• Appel aux jeunes Européens, de Léon Degrelle (Augustin)



    Foi, élite, renaissance – Croire, lutter, transmettre – Europe, jeunesse, foi

  • Nous sommes ici en présence du dernier livre ou cahier de Léon Degrelle qui fut publié de son vivant. En effet, il décédera moins de deux ans plus tard. Ce petit livret d’une trentaine de pages, publié aux éditions  »Avalon » s’adresse particulièrement à la jeunesse Européenne comme l’indique son titre. Degrelle nous y gratifie d’un résumé sur la situation Européenne en cette fin de XXe siècle tout en nous prodiguant ses plus justes conseils pour conquérir un avenir meilleur. Courte lecture certes, mais tant salutaire pour les jeunes âmes d’aujourd’hui.
    C’est à travers ces quelques lignes, dans ce dernier  »salut » aussi touchant que rempli d’espoir et de confiance, que Monsieur Léon Degrelle nous octroie l’immense honneur… de nous passer le flambeau…

    Extrait de texte,  »Appel aux jeunes Européens ».

    Rendre aux âmes une vie spirituelle :

    Reste-t-il peu de chances de sauver la mise européenne ?…
    Le jeu est serré, c’est exact.
    Mais il subsiste cents motifs de lutter et d’espérer. Une volonté d’acier vaut plus que mille impuissances.
    En 1940, un Reynaud, Premier ministre cocoriquant de la France  »démocratique », s’écriait, paonnant : « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts. » Un mois plus tard, sur toute la hauteur de l’Occident, les démocraties au grand complet s’écroulaient comme des châteaux de cartes ! Reynaud, atterré s’enfuyait (avec 29 kilos d’or) jusqu’aux Pyrénées, où il se démolissait la figure sur un rocher inopportun !
    L’affaire était flambée ! Le bonhomme Demos était knock-out ! Son compte été réglé en quelques semaines.
    On le voit, tout peut s’écrouler, mais un vrai caractère peut tout redresser.
    Pour opérer la rénovation des temps futurs, il ne suffit point que des volontés se tendent vers un puissant effort de rénovation matérielle. Ce n’est pas seulement l’économie mondiale qui est malade, ni la société politique ; C’est l’univers moral des peuple qui est atteint, empoisonné par une course folle vers le confort , apparemment aimable mais, souvent, tragiquement dévastateur.
    L’être humain de notre époque a laissé tomber les mille ans de chrétienté et de religiosité ; Chacun a voulu  »vivre », jouir surabondamment des aises et des plaisirs. Il est devenu, sans même s’en rendre compte, l’esclave des joies médiocres, limitées à un bien-être superficiel. Il ne se meut plus qu’au ras du sol.
    Comment rendre une vie spirituelle à des âmes presque éteintes, où la flamme ne monte plus, étouffée sous des cendres qui se refroidissent peu à peu ? Qui la ranimera ? Qui fera souffler sur ces braises devenues terreuses l’inspiration d’où rejaillira le feu spirituel ?
    Sans lui, pourtant, tout est perdu. Il faut que le don, la générosité, l’amour des hommes, la volonté de donner, et la ferveur sacrée d’un idéal regorgeant de vérité renouvellent la vie intérieure de chaque être. Le cœur de l’homme n’est pas seulement un réceptacle à jouissances passagères.Il est un jardin enchanté , avec ses couleurs et ses parfums. Il veut s’élever à travers les taillis confus de l’existence. Révolution politique ? Oui ! Révolution économique et technique ? Oui ! Sociale ? Oui ! Mais surtout, dominant l’existence de ces effluves, révolution des âmes !
    Le bonheur n’est pas qu’un sous-produit de discothèque. L’homme doit redevenir d’abord un être spirituel, tendu vers tout ce qui élève et ce qui anoblit. Sinon, si agréable que soit le décor, la vie n’est plus qu’une mangeoire où on se repaît et où l’essentiel n’existe plus.

