• Le général Jean-Yves Lauzier rédige sur l’Europe contre l’Europe



    L’Europe renaîtra pour le Beau, le Bien et le Vrai.

  • La brebis au milieu des loups :

    J’aime bien le général Lauzier, c’est d’évidence le moins autiste asperger de toute l’équipe de Piquemal !

    À l’avenir et au sein d’une France européenne, traditionnelle et enracinée (à la fois celtique, germanique, gréco-latine et chrétienne), les sous-hommes de la France Insoumise qui l’ont raillé et méprisé, malgré son âge, sa prestance et son grade, mériteraient qu’on leur administre un soufflet dûment mérité.

    Évidemment, l’auteur semble conciliaire et ainsi prendra pour Papes les imposteurs judaïsés de Vatican II.

    Les vidéos proposées ci-dessous sont idéales à l’écoute, vu l’avènement de la nouvelle ère délirante et omniprésente de ladite cancel culture.

    Nous faisons nôtre le combat universel et impérial :

    Dans son ouvrage, le général Jean-Yves Lauzier ne fait ni dans le souverainisme de papa, ni dans le soutien aveugle à l’Union européenne. C’est suffisamment rare pour être signalé. Voilà un point positif qui tranche de ce panorama politique d’autistes asperger débiles qu’est la droite nationale française.

    Ô qu’il est agréable d’ouïr un français rendre hommage à l’alliance entre le trône impérial et l’autel, de traiter de l’Empire romain et du Saint Empire romain germanique, des édits de Constantin et de Théodose en passant par le royaume des Francs.

    C’est sans aucune vue mythifiée ou surnaturaliste déplacée qu’il invoque à notre souvenir l’histoire et la civilisation qui est la nôtre. Dans le même esprit, il ne fera pas impasse sur les conflits intestinaux et réels en ne les passant pas sous silence : Philippe Lebel, la querelle des gibelins, ou encore les problèmes du césaropapisme et du papocésarisme !

    Nationalisme et catholicisme :

    Les nationalismes ne sont pas entièrement révoqués par la doctrine de l’Église, mais force est de constater que, durant la longue période médiévale, les formes de souverainismes ont été volontiers plus dénigrées pour une préférence semblant jouer en faveur de l’idée d’Empire.

    L’Empire se forme autour d’un concept : la romanité partagée, puis le christianisme carolingien, et en 1806, Napoléon 1er (dont la commémoration des 200 ans de sa mort secoue les esprits) y met fin pour se baser sur le cocktail de l’idéologie des Lumières et de l’hégémonie française. C’est ainsi que Guillaume de Prusse lancera le concept du pangermanisme, et bien avant le mouvement völkisch ou tonton Léonidas, alias Adolf Hitler. Enfin vient le bloc de l’UE qui s’établit sur le (faux) principe du libre-échangisme global.

    « Je pense que seul est légitime un monde que président, depuis deux trônes symétriques, le Pontife romain et l’Empereur germanique. »
    Nicolás Gómez Dávila, Escolios a un texto implícito, vol. II.

    Vidéos en versions courtes et longues pour la présentation de son ouvrage :

    L’auteur intervient lors de la première demi-heure :

    Lire aussi : La crise de la conscience européenne.

    « Le IVe Reich, un art de vivre. » #JeSuisMerel


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