• Personnalités belges du Rexisme



    Parti Rex et Christus Rex

  • En effet, en dehors de Léon Degrelle (le fondateur du mouvement belge Rex pour Christus Rex), réfugié en Espagne après la guerre, plusieurs personnalités ont été importantes dans le mouvement Rexiste : Victor Mathys, théoricien, Pierre Daye, journaliste engagé et José Streel, avocat et homme politique belge, actif dans le mouvement Rexiste également.

    Victor Matthys :

    Né le à Anderlecht, est un nationaliste et collaborateur belge pendant la Seconde Guerre mondiale. Chef ad interim du mouvement Rex[1], il fut fusillé dans la cour de la caserne de la Gendarmerie à Charleroi le .

    Wikipedia

    Ces images troublantes montrent que ni la défaite de l’Allemagne, ni les années de prison qui suivirent, ni le retour à la vie civile n’ont changé l’état d’esprit de ces hommes. En 2011, Fernand Kaisergruber persiste et signe. « Je suis resté national-socialiste et je ne regrette rien. Au contraire, si je ne m’étais pas engagé dans la Légion Wallonie, toute ma vie, je l’aurais regretté. »

    Des propos qui font écho à ceux de Victor Mathys, adjoint de Degrelle à la tête du parti rexiste, et recruteur de légionnaires SS en Belgique durant la Seconde Guerre mondiale. À la sortie du tribunal qui venait de lui signifier sa condamnation à mort en 1945, ses derniers mots furent : « On s’est quand même bien amusés. » [Victor Matthys du rexisme a l’esprit d’Oremus, il se marre, même devant la mort.] »

    En effet, avant la guerre, le rexisme reprochait au Parti NS de ne pas avoir proclamé le Christ-Roi. Hormis Degrelle qui s’est lancé dans la collaboration, ces autres éléments, assez influencés par Charles Maurras, ont été plus en froid avec le Reich.

    Agoravox

    José Streel :

    Tel qu’a pu le mentionné l’abbé Du Thail : « Entré dans le mouvement rexiste, Streel, plus porté sur la réflexion que sur l’action publique, en devint rapidement le théoricien qui contraste avec la personnalité même de Léon Degrelle. À partir de 1936, José Streel développera sa philosophie rexiste dans ses écrits tels que Ce qu’il faut penser de Rex et Positions rexistes, mais surtout au travers d’innombrables articles, tribunes, éditoriaux dans la publication Rex et dans le quotidien du mouvement Le Pays réel. (…) Malgré ses nettes réserves à l’égard du nazisme, en raison de sa profonde foi catholique, Streel soutient donc la politique de collaboration avec l’occupant. (Martin Conway dans l’ouvrage cité ci-dessous, développe largement, sur base de dizaines de références de Streel, le modèle de collaboration qui aura été le sien durant l’occupation.) José Streel prendra ainsi part, notamment après 1942, à Radio Bruxelles, l’organe radiophonique de la propagande nazie en Belgique[4]. Fervent défenseur de l’indépendance de la Belgique, il appelle à une action commune entre les rexistes et les mouvements nationalistes flamingants. Lorsque Degrelle rejette cette option, Streel se retire de Rex et de la vie politique en 1943. » Wikipedia.

    Pierre Daye :

    Un article de Jeune nation parle bien de cet homme politique, sous le titre de « décès en exil de Pierre Daye, compagnon rexiste de Léon Degrelle ».

    -*-

    Pour finir, voici une ancienne conférence de référence sur le Rexisme et Léon Degrelle par Alain Escada intitué « Catholiques, venez à Rex ! » :


  • Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

    [Sassy_Social_Share]

  • 6 commentaires




    Les seuls roycos qui méritaient d'exister. ;)


    Répondre

    […] Personnalités belges du Rexisme […]


    Répondre

    […] Personnalités belges du Rexisme […]


    Répondre

    […] Personnalités belges du Rexisme […]


    Répondre

    […] Personnalités belges du Rexisme […]


    Répondre

    […] Personnalités belges du Rexisme […]


    Répondre