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Publié le par Florian Rouanet
Nous mettons à l’écrit quelques références approfondies, tirées du dernier entretien rivarolien
♳ Nous sommes passés du nationalisme au populisme, et cela se paye rudement, car la différence est de taille ! Jadis (au lendemain de la Révolution) enracinée dans l’histoire et la doctrine, la droite traditionnelle et radicale, a cédé la place à des mouvements de « poudre aux yeux » faisant appels aux uniques émotions, qui n’ont plus rien d’authentique.
Aujourd’hui, de l’AFD en Allemagne au Rassemblement national en France, en passant par presque tous les pays voisins, ces partis politiques n’ont qu’un vernis d’opposition, mais restent des toutous bien sages, dans les clous du système, dit du judaïsme politique. ♳Définitions
Nationalisme : Doctrine politique affirmant la primauté de la nation comme entité politique et culturelle, souvent associée à une volonté de souveraineté et d’indépendance.
National-socialisme : Doctrine politique associant un nationalisme affirmé à une organisation sociale dirigiste, mettant l’accent sur l’unité du peuple, la régénération nationale et une économie encadrée par l’État.
Populisme : Courant politique mettant en avant une opposition entre un « peuple » vertueux et des « élites » corrompues, souvent complotiste mais non surnaturaliste, sans pour autant proposer une idéologie structurée et cohérente.
National-sionisme : Positionnement politique consistant à prôner un « nationalisme domestique », tout en validant supérieurement un nationalisme étranger particulier, au nom de certains dogmes post-1948, israéliens.
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Sommaire
- L’érosion du nationalisme : de la doctrine à la posture
- Le populisme : un bon thermomètre, mais certainement pas un remède
- L’intégration globaliste systémique des « oppositions » artificielles
- Nationalisme à géométrie variable : l’allégeance étrangère sioniste
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I. L’érosion du nationalisme : de la doctrine à la posture
Autrefois, la droite politique siégeait, comme son nom l’indique, à la droite du Président de l’Assemblée nationale post-révolutionnaire. Elle était réellement conservatrice, réactionnaire, radicale, attachée à la souveraineté monarchique et au respect des traditions européennes et enracinées.
Aujourd’hui, le « nationalisme » des partis dits d’extrême droite n’est plus qu’une posture électorale, une simple rhétorique sans fondement doctrinal. C’est d’ailleurs le termes de populisme qui prend le dessus, sentant en quelque sorte, moins le zyklon B.
II. Le populisme : un bon thermomètre, mais certainement pas un remède
Le populisme – reconnaissons-le, étant presque son seul point positif -, est un indicateur de survie. Il mesure la fièvre du peuple, indiquant s’il est encore prêt à résister et à vivre. Mais croire que le populisme constitue une solution politique viable, voire le salut public lui-même, relève d’une confondante naïveté.
Car si le thermomètre indique la maladie, il ne guérit point. De mêmes, les microbes comploteurs & complotistes ne sont pas un problème, lorsque le corp humain se défend : et il en est de même pour le corps social !
Les partis populistes servent d’exutoires, canalisant les colères légitimes, tout en restant inoffensifs pour le pouvoir en place et ne contribue guère efficacement au Bien commun.Ce tout est hautement néfaste, car disons-le tout nette : lorsque les Matteo Salvini, Giorgia Meloni et autres sont au pouvoir, cela endort les masses, alors que la politique destructrice, capitaliste et libéral continuent de battre leur plein.
III. L’intégration globaliste systémique des « oppositions » artificielles
Le système global si l’on peut dire – sans encore nier totalement les Etats-nations -, a compris que pour « contrôler l’opposition », ne pouvant pas toujours l’interdire purement et simplement, il suffisait de la créer, ou du moins de la coopter et de l’accompagner.
C’est ainsi que ces partis dits « rebelles » – qui n’ont rien de proprement révolutionnaires par rapport à l’ordre établis -, sont maintenus en place comme les géniaux sacs de frappe préférés du régime – Marine le Pen l’a suffisamment démontrée lors des deux dernières élections présidentielles, et tout récemment avec l’arrivée de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel.
Ces non « rebelles » acceptent le jeu parlementaire, défilent à la tribune, participent aux émissions télévisées et se plient à la doxa en vigueur, que nous allons notamment énumérée ci-dessous.IV. Nationalisme à géométrie variable : l’allégeance étrangère sioniste
Curieuse situation que celle des partis dits populistes qui, pour avoir droit de citer, doivent valider le nationalisme étranger existant officiellement depuis 1948 dit sioniste, soit l’Etat d’Israël, localement comme à l’internationale.
Comment cela se fait-il qu’un pays lointain (appuyé d’une communauté internationale puissante), impose ici ses propres dogmes (identitaires pour elle et anti-identitaires pour les autres !), et alors, le mépris se change subitement en adoration ?!
Faits de carton et de plastique maché, nos patriotes populistes déclarés se font alors les chantres d’un nationalisme d’importation, tout en laissant le leur se décomposer, dans un magma européiste et « enjuivés ».Nous avons troqué le « moustachu », le nationalisme et le racialisme enracinés, pour un populisme inoffensif, déviant et simple dérivatifs émotionnels sous contrôle.
Les partis dits « d’extrême droite » ne sont que des « pions » dans un système vérolé, verrouillé, non réformable et non amendable.
Il serait grand temps de renouer avec une véritable droite traditionnelle, celle qui ne plie pas l’échine, ni devant les (non) dogmes étrangers et faux, ni devant les pressions du soi-disant « politiquement correct ».« L’indépendance de l’État d’Israël a été proclamée le 14 mai 1948, veille du jour où devait s’achever le mandat confié à la Grande-Bretagne par la Société des Nations. Au cours de la période du mandat, le foyer national juif constitué conformément à la Déclaration Balfour avait permis à la population juive de passer de 56.000 à 600.000 personnes, mais les affrontements avec les Arabes palestiniens s’étaient multipliés. Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations unies avait souhaité un partage de la Palestine entre deux États, l’un juif, l’autre arabe. Le refus de ce plan par les États arabes conduisit à la première guerre israélo-arabe, et à un sérieux accroissement du territoire d’Israël. (…)
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le peuple juif dans le pays d’Israël contribua pleinement à la lutte menée par les nations éprises de liberté contre le fléau nazi. »
Digithèque de matériaux juridiques et politiques
14 mai 1948, Ben Gourion proclame l’État d’Israël | France Culture
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