• Trépas de Jorge Mario Bergoglio, alias François zéro — Il n’y a toujours pas de Pape !



    En union de prières, chers fidèles, resserrons les rangs !

  • La presse unanime est aux émois, bien au-delà des cercles « catho-conciliaires » :

    Le pape François est mort à l’âge de 88 ans – Le Figaro

    Le pape François est décédé, a annoncé le Vatican ce lundi 21 avril, le lendemain de son apparition sur le balcon de la Basilique Saint-Pierre.

    Mais ceux qui ne professent pas la Foi catholique ne saurait avoir autorité sur les âmes des fidèles, fussent-il clercs en apparence.

    Le pédigrée infâme

    Rome est en deuil — et en tumulte. Le glas a sonné : Jorge Mario Bergoglio, dit « François », vient de rendre son dernier souffle, en ce lundi de Pâques, 21 avril 2025, à l’âge de 88 ans, quelques heures après une apparition publique depuis le balcon de Saint-Pierre. La presse mondiale, dans un unanime pathos, s’émeut de cette disparition, parfois avec componction ou avec emphase, et souvent avec ignorance.

    Car que pleure-t-on ? Un chef d’État ? Un faiseur de phrases creuses ? Un saint des causes mondaines ? En vérité, les catholiques fidèles — « statu quo ante » par « la fidélité au quod semper de la foi » — ne sauraient se joindre à cette clameur confuse. Car il convient de le déclamer, sans trembler, depuis 1958, trépas de S.S. le Pape Pie XII : il n’y a toujours pas de Pape.

    Depuis 2013, la « chaire de Pierre », en apparence occupée, est en réalité désertée. Bergoglio fut non le successeur légitime de saint Pierre, mais le promoteur effréné d’un pseudo-concile/synode subversif, d’une fausse église dénaturée, horizontalisée, « pluriconfessionnelle », sans transcendance ni dogme, toute tournée vers l’homme et ses illusions.
    On l’a vu à l’œuvre : tolérance des adultères, flatterie de Sodome, début d’ouverture à l’ordination féminine, proscription des messes tridentinestout en applaudissant des syncrétismes infâmes comme ladite messe maya, faisant passer Montini/Paul VI pour un ringard. La Tradition ? Pour lui, un « obstacle ». Le catéchisme ? Une pâte molle évolutive. Le sacré ? Une mise en scène folklorique.

    Son pontificat aura été celui du désastre : un gloubi-boulga doctrinal mêlant éloges de Luther, citations du Talmud, apologies écologiques, dénonciations véhémentes de la « misogynie systémique », et confessions publiques d’une culpabilité chrétienne sans fin.
    Son « enseignement », clair, dans la pente, aura plus servi la lubie contemporaine que la Vérité révélée. Un chancre pour l’intelligence, une gifle pour la Foi.

    Hélas, quiconque nourrit l’espérance d’un sursaut au Vatican ferait bien de tempérer son enthousiasme : 80 % des pseudo-cardinaux actuels doivent leur barrette à l’auguste Bergoglio : c’est dire si l’augure est funeste.
    Toutefois, il vaut parfois mieux un ennemi clair que ces faux conservateurs, de la trempe de Ratzinger/Benoît XVI, qui endorment la réaction sous des dentelles bavaroises ou de suaves citations d’Origène…

    Nous prions, certes, pour le repos de son âme — comme on prie pour un ennemi. Non point haine, mais justice. Et si la miséricorde de Dieu surpasse les intelligences, elle n’efface pas les abominations contre la foi. Nous remettons tout à la divine Providence.

    Et, en attendant, nous sommes tous sédévacantistes !

    Potentiels « candidats modernistes » :

    • Card. Tagle – un libéral, ancien archevêque de Manille, surnommé le « François asiatique », soutient la position du Vatican sur les LGBTQ et les couples divorcés.
    • Card. Erdő – un conservateur, le chef de l’Église de Hongrie, soutient Orbán, s’est opposé à François sur les questions de migration et de divorce.
    • Card. Turkson – un conservateur, à Rome depuis 2009, il a donc un avantage interne.
    • Card. Sarah – un espoir de longue date des traditionalistes, connu pour son soutien à la messe latine et sa critique résolue du pape actuel, mais il a 79 ans.
    • Card. Parolin – le secrétaire d’État du Vatican, considéré comme la deuxième personne après François, deviendra le premier Italien à siéger dans la cathédrale Saint-Pierre depuis Jean-Paul Ier. On en sait peu sur ses convictions personnelles.
    • Card. Zuppi – peut-être le candidat le plus libéral, un proche allié du prêtre de gauche américain James Martin, qui défend les droits des homosexuels et s’oppose à Trump, aurait béni un mariage homosexuel selon les médias catholiques conservateurs en Italie.
    • Card. Pizzaballa – un modéré, patriarche latin de Jérusalem, partisan de la paix dans la guerre du Levant, soutient la communion inter-chrétienne.

