inciter à lire celui-ci afin que vous vous fassiez vous-même votre propre idée sur les relations qui existèrent entre le National-Socialisme et le Catholicisme. Ceci ajouté à d’autres lectures bien sur.
Ne tardons plus et commençons cette présentation par l’enveloppe extérieure de l’ouvrage dont l’auteur est Monsieur l’Abbé du Thail. Les Editions Saint Barthélemy (ESB) nous présentent un travail qui, ma foi, me semble de bonne qualité. J’en veux pour preuve le fait que je l’ai trimbalé d’un lieu à l’autre dans mon sac à dos de nombreuses fois sans que celui-ci ne se détériore plus que de raison. L’illustration de la première de couverture est très belle, la croix catholique sur fond de croix gammée est du plus bel effet ! Je peux vous garantir que celle-ci ne passe pas inaperçue si l’envie (ou la folie) vous prend d’ouvrir l’ouvrage dans un jardin public ou encore dans la salle d’attente du bon vieux Dr Cohen, confortablement assis entre une mamie Georgette communiste en PLS et un Abdallah Ben Kader en sueur ! Léger, remarquable et facile à transporter donc, ce livre se compose de 264 pages et vous coûtera la somme de 20 euros (Hors frais de port). Je précise également que j’ai reçu ma commande dans un délai de quelques jours seulement.
Voilà pour la petite présentation extérieure dont l’illustration reste, selon moi, son atout principal car superbement provocatrice.
Mais le véritable trésor de cet ouvrage se trouve à l’intérieur…
L’auteur, qui nous gratifie d’un véritable étalage de nombreux faits et citations tous plus explicites les uns que les autres, remet ici les pendules à l’heure et l’histoire à l’endroit. Ici quand il le faut, les hommes ne sont pas épargnés. Les relations, mauvaises ou bonnes, qu’il y a pu avoir entre le National-Socialisme et le Catholicisme sont décortiquées et expliquées. Les fautes commises, de part et d’autre, le sont aussi.
On en ressort bien plus lucide, l’esprit mieux aiguisé sur la question et c’est pour cela que ce bouquin est un indispensable pour ceux qui n’ont pas peur de tout remettre en question, qui souhaitent comprendre et maîtriser ce sujet. J’ajoute au passage, que l’ouvrage se distingue par une lecture facile et des plus agréable.
Avant de vous citer quelques extraits qui, j’en suis sur, vous mettront l’eau à la bouche, je souhaiterai ajouter une dernière chose qui m’a particulièrement touché en parcourant le courageux travail de Monsieur l’Abbé du Thail. C’est le »portrait » fait d’Adolf Hitler tout au long du livre à travers une multitude de citations ou autres explications de faits historiques. Sans vouloir en dire trop, on se retrouve au fil des pages face à une facette du personnage malheureusement trop peu connue et promue. Celle d’un homme juste, compréhensif, sensible et mesuré. Celle d’un homme conciliant, honnête, porté par ses convictions et par son combat… que dis-je… par notre combat. Celle d’un véritable chef, cultivé et équilibré, quelque fois mal entouré, mais qui s’employa autant qu’il le pu en faveur du bien. Celle d’un homme d’honneur dépassé par l’immense couardise de ses ennemis. Couardise dont nous subissons tous encore les effets aujourd’hui. Cela m’a touché car, malgré la grande sincérité et l’impartialité dont s’applique l’auteur, ce sont ces traits-là du Führer qui ressortent. C’est un portrait qui ne nous est pas tellement familier car la propagande actuelle est puissante, mais c’est un portrait touchant par sa sincérité et sa vérité. Adolf Hitler , selon moi, fut un grand chef. Depuis 80 ans, la haine continuelle de nos ennemis envers lui est à la hauteur du danger qu’il fut pour eux. Il ne mérite pas ça. Alors malgré tout, malgré ce que l’histoire raconte, pour ma part je prierai pour que Dieu ait pitié de son âme.
Bien sur, ce »portrait » n’est qu’un détail de cet excellent livre qui vous apportera, j’en suis certain, de riches arguments et enseignements. Je ne peux que vous conseiller de vous le procurer.