    Le siècle des élites :

    Il y a l’âme.
    Il y a aussi l’intelligence.
    Une révolution ne se fait pas à coups de bravades, et moins encore à coups d’injonctions creuses aux résonances de fer blanc. Toute révolution enrichissante est le fruit d’une longue préparation intellectuelle. Plus que jamais, le siècle futur sera le siècle des élites, et de la coordination de leurs découvertes. Ce sont les meilleurs, les plus capables – et eux seuls -, qui l’emporteront, qui dirigeront et qui changeront la société. Le temps est fini où l’être humain pouvait préparer son essor dans le laisser-aller, la facilité, l’ignorance, la paresse.
    L’ouvrier lui-même devra cesser d’être, comme il le fut trop longtemps, un manœuvre ignorant. Il devra se transformer, à force de travail et de préparation mentale, en un technicien hautement qualifié. L’industrie moderne, très coûteuse, ne recrutera que des collaborateurs de choix. Il n’y aura plus de place, demain, pour les médiocres. Ceux-ci iront rejoindre l’énorme foutoir des cancres et des parasites, fermé à tout avenir.
    Au siècle prochain, il faudra vous hisser, à force de labeur, de constance, de souplesse de l’esprit et de puissance du caractère, au niveau intellectuel et aux connaissances techniques qui marqueront de leur sceau indélébile les futurs conducteurs d’hommes et de peuples.
    Que les jeunes se mettent bien dans la tête que c’est dans la mesure où leur cerveau travaillera, où leurs connaissances techniques s’accroîtront et où ils seront devenus une part vivante de l’élite, qu’ils pourront réussir la rénovation de la société.

    Dernier message…

    Des temps nouveaux jailliront, dans la mesure où vous, jeunes garçons et jeunes filles du XXIe siècle déjà campé à notre porte, vous vous attellerez – avec des méthodes et des idées nouvelles, mais aussi avec un idéal brûlant comme celui de vos aînés des temps héroïques – à la tâche grandiose de renouvellement d’une société désorbitée.
    Jeunes camarades d’Europe, votre tour est venu.
    Matériellement, bien sûr, mais surtout spirituellement et intellectuellement, soyez prêts, dispos pour tous les sacrifices, le cerveau parfaitement nourri et structuré, le corps fort pour les plus durs duels, l’âme illuminant votre projection. Alors, quelle qu’ait été l’âpreté de la lutte, vos bras solides pourront hisser sur vos boucliers cette victoire que les faiblards croyaient devenue inaccessible.

    Seuls ceux qui ont la foi retournent et bravent le destin ! Croyez ! Luttez !
    Le monde, ça se perd, ou ça se prend. Prenez-le !
    Dans le désert humain où bêlent tant de moutons, soyez des lions !
    Forts comme eux ! Intrépides comme eux !
    Et que Dieu vous aide !
    Salut, camarades !

    Appel aux jeunes européens. Léon Degrelle. Août 1992.

    Que Dieu ait pitié de votre âme M. Degrelle.
    Salut, camarade…

    Augustin.

    « Il n’y aura pas de résurrection morale en Europe sans une vie spirituelle profonde, si bien que, étant catholique, je me suis toujours senti parfaitement à l’aise dans une perspective d’avenir avec le national-socialisme.

    Maintenant, on me dira qu’il y avait des nationaux-socialistes païens. Dans tous les gouvernements, il y a des personnes qui ne sont pas chrétiennes, et il faut faire avec. Même l’Église a fini par reconnaître la République française, qui avait pourtant expulsé le clergé. En arrière-plan, le système hitlérien était profondément religieux. Hitler parlait toujours du Tout-Puissant et n’était nullement scandalisé de me voir communier dans sa propre maison. Il était clair qu’il détestait certains clercs politisés, et il avait raison. Le clergé n’a pas vocation à s’occuper de politique, de syndicats, ni même d’exercer un emploi en tant que prêtre. Le prêtre doit nous guider vers le Ciel, et l’homme politique doit nous guider vers l’ordre public. Ce sont deux missions différentes. Hitler respectait ces deux missions. Le catholicisme, tel que je l’ai vécu, correspondait aux deux mille ans de tradition spirituelle profonde en Europe. »

    Dernière interview de Léon Degrelle accordée à Alejandro Nantón, le 20 novembre 1993 à Malaga (Espagne)

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