• Déclin des Ottomans et des protestants VS. la Sainte Ligue



    Orémus ! Orémus ! Orémus !

  • Suite à nos multiples rappels concernant les empires chrétiens européens (7 exemples) et au combat de la Saint Ligue en France (15 citations), et ses États généraux, il nous faut remettre un coup avec ce thème civilisationnel de haute voltige !

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    En effet, le déclin de l’Empire Ottoman islamique battu à Vienne (le 12 septembre 1683), après avoir influencé jusque l’Europe central (Venise, Hongrie, Pologne, etc.), marque une nouvelle ère de restauration et de réaction pour la Chrétienté et les peuples Blancs.
    Dans une situation d’urgence, comme avec le fascisme, rénové et rénovateur, mieux vaut parfois viser l’unité en mettant fin aux fractions, bien qu’il faille, par ailleurs, posséder une colonne vertébrale doctrinale forte, réunissant à soi au moins les points essentiels d’une action commune.

    En France, les nobles catholiques du côté de la famille des Guise (et leurs alliés espagnols) sont entrés en lutte pour la patrie catholique contre les protestants, réunis autour des Châtillon (et leurs alliés plutôt allemands et anglais), tandis que le Roi cherche une entente « inter-religieuse ». Avant même les analyses de Charles Maurras, il était question du rejet d’un ennemi interne, d’un éventuel État (protestant) dans l’État, et ses diverses pressions communautaires !

    Henri III s’oppose alors à la Sainte ligue et meurt assassiné par un moine après avoir désigné Henri IV comme successeur, et que celui-ci rejoint la foi catholique, tout en signant l’Édit de Nantes, et mettant ainsi relativement fin à une sorte guerre civile « franco-française », dû à la « protestantisation »/apostasie non négligeable des masses.

    Au sein du royaume, en l’absence de Ligue forte, la tendance catholique affirmée reprendra le relai malgré tout, à partir de 1610, avec un louis XIII qui consacrera la France à la Vierge Marie, ou encore en 1685, avec Louis XIV et son Édit de Fontainebleau, révoquant l’édit susdit d’Henri IV.

    Il est juste d’affirmer, avec l’abbé Rolland, qu’il n’est pas « révolutionnaire » au sens de 1789, que de se rebeller contre l’autorité royale, lorsque celle-ci, ne répond plus avec suffisance à la justice et à la défense du catholicisme.
    En revanche, sans revendiquer des histoires surnaturalistes type « marquis de la Franquerie » (Notre dossier), il est défendable et louable de soutenir l’action de la Ligue catholique/Sainte union, en son temps, de même que sans prophétie aucune, mais armé du magistère et du Droit canon, les faits donnent raison à la tenue d’un Concile général dit imparfait.

    Théologie désespérée et littérature « romantique »

    Décisionnisme philosophique et théologique


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  • 3 commentaires




    […] Ultramontanisme et Sainte Ligue des Guise […]


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    […] règne d’Henri III (1574-1589) est dominé par les guerres de religion qui opposent catholiques et protestants. Alors que la Sainte Ligue, dirigée par les Guise, cherche à imposer une monarchie intégralement […]


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