    Et maintenant, que faire ?

    Il est temps de rompre avec l’illusion romaine, moderniste. L’heure est à la réintégration de l’ordre apostolique, là où il subsiste. L’autorité visible ne peut se fonder que sur la fidélité doctrinale, et des rites, non sur un siège physique, architectural, pseudo-occupé par l’imposture conciliaire. Recentrons-nous sur les évêques qui gardent intact l’héritage — sans compromission ni utopie.

    Et surtout, redoublons de prière, d’étude, de sacrements dignes et de vie chrétienne. Car ce n’est pas au Vatican moderniste que doit se décider le sort de l’Église, mais dans chaque âme fidèle, en commençant par l’échelon le plus haut, et partant de chaque autel dressé à la gloire du Christ-Roi.

    Ils ont les bâtiments…, nous avons la foi !
    Saint Athanase s’adressant à ses fidèles persécutés durant la crise arienne :

    « Que Dieu vous console !… Ce qui vous attriste aussi, c’est que les autres ont occupé les églises par violence tandis que vous, pendant ce temps, vous êtes dehors. C’est un fait, ils ont les locaux : mais vous avez la foi apostoliqueEux, ils peuvent occuper nos églises, mais ils sont hors de la vraie Foi catholique. Réfléchissez : qu’est ce qui est le plus important, le lieu ou la Foi ? La vraie foi, c’est évident.
    Dans cette lutte, qui a perdu, qui a gagné, celui qui garde le lieu ou celui qui garde la foi ? Le lieu, c’est vrai, est bon quand on y prêche la foi apostolique ; il est saint si tout s’y passe saintement… C’est vous qui êtes heureux, vous qui restez dans l’Église par votre foi, vous qui tenez fermement aux fondements de la foi qui vous est parvenue de la sainte Tradition apostolique et si, à maintes reprises, une jalousie exécrable a voulu l’ébranler, elle n’y a pas réussi. C’est ceux qui s’en sont détachés dans la crise présente. Personne, jamais, ne prévaudra sur notre foi, frères bien aimés. Et nous croyons que Dieu nous rendra un jour nos églises. Ainsi donc, plus ils s’acharnent à occuper les lieux de culte, plus ils se séparent de l’Église. Ils prétendent représenter l’Église ; en réalité, ils s’en expulsent eux-mêmes et s’égarent. Les catholiques fidèles à Dieu dans la sainte Tradition, même s’ils sont réduits à une poignée, voilà ceux qui sont la vraie Église de Jésus-Christ. »
    Saint Athanase, évêque d’Alexandrie, à ses fidèles (IVème siècle) – Catholicapedia

    Ad Majorem Dei Gloriam !


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    Bergoglio trépassé, « Il n’y a toujours pas de Pape » La presse unanime est aux émois, bien au-delà des cercles « catho-conciliaires » : Le pape François est mort à l’âge de 88 ans – Le Figaro Le pape François est décédé, a annoncé le Vatican ce lundi 21 avril, le lendemain de son apparition sur le balcon de la Basilique Saint-Pierre. “Pape conciliaire » Jorge Mario Bergoglio alias François zéro (laul), progressiste en roue libre, et le « pire pédigrés » : évolution sur famille (divorcé remarié), homosexuels, sacerdoce féminin, antimesse en latin mais messe maya, indéferentisme religieux, eloge martin luther, retour du péché en version « gauchiste total » avec l’environnement et la misogynie, cite le talmud dans ses notes (Dilexit nos), etc. Il a nommé son « cardinalat » (pseuso) à 80% donc ne vous faite pas trop dillusion entre les murs romains ne peut sortir que du Vatican II et postmodernisme. Mieux vaut un progressiste qu’un semi conservateyr à la Ratzeinger Benoit XVI qui endrome la saine reaction. Prions pour le repos de son ame, comme on peut le faire pour un ennemi, même ennemi de la foi. termine en disant que lon doit preparer l’apres que ce qui se passe à Rome n’est pas primordial, recentrons nous sur l’autorité légitime de nos temps, à savoir les évêques assumant leur autorité, dans la Tradition et fidélité, en tant que successeurs des apotres. Ad majorem dei gloriam !


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