• Personnalisme contre Bien commun



    Individu et subjectivisme contre nation

  • Introduction

    L’incompréhension, la focalisation des deux pendants extrêmes sur ces sujets, font grand mal. Il est temps de retrouver un équilibre et d’affirmer ce qui doit être, pour un plus grand Bien de la personne ET surtout des sociétés.

    Ladite personne humaine et les corps intermédiaires de la Cité :

    Malgré le type d’homme collectif que nous voulons créer à l’instar des fascismes, nous reconnaissons, avec la philosophie grecque, l’individualité.

    Il est bon que nous ayons des peuples homogènes, similaires et unis entre gent d’une même patrie charnelle (cette « fratrie » très élargie, qui est d’ailleurs plus que cela !), mais cela ne doit pas faire de nous des clones indifférenciés pour autant.

    Universalisme au faux nez (crochu ?) :

    Ce que nous rejetons par dessus tout, en revanche, est l’utilisation impropre de l’individu contre les corps sociaux supérieurs et organiques de la société.

    En effet, le bien d’une famille prime sur l’individu seul et le bien des familles prime sur une famille isolée – de même que l’ensemble de communes prime sur le petit intérêt d’un village et que la nation prime sur les provinces charnelles.

    C’est aussi, chez les « apôtres » des Droits de l’homme et de « Vatican II », un faux universalisme qui est proposé, totalement traitre, car l’universalité elle-même suppose que l’homme soit particularisé, partant, enraciné, localisé, dans son humanité ; c’est une complétude : il n’y a pas de véritable homme sans appartenances ethnique, nationale et raciale.

    C’est ainsi anti-naturel et même proprement anti-humain, pour tous, sans exception, de nier l’existence des nationalités et des races humaines quelqu’en soit la raison obscure.

    Plein feu sur le subjectivisme :

    Ensuite, ce problème de l’individualisme, va de paire avec son pendant, lequel va plus loin encore : le subjectivisme.

    Bien sûr, le sujet est important, il faut bien qu’une information, qu’une connaissance, passe par soi pour la connaître, se cultiver, trancher le vrai du faux, en connaissance de cause : néanmoins, nous ne pouvons en faire un absolu, qui nous déterminerait (« qu’est-ce qui vous dit que je suis un homme ?! »), contre le Bien commun à fortiori.

    L’éloge de la faiblesse et de l’inaction :

    Cela débouche sur des conceptions féminisantes et décadentes. La dignité de la personne humaine serait inaliénable :

    Si jamais des sauvages venaient à envahir et rabaisser des populations entières à leur (bas) niveau, ils devraient quand même être accueillis, et ce, avec le tapis rouge !

    Ici, aucun groupe ne mériterait d’être dénigré, peu importe la nature de ses actes. Et toute réaction d’agacement de l’autochtone deviendrait ipso facto un odieux péché (raciste, de survie ou autre) contre leur dignité humaine « infinie et indépendante » de leurs (vils) actes – concernant les sauvages, toujours.

    Cette gent a absorbé toute la mystique dite démocratique et égalitariste, et même moderniste religieuse (indifférenciation au détriment du réel, nivellement social par le bas).

    En réalité, ces conceptions (fausses évidemment, donc ayant aucune légitimité a déternir un magistère quelconque) sont parfaitement compatibles avec le personnalisme sous-jacent et le surnaturalisme (pour ceux encore sensiblement « croyants ») : l’apanage des faibles, lesquels pèsent lourds, car ils sont – hélas – légions.

    Le problème est cette valeur intrinsèque et totale pour la subjectivité, ici indépendante des actes et de la nature concrète.

    Ainsi prononcer un mot comme « nègre », y compris de façon neutre, serait rappeler la différence insurmontable de l’origine, ce qui est vu comme chose d’insupportable. Car c’est rappeler l’idée d’un déterminisme, de la responsabilité et d’une possible déchéance collective.

    Récapitulatif

    Ainsi donc, sans rejeter les idées d’enracinement et d’universalité, ni la place de l’individu et de la direction supérieure (car bien plus commune) de la Cité, défendons chaque chose à sa place, de même que la femme est physiologiquement et instinctivement faite pour l’enfantement, le traitement du ménage et l’éducation des enfants en large priorité !

    En effet, la famille est cellule de base de la nation, et non l’individu !

    Conciliation ? National-socialisme et catholicisme – Oremus mai 2024
    (controverse de la première partie !)


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  • 6 commentaires




    […] Personnalisme contre Bien commun – Oremus ou abbé Du Thail […]


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    […] position suscita un vif conflit, notamment avec Jacques Maritain, qui défendait une conception personnaliste et démocrate-chrétienne (Misciatelli) de la Cité, également au nom de la raison et de […]


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    […] Personnalisme contre Bien commun […]


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