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Publié le par Florian Rouanet
Mozart est mon deuxième autrichien préféré et "Swharzy" mon troisième,
Mon premier n'est qu'un simple peintre !⁂ 𝔄rène des préliminaires
ℭher lecteur bien disposé, souffrez que nous levions d’emblée le lièvre : contre les lieux communs post-guerre et à rebours de toute paganisation, car d’aucuns brandiraient des témoignages à favorables.
Cela n’est point non plus un panégyrique hagiographiques, la sapience commande une balance probe : confronter, contextualiser, rappeler la pratique propre, la mention de la Providence, l’appartenance canonique, le concordat, les relations entre l’Église et le Reich et la Kirchenkampf.
Notre propos est d’inviter à plus d’équilibre et de véracité, dans l’histoire officielle comme dans nos milieux au sens large, et ce, sans canoniser l’homme ni blanchir en tout l’État impériale germanique et européen.
🏟 Esquivez le galimatias en terrain miné, et quadrillé : les délires des Propos de table ne suffisent point, pas plus parfois que les souvenirs de proches, là où l’histoire exige des pièces croisées. Sans emballements, nous opposerons témoignages de bon alois (ou citations d’autorité), peintures réalisées, et chronos précis.
⚖️ Catholique ou « positivement chrétien » ? Ni diabolisation sommaire, ni culte du défunt chancelier ; pas de « saint » improvisé, mais l’examen des faits.
➖ Ligne directrice : autres documentations nouvelles ! Ici, nous avons rassemblé un mélange de citations et de documents autour de Hitler, sa religion d’origine, son entourage catholique, et ses peintures de sujets chrétiens.
Une partie 4 riche complétant bien, avec des extraits souvent plus exhaustifs, les trois premiers numéros précédents.Parties précédentes :
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Partie III — Adolf Hitler, catholique de foi ?
https://integralisme-organique.com/2025/04/lautrichien-adolf-hitler-catholique-de-foi-partie-3/ -
Partie II — Adolf Hitler, catholique de foi
https://integralisme-organique.com/2024/12/adolf-hitler-catholique-de-foi-numero-2/ -
Partie I — Adolf Hitler, catholique de foi ?
https://integralisme-organique.com/2024/09/adolf-hitler-de-foi-catholique/ -
(Bonus) Lettres d’Adolf Hitler répondant aux critiques du prêtre catholique Magnus Gött
https://integralisme-organique.com/2025/04/lettres-dadolf-hitler-repondant-aux-critiques-du-pretre-catholique-magnus-gott/

🎙️ Antenna I.O. Vox Frequencia
☧ 𝔏exique de cogneur
🪢 Cordage terminologique, afin d’esquiver les écueils de vocabulaire.
CONCORDAT — « Convention passée entre le Saint-Siège et un État, réglant la situation de l’Église dans cet État. »
CNRTL : https://www.cnrtl.fr/definition/concordatPROVIDENTIALISME — « Doctrine qui voit l’action de la Providence divine dans le cours des choses humaines. »
CNRTL : https://www.cnrtl.fr/definition/providentialismeCLÉRICALISME — « Système d’ingérence du clergé dans la vie publique. »
CNRTL : https://www.cnrtl.fr/definition/cléricalismeHAGIOGRAPHIE — « Récit à visée édifiante, louangeuse. »
CNRTL : https://www.cnrtl.fr/definition/hagiographie
Σ 𝔓lan d’attaque par manche
— Programme ramassé et clair-
📜 I — ᛟ 𝔄ncienne école éprouvée
Sentences d’autorité, pièces datées, points magistériels. -
🎨 II — Peintures & réalisations
Œuvres, usages, iconographie, réception.
