• Männerfreundschaft ou amitié politique virile



    Bien commun, militantisme et Cité

  • Dans la langue de Goethe, ou d’Hitler au choix (!), l’amitié virile se dit en mots rattachés : « Männerfreundschaft« .

    C’est la composition de « Männer » (hommes, pluriel de Mann) et de « Freundschaft » (amitié, dérivé de Freund : ami, et du suffixe schaft, indiquant un état ou une relation).

    Ce concept était important lors de l’entre-deux-guerres allemand, et autrement dit la Révolution conservatrice historique : il représentait une forme d’amitié étroite entre hommes, associée à des idéaux de camaraderie, de patriotisme, de partage, de gloire militaire, de solidarité, de loyauté et de fraternité héroïque, spécifiquement masculin, opposé à l’individualisme libéral, démocratique et moderne.

    Ce principe régentant les relations, étaient exaltées dans la culture, l’ethnie, la linguistique, l’histoire et la littérature germaniques de l’époque, reflétant les valeurs sociales et politiques de la société/contre-société d’alors.

    La saine colère vue comme une réaction morale, moteur de justice – sans être chronique certes, est ce qui débouche, non sur la maladie psychologique, et, au lieu d’être destructive, elle devient énergique et constructive ! C’est une colère visant à régler un problème, à trouver des solutions : ainsi, retrouvons nous sur un même chemin, afin d’affronter le même dragon, à l’instar de Saint Georges, afin d’user d’une métaphore forte.
    C’est cela l’expérience de l’amitié virile !

    C’est la réunion du travail, de la communauté, d’une collaboration harmonieuse, d’une Cité, et c’est avoir le sens du Bien commun et de l’organisation des hommes, qui en font une particularité supérieure aux femmes, plus portées sur le foyer et la famille, selon la Création et les desseins objectifs et réalistes du Bon Dieu.

    Nous en reparlons, car le document antique de Cicéron sur l’Amitié (Traité De Amicitia), vanté et non omis par le monde médiéval (racines anthropologico-théologiques du thomisme, illustrant par ailleurs l’éthique classique), fait parti de nos documents fondateurs en matière d’Humanitas et de fondation politique et éditoriale.

    Les figures de compagnons d’armes (Gefährten, dérivé de fahren : voyager, aller ensemble) rappellent que l’unité des hommes repose sur un idéal commun, inscrit dans une quête collective, bien au-delà de tout personnalisme. #Germanisme

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