• Hors des camps de travail, point de salut !



    La vie manuelle et le chantier remis à l’honneur !

  • 💪 La masse conspi' reste tout juste bonne et mûre pour réapprendre à bosser ! 🛠️
    Arbeit (und Christus) macht frei
    

    Définition

    TRAVAIL, subst. masc.
    I. – Activité coordonnée de l’homme en vue d’un résultat utile.
    II. – Effort pénible & soutenu.
    Source : CNRTL

    Citations fondatrices !

    Concile de Florence (1438-1445) – Décret Cantate Domino (1442) :

    « [La sainte Église romaine] croit fermement, professe et prêche que personne, hors de l’Église catholique, ni païen, ni juif, ni hérétique ou schismatique, ne peut obtenir la vie éternelle, mais qu’ils iront dans le feu éternel […] à moins qu’avant la fin de leur vie ils aient été agrégés à elle. »

    David Veysseyre, missive titrée « Ma deuxième croix de fer » en 2020 :

    « (…) J’ai commencé à en parler plus haut, les autochtones ne valent pas toujours mieux et même de « moins en moins mieux » que les allogènes et il serait injuste d’enjoindre à des gens de partir quand les autochtones sont les pires fossoyeurs de leur propre pays en sacrifiant soit à toutes les idées cosmopolites modernes ou sont tous peu ou prou drogués, alcooliques, dépressifs, tatoués, etc. Toute la racaille de la fac d’Amiens est « de souche » et ne vaut pas mieux que des dealers de shit allogènes par les effets pervers qu’elle peut avoir sur notre jeunesse et le pognon fou qu’elle coûte à la société en écrivant des commentaires de commentaires stupides et niais sur Barbey d’Aurevilly et Léon Bloy ou écrivant aux étudiants pour qu’ils ne votent pas néo-FN. Elle mérite aussi de dégager, mais comme ils sont de souche, on va foutre au boulot ces branleurs dans un camp de concentration. (…) »

    Sommaire

    I. Capitaine Constate, le problème…

    II. À tout problème, sa solution !

    Voici une idée fondatrice et salvatrice, à faire exécuter promptement et de bonne sorte, et que nous osons porter sur les fonts baptismaux, devant la léthargie généralisée et coupable, ainsi que le niveau de médiocrité abyssale présente dans la société civile comme au sein de ladite droite nationale, qu’elle soit catholique ou non !

    En effet, si le fascisme tient une part de populisme en lui, il l’intègre dans un cadre où, chefs et hiérarchies et devoirs et valeurs, priment. Donc proposons dans ce texte un peu de dureté, d’objectivité et d’humour !

    I. Capitaine Constate, le problème…

    Le matériel humain est délabré et il faut se rendre à l’évidence : l’état du peuple est si honteusement nivelé par le bas qu’on ne sait plus s’il s’agit d’une société ou d’une fosse commune. À force de prêcher l’oisiveté comme un droit et la bêtise comme un progrès, nos fiers héritiers de Clovis et de Saint Louis sont devenus d’inoffensifs marsouins échoués sur le rivage du déclin.
    L’industrie ? Délocalisée. La culture ? Désossée. La vertu ? Disqualifiée. À ce train-là, bientôt, même les fainéants se mettront en grève pour réclamer des RTT supplémentaires à leur néant quotidien.

    La politique spectacle atteignant des sommets de forfanterie avec des semi-cultivés, totalement doctrinaux et « purs» notamment, contre « les infiltrés » imaginaires, adepte de complotisme paranormal se présente en grand sachant et sauveur de l’Humanité, et ce sont les têtes les plus suivies en ligne.
    En même temps, dans une société malade, il est logique, qu’en réaction, fleurissent ces comportements asociaux, mythomanes et destructeurs. La règle revient à accuser les autres de ses propres échecs.
    Or, même avec l’ennemi, véritable ou mythifié, une charité s’exerce, et ainsi, on ne lui oppose jamais la calomnie, au risque de provoquer un plus grand mal, tout en se ridiculisant soi-même.

    Certains de ces « bonhommes », parfois Pape ou pope autoproclamé, doublé de Torquemada(s) au RSA, via le Saint-Siège ultra-universel de Facebook, s’évertuent à s’excommunier à tour de bras, du haut de leur simple statut d’abbé, ou pis, de laïc !

    Ne riez point, M. Jérôme Bourbon a déjà reçu une lettre d'excommunication,
     au bureau du journal pour "profession de nazisme", de la part d'un abbé vagus

    II. À tout problème, sa solution !

    « Hors des chantiers, point de Salut !
    Saint Joseph, priez pour nous. »
    Le futur Ministre du Travail in. La déportation vertueuse, édition Nationale et sociale. 🙂

    Mais rassurez-vous, il existe une solution. Le Salut, chers amis lecteurs, ne viendra ni des urnes trafiquées, ni des envolées lyriques d’un histrion et autre philistin, ni même des marottes idéologiques matérialistes et gauchistes qui enivrent les cervelles atrophiés. Non, cette restauration repose sur un fait, celui de revenir aux fondamentaux : la pierre, le fer, le bois. Là où le « l’éternel retour du concret » commence. Là où tout commence. Là où tout se forge !

    Puisque l’on ne sait plus quoi faire de ces bons à rien en surnombre, mettons-les à l’ouvrage ! Qu’ils taillent de belles pierres et bâtissent, non plus des centres commerciaux et des banques sans âmes, où l’on s’échange des pacotilles made in ailleurs (China en particulier !) contre quelques écus, mais de robustes murailles, entourant cette « cathédrale de Lumière » dont parlait l’auteur Robert Brasillach !
    Et que personne ne vienne geindre à propos d’un labeur trop rude : nos ancêtres bâtissaient des empires avec une pelle et un destin tels des Mc Gyver. Mais il n’est certes point question ici de « bons Aryens », mais bien de « bons à rien » !

    Ainsi seulement, pourrons-nous espérer un renouveau, un intérêt général, une remise en ordre avec tout à sa place, un salut public même ! Non point par des promesses creuses, mais par des callosités bien marquées. Ce ne sont pas les bulletins de vote qui sauveront la patrie, mais les corps de métiers enracinés : les tailleurs de pierre, les charpentiers, les forgerons et tous ceux qui, dans un dernier sursaut d’honneur, et non d’horreur (!), comprendront qu’il vaut mieux bâtir un royaume que végéter dans une république de fainéants et de décadents…

    PS. Nous ne donnerons pas de noms, mais que chacun fasse l’effort de se reconnaître,
    nous vous en prions !

    -*-

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