A présent, pour clôturer cet article de la meilleure manière qu’il soit, voici quelques extraits de l’ouvrage :
« Le führer ne s’en est jamais pris à lui (Pie XII) : son armée avait occupé Rome, mais pas le Vatican, et le Saint-Père est toujours resté parfaitement libre, et bien entendu n’a jamais eu aucune atteinte physique de la part d’aucun allemand. En aucun pays, pas même en Pologne, l’armée allemande ne s’est comportée envers l’Eglise comme l’armée française en Espagne : au contraire, elle en a combattu les persécuteurs en Espagne et en URSS, ramenant dans son sillage la liberté de culte. »
« La paix et la tolérance religieuse règnent ici de façon absolue, quoi qu’on en ai dit. Le dimanche, les vingt et quelques églises de Breslau sont pleines à craquer de six heures du matin à 11h30 et mon étonnement, chaque dimanche renouvelé, c’est de constater le nombre formidable de communions d’hommes, de jeunes gens, sans parler des femmes, qui ont lieu à la grand’messe de 10heures. Religieux et religieuses vaquent en costumes religieux dans les rues. Chaque dimanche, à 9heures, a lieu un service religieux spécial pour les enfants, jeunes gens et jeunes filles, et un grand nombre de membres de la Hitlerjugend y assistent avant de se rendre aux réunions de leur groupement. L’enseignement religieux est donné pendant les heures de classe, si j’en crois l’horaire affiché à la porte des églises. Les processions se déroulent dans les rues sous les yeux déférents de la population. »
Le cri du peuple du 24 novembre 1943. (Article d’un journaliste français démocrate-chrétien qui fut prisonnier en Allemagne témoignant de son étonnement de la différence entre ce qu’il croyait être un état de persécution religieuse et la réalité qu’il a pu constater.)
« Pour ce qui est de la famille, rappelons que dans son premier discours en tant que chancelier , le Führer affirme que le nouveau gouvernement » prendra sous sa ferme protection le christianisme, qui est à la base de toute notre morale, et la famille, qui est la cellule constitutive tant de l’être de notre peuple que de l’Etat. » »
discours radiodiffusé du 1er février 1933.
« Les mots de national et de socialisme enfin rapprochés n’ont rien de dangereux pour nous et ce n’est pas parce que leur union a vu le jour à l’étranger, dans un pays qui a vaincu nos forces militaires défaillantes, que nous devons nous priver des enseignements qu’ils nous apportent. Quand nous affirmons que nous sommes nationaux-socialistes, nous ne voulons pas dire par là que la France est décidée à adopter les institutions allemandes ni qu’elle consent à une vassalité que personne d’ailleurs ne prétend lui imposer. En nous proclamant nationaux-socialistes, nous ne faisons pas acte d’allégeance vis-à-vis de l’Allemagne. En adoptant cette étiquette, nous voulons simplement signifier que nous entendons en finir avec un ordre social qui a crée d’abord, puis maintenu ensuite des antagonisme farouches, auxquels on n’a su trouver d’autres remèdes que le recours à un internationalisme dont la prétendu nécessité ne fut jamais qu’apparente. En nous proclamant nationaux-socialistes, nous renouons avec les plus pures traditions du socialisme français du début du XIXe siècle, qui tout en cherchant à faire des prolétaires des hommes vivants d’une vie propre et indépendante, délivrés de l’esclavage capitaliste, voulut aussi en faire des français attachés au passé de leur pays et ayant constamment le regard tourné vers sa grandeur future. En nous proclamant nationaux-socialistes, nous prétendons être dans la tradition des grands sociologues français que le sens déformé qu’à pris le mot socialiste au cours du XIXe siècle, empêcha d’être ordinairement qualifiés de socialistes, mais dont nous affirmons être les continuateurs. Qu’on se souvienne en effet qu’un jour Albert de Mun, qui fut le disciple et l’ami de La Tour du Pin, s’entendit gratifier en plein Parlement, de cette apostrophe injurieuse, « mais vous êtes socialistes », parce qu’il avait tout simplement développé devant ses collègues, aussi ignorants qu’aujourd’hui, les principes essentiels de la doctrine corporative de la Tour du Pin. Qu’on se souvienne aussi que La Tour du Pin lui-même, alors qu’il avait exposé au pape Léon XIII les principes essentiels de sa doctrine, s’entendit répondre par ce dernier : « Mais, mon cher fils, tout ceci n’est pas du socialisme, c’est tout simplement du christianisme. » Et c’est pourquoi enfin en nous proclamant à notre tour nationaux-socialistes, nous prétendons encore être dans la tradition chrétienne la plus pure et la plus orthodoxe. »
Combats du 15 mai 1943.
Tous les extraits sont tirés du livre »National-Socialisme et Catholicisme, l’impossible conciliation ? ». Et croyez-moi, j’ai eu un mal fou à choisir tellement ce livre en est truffé !
Ou quand le National-Socialisme (Fascisme) et le Catholicisme avancent ensemble…
Bonne lecture !
AUGUSTIN.

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