📜 I — ᛟ 𝔄ncienne école éprouvée
« Les tables du devoir national-socialiste et celles des impératifs catholiques… indiquent la même direction. »
— Père allemand Michael Schmaus, Begegnungen zwischen katholischem Christentum und nationalsozialistischer Weltanschauung, 1933« Si je me tiens ici en révolutionnaire, c’est en révolutionnaire contre la révolution et contre le crime. »
— Adolf Hitler, première journée d’audition du 26 février 1924 après ledit putsch de la Brasserie bavaroise, lors de son procès pour “haute trahison” devant le Volksgericht de Munich. (freiheitskampf)
« Je ne suis peut-être pas ce que l’on appelle une “lumière de l’Église” — un faux dévot, ça non. Mais au fond de moi, je suis tout de même un homme pieux, c’est-à-dire : je crois que celui qui, conformément aux lois de la nature établies par un Dieu, lutte courageusement en ce monde sans jamais capituler — celui-là ne sera pas abandonné par le Législateur, mais finira par recevoir la bénédiction de la Providence. »
— Adolf Hitler au Platterhof à Obersalzberg, le 4 juillet 1944, source« Vous avez entendu quelle est l’attitude de la social-démocratie à l’égard du christianisme et de la religion elle-même. Cette même social-démocratie répand maintenant un mensonge infâme dans son organe de Munich : J’aurais craché l’hostie quand j’avais treize ans. Le « Bayerischer Kurier » l’imprime le deuxième jour après. Je ne sais pas s’ils ne s’étaient pas mis d’accord sur ce point avant de se lancer dans l’aventure. En tout cas, elle le réimprime. Et puis cela se répand dans toute l’Allemagne dans tous les journaux pieux, bien que l’école secondaire en question annonce immédiatement que ce n’est pas vrai, que je n’ai jamais été exclu, que c’est un mensonge. Ça n’a pas d’importance, ils le répandent. Oui, je vous le demande : même si cela avait été le cas, si un enfant de treize ans avait fait cela, pourrait-on le reprocher à un homme de trente-neuf ans et tenter de l’exclure de la vie politique ? Mais puisque ce n’est pas vrai du tout, combien il est pathétique que ces gens utilisent même le saint sacrement de l’autel pour leurs affaires politiques ! »
— Adolf Hitler, discours du 29 février 1928, Munich.« Au cours de mes séjours au Berghof, j’ai découvert qu’Eva Braun était catholique comme moi. Nous n’en avons jamais parlé ensemble, mais je savais qu’elle allait parfois se recueillir dans l’église de Berchtesgaden. Je m’y rendais aussi de temps à autre avec Karl Weichelt ou Karl Tenazek, deux proches du commando, jamais avec elle. Nous n’étions pas plus de trois ou quatre personnes appartenant à l’entourage proche du Führer à nous rendre ainsi à la messe. [Interrogé par Uwe Bahnsen et James P. O’Donnell, le curé de l’église de Berchtesgaden confirme avoir vu plus ou moins régulièrement Misch, Sepp Dietrich et aussi “mademoiselle Braun”. Voir leur remarquable ouvrage : “Die Katakombe”, Hamburg, Rowohlt, 2004 (p. 479 et 480).] Bien que croyant, je ne portais toutefois pas de chapelet sur moi. Hitler, lui, était de confession catholique mais ne fréquentait les églises que pour des raisons officielles. »
— Rochus Misch, dans J’étais garde du corps d’Hitler 1940-1945, 2006, PDFH.M. : Vous étiez le leader d’un mouvement nationaliste belge qui se réclamait du catholicisme. N’y a-t-il pas une contradiction avec votre engagement aux côtés des armées hitlériennes ?
L. D. : On se trompe là aussi à propos de Hitler. Il était intensément croyant et invoquait souvent le nom de Dieu. Il était de formation chrétienne, il avait même été enfant de chœur et chantre à l’église de sa paroisse. Certains leaders nationaux-socialistes étaient hostiles à l’Église, notamment Bormann et Himmler, pour ne pas parler bien sûr de Rosenberg, mais leur influence sur Hitler était à peu près nulle. Il ne prenait pas très au sérieux les recherches de Himmler sur les anciennes religions germaniques et sa politique fut très favorable à l’Église catholique, même si celle-ci fournit ensuite les opposants les plus déterminés au régime.
