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Publié le par Florian Rouanet
« Encore aujourd’hui, l’enseignement de l’histoire mondiale dans les écoles primaires supérieures est bien souvent mauvais. Peu de professeurs comprennent que le but de l’enseignement de l’histoire n’est pas d’apprendre des dates et des faits : qu’il est sans intérêt que l’enfant sache exactement la date d’une bataille ou la naissance d’un maréchal, ou le couronnement d’un monarque. Là n’est pas la question.
Étudier l’histoire, c’est rechercher les causes déterminantes des évènements historiques.
L’art de lire et d’étudier consiste en ceci : »conserver l’essentiel, oublier l’accessoire » (Big up Jean-Marie Le Pen!).
Ma vie entière a peut-être été déterminée par le fait que j’ai eu un professeur d’histoire qui comprenait, comme bien peu de gens l’intérêt primordial à attribuer à ces considérations pour l’enseignement et les examens : le Dr Leopold Poetsch, de la Realschule, de Linz, personnifiait tout cela de manière idéale. C’était un digne vieillard d’aspect résolu, mais plein de bonté. Sa verve éblouissante nous enchainait et nous enlevait à la fois. Aujourd’hui encore, je n’évoque pas sans émotion cet homme grisonnant, qui si souvent, dans le feu de son exposé, nous faisait oublier le présent, nous transportait magiquement dans le passé et rendait une vivante réalité à quelque souvenir historique desséché qu’il dégageait des brumes des siècles. Nous demeurions assis, l’esprit illuminé, émus jusqu’aux larmes.
Plus heureusement encore, ce professeur savait non seulement éclairer le passé par le présent, mais aussi tirer du passé des enseignements pour le présent. Mieux que personne, il expliquait les problèmes d’actualité qui nous tenaient haletants. Il tirait de notre petit fanatisme national des moyens d’éducation : il faisait souvent appel à notre sentiment national de l’honneur pour ramener, plus vite que par tout autre moyen, l’ordre dans nos rangs.
Un tel professeur fit de l’histoire mon étude favorite.
Il est vrai qu’il fit aussi de moi, bien involontairement, un jeune révolutionnaire. »
Mein Kampf, Adolf Hitler.
Ce joli passage nous rappel que, même si nous ne le voyons pas, Dieu a toujours un plan à travers nous. La plus petite des actions, si elle est couronnée de bonne volonté, peut faire changer les choses sans même que nous ne nous en apercevions et ce professeur nous le prouve. En faisant son devoir quotidien, il a fortement contribuer à former Adolf Hitler.
Ne perdons jamais espoir les amis et gardons la foi… Toujours.
Un grand merci au Dr. Leopold Poetsch !
AUGUSTIN.

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