• L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres



    Contrairement à sa symbolique et à ses arrivistes – Réponse aux souverainistes

  • L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres - Intégralisme Organique

    L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres

    Préambule Ladite Union européenne est une créature hybride, qui se veut post-nationale, alors qu’elle s’afficha au départ comme garante d’un certain héritage carolingien. Elle se drape d’une symbolique inspirée du christianisme, tout en promouvant des politiques qui en sapent les fondements. Elle a absorbé certains éléments techniques et administratifs faisant suite au IIIᵉ Reich, tout … Lire la suite de L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres


  • Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

    [Sassy_Social_Share]

  • 8 commentaires




    Cette parution tombe à pic visiblement, car le sujet traité coïncide réellement avec ce sur ce quoi j'envisageais de me pencher à l'avenir, pour l'avoir minutieusement étudié depuis six ans, et le chant de Beethoven relayé était encore dans mes lectures auditives pas plus tard qu'il y a une semaine, c'est dingue de voir combien le destin peut nous conjoindre si je puis dire, au moins intuitivement. Cela m'arrive fréquemment sur ce site à proprement parler. Je me prononcerais seulement sur quelques détails pertinents : c'est le juif de Belgique, Paul Lévi qui, à l'origine, s'est proposé quant à l'adoption du drapeau européen, mais celui-ci dans son esprit devait symboliser les douze tribus d’Israël équivalents au nombre d’étoiles inscrites ci-dessus. Pour ce qui est de W. Hallstein, nommé ici-même, on sait que l'ordure cosmopolite Asselineau (et pédéraste de surcroit, décidément l'homosexualité et l'anti-fascisme font toujours bon ménage ; entre lui, ses confrères Philippot et Dupont-Aignan, on fait face à un sidatorium à toute épreuve, c'est que les rejetons du gaullisme ont de la vigueur dans la braguette !) a tenté de laisser accroire, pour étayer ses élucubrations visant à dépeindre l'UE comme une institution « crypto-nazie », que le fonctionnaire susnommé, connu pour avoir été l'architecte du projet, avait intégré le NSDAP, alors qu'il n'existe aucun exemplaire d'une quelconque carte d'adhésion, et les archives berlinoises nous apprennent qu'il n'était répertorié qu'au sein de la Ligue Nationale-Socialiste des Enseignants, par ordre professionnel, quand elle devint la seule association corporatiste autorisée depuis la Gleichschaltung, et ce même Hallstein était d'autant plus idéologiquement opposé au Reich. L'UE, loin d'avoir des relents fascistes, est une émanation du synarque Coudenhove-Kalergi, métis franc-maçon marié à une juive, qui reçut le soutien de puissants magnats israélites comme Louis de Rothschild (qu’Hitler fit arrêter en 1938) ayant présenté le projet « paneuropéen » à Max Warburg (dont la banque en Allemagne se verra nationaliser, conformément aux lois de Nuremberg), lequel proposa de financer son mouvement au cours des années 20. Warburg fut resté intéressé par le mouvement pour le reste de sa vie et a servi comme intermédiaire pour Coudenhove-Kalergi avec d'autres juifs influents comme le banquier Paul Warburg (frère de Max) et le financier Bernard Baruch. Hitler méprisait personnellement le comte de Coudenhove-Kalergi, le qualifiant de « métis sans racines, cosmopolite et élitiste », condamnant son pacifisme et son économisme mécanique, et voyant son projet comme une atteinte portée à l’intégrité raciale des peuples européens : « Cette Pan-Europe selon l'opinion du bâtard universel Coudenhove jouerait le même rôle envers l'union américaine ou une Chine nationalement éveillée que l'ancien État autrichien a joué envers l'Allemagne ou la Russie. Mais il n'est pas nécessaire de réfuter l'opinion selon laquelle, parce qu'une fusion de personnes d'origines ethniques les plus diverses a eu lieu dans l'union américaine, cela devrait également être possible en Europe. L'union américaine a cependant réuni des personnes de différentes ethnies pour former un jeune peuple. Un simple examen plus approfondi révèle que la grande majorité de ces différents groupes ethniques sont racialement similaires ou du moins apparentés. En effet, puisque le processus d'émigration en Europe consistait à sélectionner les plus aptes, mais que cette aptitude résidait principalement dans les mélanges nordiques pour tous les peuples européens, l'union américaine a en effet extrait les