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Publié le par Florian Rouanet

Nous remercions la rédaction concernée de la mention et du commentaire positif.
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Pour légèrement corriger le tir et expliciter notre position :
Nous ne sommes point sédévacantiste simpliciter, ce qui est équivalent auxdits sédévacantistes complets (en réalité acéphaux, càd sans tête visible, ad nauseam) à l’instar d’Adrien Abauzit, mais nous sommes 1) catholiques, partant « sédévacantistes conclavistes », dans le contexte actuel (constat + réaction à ce constat), voulant rétablir ainsi une situation « régulière » et naturelle à la constitution divine de l’Église, à l’instar du père Guillaume, frère de l’auteur Maxence Hecquard ; ET 2) nous sommes tradi’ compatible’ », pour la fréquentation discrète des sacrements, à l’instar de l’équilibre de Mgr Pivarunas (CMRI) : le véritable « clergé », universellement parlant, est celui des clercs ordonnés dans le rite traditionnel de l’Église.
Car l’Église ne saurait faire défection. C’est vouloir ici un légitime successeur de Pierre, afin de résoudre la dite crise du corps ecclésial de l’Eglise (au sens surnaturel…, l’Église du Credo ne peut être en crise, ou pis, double, avec la conception d’une « fausse église conciliaire/moderniste/libérale semi-légitime, ou du moins ayant juridiction et invisibilisant l’Église catholique » à la fois reconnue et prétendument combattue – R&R).
La guerre des mots et des définitions :
Toutefois, est-ce une bonne chose ce type de « presse » et l’utilisation de ces vocables ?
Nous nous expliquons. C’est tout l’objet de notre propos ici : hélas ces mots sont certes infamants, mais il permettent de nous distinguer et de faire comprendre par des mots diffus, bien que parfois confus/équivoques, ce que nous estimons objectivement être dans le vrai : à cause du benêt de base, lequel va identifier instinctivement comme « catholique » celui qui suit « Vatican II et ses diocèses » …
Idem concernant l’expression de CGI, et sa popularisation nécessaire, que nous portons souvent au pinacle : terme technique s’il en est, celui-ci propos simplement l’idée d’un Concile d’évêques (ni gallican, ni schismatique, véritablement catholiques), effectué en l’absence de Pape (qu’il y aient des papes douteux, des anti-Papes ou non), afin d’élire justement un légitime successeur de Pierre ; unissant par le fait même, le troupeau par le Berger, protégeant la foi et rejetant l’erreur.
Au final, qui a envie de s’affubler de tels qualificatifs et sigles incompréhensibles au premier abord ?
D’un point de vue psychologique, cela donne envie de fuir à toute jambe : l’image d’un homme qui vous regarde de haut, avec la main autoritaire, fournissant un texte obscur avec écrit en gros « SEDEVACANTISME »…, c’est juste horrible quand on y pense sérieusement.
Usons donc d’un langage clair, univoque et simple, chers frères dans la foi, tel que celui du Christ et de ses apôtres. C’est


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