• Étude de « Les Juifs et le Vatican » de Léon de Poncins



    Lancement de la rubrique « Un livre, un article » !

  • La seule question juive n’explique pas tout, car l’influence externe et interne n’aurait jamais pu s’accomplir sans la complicité et le progressisme coupable de certains clercs mal formés d’alors. Rien de nouveau sous le soleil, la force des mauvais ne gagne que par la faiblesse des bons. Toutefois, l’action judaïque est un point non négligeable.

    L’idée de cette rubrique, au moins mensuelle, sera de mettre à disposition pour les nôtres quelques synthèses d’ouvrages intéressants qui touchent aux sujets qui nous sont chers.

    Ce livre a été écrit en 1965 par le Comte Léon de Poncins, auteur français, journaliste, essayiste, antisioniste, catholique traditionnel  et véritable patriote !

    Cet ouvrage nous explique comment, pour quelles raisons et par quelles pressions extérieures à l’Église catholique, le concile Vatican 2 a été instauré.

    D’une part, on y remarque l’influence de certains Juifs et leurs opinions sur le christianisme. D’autre part, l’ignorance de nos pères spirituels (les évêques) concernant les vraies motivations et objectifs du concile, c’est-à-dire: calomnier les évangélistes, décrédibiliser l’Église, et en somme, déchristianiser l’Occident.

    D’abord, il est important de rappeler que le concile Vatican 2 va de pair avec une disparition du vieux fonds religieux et du substrat spirituel de la foi chrétienne puisque tous les rites de l’Église ont été modifiés et surtout désacralisés (la messe fut réduite au rang de vulgaire synaxe protestante et antihiérarchique).

    Rappelons également que, ce que nous disent les évangiles concernant le déicide du Christ, à savoir que c’est par les juifs que Jésus a été livré aux Romains – ce fait biblique capital -, dès lors, n’a plus du tout été assumé par la hiérarchie vaticane.

    Enfin, il faut préciser que la majorité des Pères conciliaires avaient une méconnaissance profonde de ce qui constitue l’essence même du judaïsme et que, par conséquent, le prétexte d’une réconciliation judéo-chrétienne est passé comme une lettre à la poste !

    Le Comte Léon de Poncins nous apprend alors que certains juifs font pression sur certains clercs afin d’obtenir la modification de la théologie catholique par le concile, et parmi ces Hébreux, nous comptons Jules Isaac et Josué Jéhouda, membre éminent de la communauté juive, Label Katz, président du B’naï B’rith et Nahum Goldman, président du congrès juif mondial.

    Et ce qui est terriblement effarant, c’est qu’ils ont pesé plus lourd dans la balance et la conscience que les évangélistes, que saint Augustin, saint Jean Chrysotome ou que saint Grégoire le Grand…

    L’horrible « droit au blasphème » n’est pas une nouveauté puisque l’influenceur Jules Isaac (dans l’un de ses livres méconnus sur les évêques de l’époque) ira jusqu’à prétendre que nos évangélistes sont des menteurs et des calomniateurs !

    Voilà que l’auteur susnommé nous apprend que le christianisme serait réputé ultra-antisémite dans son essence même. En effet, les évangélistes dénonçant le comportement de certains juifs passent pour des antisémites notoires aux yeux du peuple élu. Pour tous les juifs, fussent-ils athées, le nom de Jésus est le symbole d’une grande menace pesant sur leurs têtes depuis des l’an 0 de notre ère.

    Parmi les arguments exposés, on y trouve les 6 millions de morts des camps de concentration nationaux-socialistes, néanmoins, les contradicteurs vont encore plus loin en disant clairement que le christianisme mène en toute logique à Auschwitz.

    Le reniement du Christ, avec ses conséquences, revient très souvent chez ces Israélites puisqu’ils sont aveugles (charnels, ritualistes, matérialistes,  etc.) et ainsi ne comprennent pas le véritable sens des Saintes Écritures. La synagogue ne s’est pas contentée d’être réfractaire à la foi, elle l’a combattue par le glaive et ont soulevé contre elle les horreurs d’une persécution sans merci jusqu’à nos jours (c’est tout l’objet du Talmud postchrétien).

    Notre Comte rappelle que l’antijudaïsme ne commence pas avec l’arrivée du Messie, mais est bien antérieur à celui-ci. Il est très vrai qu’il y a eu dans le monde païen un fort courant d’antisémitisme, et dès les premiers contacts des israélites avec les autres peuples. Selon Georges Batault « les juifs, qui commençaient à se répandre dans cette sorte d’immense internationale que formait le monde hellénique, lui faisaient don d’un monothéisme jaloux, d’un ritualisme exclusif et de l’intolérance religieuse », ou encore selon Philostrate : « plus éloignés de nous, que Suse, Bactres ou l’Inde  ».