éléments nordiques [racialement] dispersés parmi eux de peuples très différents. Si l'on ajoute à cela le fait qu'il s'agissait de personnes qui n'étaient pas porteuses d'un quelconque sens de l'État et qui ne semblaient donc être grevées d'aucune tradition, et si l'on ajoute à cela la grandeur de l'impression du Nouveau Monde, auquel tous les peuples succombent plus ou moins, on comprend pourquoi il a été possible de créer en à peine 200 ans un nouveau peuple d'État à partir de personnes de toutes les nations européennes. Il faut cependant tenir compte du fait que, dès le siècle dernier, ce processus de fusion est devenu plus difficile dans la mesure où, sous la contrainte de la nécessité, des Européens sont allés en Amérique du Nord qui, en tant que membres d'États-nations européens, non seulement ont continué à se sentir liés à eux dans un sens national, mais ont surtout apprécié la tradition de leur État plus que la citoyenneté de leur nouvelle patrie. À propos, même l'union américaine n'a pas été capable de faire fondre des personnes de sang étranger avec leur propre sentiment national distinct ou leur instinct racial. Le pouvoir d'assimilation de l'union américaine a échoué tant contre l'élément chinois que contre l'élément japonais. On le sent très bien, on le sait et on voudrait donc éliminer ces restes de l'immigration. Rien qu'avec cela, la politique d'immigration américaine confirme que la fusion qui s'est opérée jusqu'à présent présupposait des personnes de certaines bases raciales uniformes et les maltraite immédiatement car il s'agit de personnes fondamentalement différentes ! Le fait que l'union américaine se considère elle-même comme un État nordico-germanique, et en aucun cas comme une masse internationale de peuples, est également évident dans la manière dont les quotas d'immigrants sont attribués aux nations européennes. Les Scandinaves, c'est-à-dire les Suédois, les Norvégiens, puis les Danois, ensuite les Anglais et enfin les Allemands, reçoivent les plus gros quotas. Les Romains et les Slaves sont très peu nombreux, on préférerait exclure complètement les Japonais et les Chinois. Opposer à cet État nordique à prédominance raciale une coalition européenne ou une Pan-Europe, composée de Mongols, de Slaves, de Germains, de Romains, etc., dans laquelle tout, sauf les peuples germaniques, dominerait, comme facteur d'opposition, relève de l'utopie. Une utopie très dangereuse, cependant, si l'on considère que de nombreux Allemands peu confiants voient à nouveau un avenir rose sans avoir à faire les plus lourds sacrifices pour cela. Le fait que cette utopie ait vu le jour en Autriche n'est pas sans humour. Après tout, cet État et son destin sont l'exemple le plus frappant de l'énorme pouvoir inhérent à ces entités artificiellement collées ensemble, mais en soi non-naturelles. C'est l'esprit sans racines de l'ancienne capitale impériale, Vienne, cette ville bâtarde d'Orient et d'Occident, qui nous parle dans ce contexte. » (Hitlers Zweites Buch : Ein Dokument aus dem Jahr 1928, publié par l’Institut für Zeitgeschichte, Deutsche Verlags-Anstalt, pp.131-132). La critique d’Hitler imputant un tel cancer à la mentalité inhérente au vieil État autrichien, est d’autant plus véridique à ce point que c’est son adversaire, Otto de Habsbourg-Lorraine, mondialiste de son état, qui eut directement hérité de l’Union Paneuropéenne Internationale dès le décès de son fondateur en 1972. L’archiduc avait fait la connaissance de Coudenhove-Kalergi dans les années 1930. Il devint un collaborateur et un confident du métis. Ensemble, ils attendirent la destruction de l'Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale aux États-Unis avant de pouvoir acter leur programme. Dans les années 70, Otto se fit citoyen de la RFA, ce qui lui permit de siéger au Parlement Européen pour l’Union chrétienne-sociale en Bavière. Il est apparu comme un conservateur avec une orientation européenne. Lors de nombreux événements, Otto a fait campagne pour les objectifs d’un Nouvel Ordre Mondial. Non content de baigner dans l’atmosphère multi-ethnique, en laquelle l’Autriche fut plongée par ses prédécesseurs, il entendait la transposer sur toute l’Europe. Et comme ses ancêtres, les prétentions au pouvoir de l’Église catholique lui tenaient particulièrement à cœur, mais il est vrai qu’avec le triomphe de la subversion moderniste depuis l’avènement de Vatican II, tout lui était nécessairement favorable pour faire avancer son programme. Il a également fait tout ce qui