• Un Concile se légitime aussi avec « universalité et publicité »



    Religion, politique, scène internationale

  • Il sera question dudit CGI (Concile Général Imparfait), et outre le fait qu’il doit se tenir avec des évêques valides, sujet déjà traité à diverses reprises (Le Conclave, néo-pisanisme, Concile de Constance, Mgr Squetino, Mgr Loya, etc.), celui-ci doit se réaliser avec le plus grand nombre possible, et de surcroît, l’événement ne doit pas demeurer méconnu des masses catholiques, il doit retentir de par le monde : universalité et publicité. Voyons plus en détail :

    Publicité : 

    Il doit se faire médiatiquement, c’est-à-dire publiquement, et de façon contraignante, afin que personne ne puisse nier, que personne ne puisse dire : « ah, je ne savais pas ! ». Cette universalité ne concerne que les catholiques, elle n’a pas besoin de recouvrir en totalité le fin fond de la Mongolie septentrionale non plus.

    Pour se faire une idée : nous serions plus avancé en Europe, dans la mentalité générale des fidèles, si l’abbé Georges de Nantes, Mgr Marcel Lefebvre et Mgr Guerard des Larriers – et leurs structures proches avec – avaient été ouverts d’esprit sur les questions dites « conclavistes », ainsi nuls n’auraient pu nier un tel événement s’il se profilait à l’horizon, et surtout avec le double de cette potentielle aura européenne. Au lieu de cela, nous tournons en rond, ou faisons du surplace, au choix.

    À l’heure actuelle, il est peu probable que les médias télévisuels se saisissent de l’affaire, cela semble relever de l’utopie ou du doux rêve, ou bien alors l’événement sera traité avec une mauvaise publicité : la diabolisation classique, sans mauvais jeu de mot.

    Il nous faut une publicité au moins équivalente aux 4 sacres – sans mandats romains – de Mgr Marcel Lefebvre en 1988, lequel passait dans les émissions françaises, et avec ça, dans tous les pays concernés.

    Influence politique : 

    À ce sujet, une chose fait défaut, mais elle n’est pas intrinsèquement nécessaire à l’Église, société parfaite, ayant les moyens de subsister en elle-même. C’est que, dans le temps, comme lors du concile de Constance, il y avait une autorité même temporelle capable de faire incliner les événements en ce sens, comme le Roy de France en 1314 (vilain exemple pour le coup, avec Philippe IV dit le Bel contre Boniface VIII, ordonnant qu’un semblant de papauté vînt s’installer à Avignon), ou un siècle plus tard, avec l’empereur germanique Sigismond 1er, à l’instar de Constantin qui le fît 11 siècles plus tôt en convoquant le concile de Nicée en 325.

    Universalité et élection : 

    Aussi, les évêques catholiques doivent être contraints de répondre (ex-modernistes ré-ordonnés, traditionalistes biens ou mal avisés). Leur absence ou silence marquerait alors un schisme. D’autres part, l’impossibilité pour un évêque de se présenter n’a pas d’importance. Le nombre d’évêques présents non plus, dans l’absolu. Il faut donc un langage fort, très supérieur en science, en sagesse, en doctrine, qui doit s’imposer à tous et remporter l’adhésion de l’intelligence.

    Nous écrirons prochainement sur qui peut élire un Pape (véritables évêques et laïcs désignés) et qui peut être élu Pape (homme de sexe masculin et de foi catholique)…

    Et non, ce  n’est pas le retour des gallicans (!) :

    Nous ne tenons pas à ce que les évêques se réunissent en Concile contre un Pape régnant et valide (il n’y en a pas, objectivement parlant). Contrairement aux gallicans, nous savons qu’il n’est pas permis de faire des conciles à tout va et sans validation papale (dans une situation régulière/ordinaire davantage), c’est le manque de tête visible qui demande, légitime et ainsi rend nécessaire ce Concile général dit imparfait – justement à cause de l’absence de Pape, et pour y mettre un terme.

    Selon la hiérarchie de l’Église, il faut qu’une tête visible qui prenne acte de ce qui relève de la légitimité et de ce qui n’en relève pas, de ce qui est catholique de ce qui ne l’est pas : qui professe la foi, condamne l’erreur et pourchasse les hérétiques/schismatiques véritables.

    À l’Église, ici bas, il convient d’avoir un pasteur, un guide spirituel, dans lequel le triple pouvoir d’enseignement, de sanctification et de gouvernement sont conférés, contre toute acéphalie de (non-)principe, trop largement répandue en milieu dit sédévacantiste.

    Concile de Nicée avec Constantin en 325


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  • 18 commentaires




    […] catholique. L’évènement appelé, techniquement, se dit Concile général imparfait (CGI). Nous pouvons citer la CMRI (Congrégation Marie Reine Immaculée) de Mgr Pivarunas qui, bien que […]


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    […] Concile général imparfait, des évêques restés fidèles », que nous recouvrons une autorité avec la publicité suffisante qu’un tel événement, appelé de nos veux, demande. Et cela implique de prendre ses responsabilités et d’y préparer un terrain favorable contre […]


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    […] Clercs le professent en France, c’est-à-dire un conclave mené en tête par les évêques, avec la plus grande universalité et publicité possible. Une solution tout à fait historiquement et doctrinalement fiable, vérifiée notamment avec le […]


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    […] dit néo-pisan (sectaire), Lois du conclave (droit canonique), Apôtres du CGI en France, Publicité et universalité nécessaires, […]


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    […] pour revenir au papier du moment, les palmaristes, avec leurs hérésies et schismes, tant ils fussent sectaires, sont une nouvelle fois lunaires ; alors voyons cela de plus près, si vous le voulez bien […]


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    […] Nous ajoutons surtout que, par le fait même, cette manipulation moderniste, modifiant doctrine et rites, font qu’ils sortent ispo facto de l’Eglise catholique, et que l’Autorité légitime revient aux évêques de Tradition (par subsidiarité, comme il n’y a plus de cardinaux ni de Pape), car ayant une juridiction, ensemble, et universelle, directement conférée par Dieu : faisant qu’ils doivent se réunir pour défendre la foi et procéder à l’élection d’un Pape, avec toute la publicité nécessaire. […]


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    […] conclavisme, dans un cadre réfléchi, public, universel et légitime, devient la réponse à la fois radicale et prudente, en état de crise, trouvant une solution, en […]


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    […] joue un rôle de médiateur entre les factions rivales. Sa présence au concile est capitale pour conférer à cette réunion une autorité universelle. Grâce à sa diplomatie, il convainc les trois papes concurrents – Jean XXIII, Grégoire XII et […]


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