    Malheureusement, l’aboutissement de ce concile (ou conciliabule – acte de forfaiture, de trahison) est la déchristianisation de l’Europe et du Monde. L’ouvrage nous rappelle que la « Réforme » du 16e siècle est la première révolte contre l’Église catholique qui explique ensuite que ladite Révolution française eut pris une attitude nettement antireligieuse. Ce courant se prolongera à travers le communisme russe et contribuera puissamment à déchristianiser les hommes.

    Comble de l’ironie, l’homme d’aujourd’hui trouve abominable que l’on puisse condamner pour ses convictions religieuses un homme à périr sur le bûcher, en revanche, il ne voit rien de répréhensible à l’idée d’embastiller un homme pour de simples opinions politiques ou scientifiques. Il s’agit de la liberté d’expression à deux vitesses !

    Merci au camarade Amblard de Guerry pour ses notes de conférences.

    PS. pseudonyme repris d’un prêtre ayant fortement travaillé à la conservation de la mémoire historique des Vendéens réfractaires.

    Pour une Vendée libre et chrétienne.

  • Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

  • 2 commentaires




    […] Évidemment, l’auteur semble conciliaire et ainsi prendra pour Papes les imposteurs judaïsés de Vatican II. […]


    Répondre

    Nos milieux sont infiltrés par de prétendus admirateurs de l'hindouisme qu'on présente comme aryen, mais ces admirateurs n'en retiennent guère que le śivaïsme (dravidien, et pas aryen), et le greffent sur la cabale (religion de la plupart des rabbins) avec laquelle ledit śivaïsme (dont une branche est le tantrisme) a maints points communs. | Ce pourrissement de l'opposition par les adeptes de cabalistes (Blavatski, Guénon, Evola, par exemple) va jusqu'à la tentative de s'approprier leurs opposants. Poncins fit les frais de ces interprétations. Aussi faites-vous bien de rappeler qu'il était, lui, catholique. | Voici le témoignage de Jean Vaquié sur son ami Léon de Poncins, auteur catholique et anti F.·.M.·. : « Il y avait un Evola exotérique, c'est-à-dire politique et un Evola ésotérique, plein de sousentendus d'ordre religieux. L'Evola exotérique est l'ami de l'ordre. C'est le contre-révolutionnaire. C'est l'homme politique. Et c'est à lui que L. de Poncins demandait, pour sa revue (Contre-Révolution, Revue internationale d'études sociales, Paris), des articles comme par exemple celui de décembre 1938 : “Technique de la subversion” ou “Les instruments de la guerre occulte”, dans lequel il nous décrit l'action de ce qu'il appelle “les forces secrètes de l'anti-tradition”, forces secrètes qui ne sont pas autre chose que les loges rationalistes, athées et révolutionnaires. On retrouve la même position chez Guénon. Même position aussi en ce qui concerne les “faux spiritualismes” que J. Evola décrit dans son livre “Masques et visages du spiritualisme contemporain” (Éditions de l'Homme). Avec cet Evola exotérique, Poncins, incontestablement se plaisait, alors que le personnage de Guénon ne l'a jamais séduit. Et il est tout à fait exact qu'il admirait beaucoup la force de caractère et le stoïcisme d'Evola et qu'il aimait à lui rendre visite à Rome dans la vieille maison paternelle où il était né et où il devait mourir. | Mais il y avait aussi un autre Evola, celui qui cultivait l'ésotérisme graalien, gibelin et aussi bouddhiste, celui qui est devenu l'un des grands doctrinaires de la nouvelle gnose, avec des ouvrages comme “Chevaucher le tigre” (à la Colombe), “La Métaphysique du sexe” (chez Payot), “Le Mythe du Graal” et “L'Idée impériale gibeline” (Éditions traditionnelles), “La Tradition hermétique” (également aux Éditions traditionnelles), “ Le Yoga tantrique” (chez Fayard), “La Doctrine de l'éveil” (chez Arché-Milano). | Cet Evola ésotérique, je puis dire que Poncins a voulu l'ignorer et, à cause de son amitié pour l'homme, il souffrait mal qu'on lui en parle, ce qui prouve qu'il situait très exactement l'œuvre. Il était totalement imperméable à ce genre de raisonnement. C'est une pensée qui lui était tout à fait étrangère. Il ne lui a jamais rien emprunté. Il n'a pas subi son influence. Mais en mesurait-il la nocivité ? Je le crois, car il se fermait dès que l'on commençait à lui parler de l'ésotérisme d'Evola. Finalement, il avait été trompé par lui comme par Guénon, mais il avait mis beaucoup plus longtemps à en prendre conscience. »


    Répondre