était en son pouvoir pour promouvoir les intérêts des groupes d’influence juifs tels que l’Anti-Defamation League. Pour cela, il a été honoré à plusieurs reprises par des institutions étatiques et supra-nationales comme le B'nai B'rith. Lors de sa participation à une cérémonie juive, au cours de sa visite à Jérusalem, Otto a fait remarquer qu'en tant que membre de la maison de Habsbourg, ses liens avec le peuple juif étaient « très profondément enracinés », et qu’il avait, du côté maternel, des ancêtres juifs d’Espagne (cf. : Aufbau, 20 juillet 1990). Ayant exploité son héritage carolingien pour des desseins contre-nature, c'est évidemment à lui que l'on doit l'usage de Charlemagne dans le cadre de la nomination du prix européen dispensé parmi ses récipiendaires à diverses personnalités qui se sont particulièrement distinguées dans la poursuite du génocide aryen. Pour rebondir sur Coudenhove-Kalergi, le raciologue NS Hans F. K. Günther avait attiré l'attention sur le danger qu'il pouvait représenter contre les Blancs (Der Nordische Idee im deutschen Volk, 2e éd., 1927, p.54). Dans la brochure « Enthüllte Welt-Freimaurerei » (1935) qu’un éditeur du NSDAP, Edgar Bissinger, a publié chez « Der Aufbau », le « mouvement paneuropéen, que le bâtard comte Nikolaus Coudenhove-Kalergi dirige au nom de la juiverie » était dénoncé parmi les organismes que l’État profond juif contrôlait, aux côtés de la Deuxième Internationale avec son siège à Bruxelles, de la Troisième Internationale avec son siège à Moscou, de la Ligue mondiale d'espéranto, de la Société des Nations avec son siège à Genève, ainsi que de la Ligue maçonnique mondiale. En 1938, le pamphlet de documentation SS « Die Freimaurerei : Weltanschauung, Organisation und Politik » publié par Dieter Schwarz, révélait l'appartenance de Coudenhove-Kalergi à la franc-maçonnerie. Lors de l’Anschluss, accomplie dans la même année, la SA a mis à sac le siège de son association, à la Hofburg de Vienne, et Coudenhove-Kalergi s’est alors réfugié en Tchécoslovaquie, puis en France, avant que ces deux territoires parviennent à être occupés par l’Allemagne durant le conflit mondial. En 1940, il s’est ainsi enfui aux États-Unis, en passant par la Suisse et le Portugal, où il retrouvait d’autres « européistes » exilés (comme Jean Monnet et le Comte Carlo Sforza) et a tenté, sans succès, avec Otto de Habsbourg-Lorraine - qui avait été expatrié en Allemagne en tant que traître au peuple -, de former un gouvernement autrichien en exil. En 1944, il fut chargé par l’Université de New-York, d’un cours sur « l’Europe fédérale de l’après-guerre », où il y dirigera donc un séminaire de recherches qui deviendra le centre de l’Union Paneuropéenne en exil. Ce projet a été porté à l’attention de Roosevelt, Staline et Churchill, mais des trois personnalités, seul Churchill en fut grandement intéressé, et le successeur de Roosevelt, Truman, reconnut le potentiel et l’utilité de l’idée. Après-guerre, Coudenhove-Kalergi, grâce à une frénétique et infatigable activité, grâce aux appuis de Churchill, de De Gaulle (ce dont ses adeptes homo-souverainistes se gardent bien de taire, préférant blâmer les « nazis » plutôt que le colonel déserteur qui leur sert d'idole !), du B’nai B’rith, et d’importants quotidiens (« New-York Times » et « New-York Herald Tribune »), réussissait à faire accepter son projet au gouvernement américain, avant d'être achevé par la CIA. On fait six millions de fois mieux comme organisme hitlérien ! Au contraire, Hitler voulait un système concentrique où l’Europe conservait ses colonies, pouvant constituer une sorte de rempart face à une Amérique prédatrice. Son objectif final était une Europe et un Moyen-Orient unis sous la direction de l'Allemagne, avec une Russie conquise, une telle superpuissance eut été capable de concurrencer économiquement et politiquement les USA.


    Répondre

    […] L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres […]


    Répondre

    […] L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres […]


    Répondre

    […] L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres […]


    Répondre

    […] L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres […]


    Répondre

    […] L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres […]


    Répondre

    […] L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres […]


    Répondre

    […] L’Union européenne : ni chrétienne, ni nationale-socialiste, mais nourrie de leurs ombres […]


    Répondre