Je l’ai rencontré un matin, alors que je m’apprêtais à aller communier et quand je lui fis part de mon intention — j’aimais ainsi provoquer l’agacement de mes interlocuteurs allemands, c’était une manière d’exprimer mon indépendance à leur égard —, il n’en fut pas du tout surpris et me répondit que sa mère aurait aimé m’accompagner si elle avait été encore vivante. Il était très discret à ce sujet mais portait un véritable culte au souvenir de sa mère, et ce qu’a raconté à ce sujet Kubizek dans ses Mémoires est très révélateur. Ma religion ne me semblait nullement contradictoire avec mon adhésion aux principes et aux idées avancées par Hitler, et il le comprenait fort bien, au point qu’il me fit un jour cette déclaration : « Si j’avais eu un fils, j’aurais aimé qu’il fût comme vous… »
—Léon Degrelle, Pourquoi j’ai cru en Hitler (extrait de l’interview recueillie par Jean Kapel et publiée dans Histoire magazine, n° 19, septembre 1981, HistoireEbook)Et maintenant, voici trois grandes documentations nouvellement trouvées et/ou traduites !
— Friedrich Heer, La foi d’Adolf Hitler : anatomie d’une religiosité politique (Der Glaube des Adolf Hitler : Anatomie einer politischen Religiosität), p.552
« Dès 1922, le catholique Adolf Hitler est introduit auprès des principaux politiciens catholiques de Bavière à Munich en tant que catholique. Dans « Mein Kampf », il prend soigneusement en considération l’Église et les catholiques. En 1933, le curé [Berthold] Kascha, « en tant qu’ancien aumônier de Pasewalk, où j’étais en même temps aumônier de la garnison et de l’hôpital militaire, et ce d’août 1918 à août 1920 », confirme que « le caporal de l’époque, Monsieur Adolf Hitler, a assisté avec dévotion à l’office catholique » et que « je le connais de cette époque comme un catholique croyant ». »
« Le catholique conservateur Adolf Hitler vante alors les mérites et la force de la gouvernance monarchique allemande sous le régime wilhelminien : la stabilité et l’honorabilité y étaient assurées. Il vante les remarquables réalisations des princes allemands du XIXe siècle en matière d’art et de science. Son regard se porte sur les Wittelsbach. Les 1er et 2 septembre 1923, peu avant sa tentative de putsch à Munich, le prince Louis-Ferdinand de Bavière, le duc de Cobourg, le général Ludendorff, l’amiral Scheer, de nombreux généraux et colonels bavarois et environ 100.000 personnes participent à la « Journée allemande » à Nuremberg, la ville où se tiendront plus tard ses journées du parti du Reich. Adolf Hitler et d’autres orateurs de la droite conservatrice et révolutionnaire réunie ici prennent la parole. Josef Roth, un prêtre de l’archevêché de Munich et Preising, qui jouera plus tard un rôle important au sein du ministère de l’Église du Reich d’Hitler, « aiguise la conscience allemande avec des paroles enflammées », selon une formule du directeur de la direction de la police de Nuremberg-Fürth. L’écho de cette grande manifestation résonne chez Hitler lorsqu’il écrit « Mein Kampf » à Landsberg, entouré de l’afflux de ses fidèles. »
— Friedrich Heer, op. cit., p.224« Historiquement, c’est bien ce qu’il y a de plus significatif dans la grande profession de foi de l’Autrichien catholique Adolf Hitler. Son programme culturel conservateur manifeste une considération toute particulière pour l’Église, tourne le dos aux rêveries fanatiques des “nouveaux païens”, des “Germains”, des sectes racistes, toujours anti-romaines, préoccupées d’astrologie et d’occultisme, repousse les théories des petites églises politico-religieuses, des cercles, communautés religieuses, associations et groupes divers dont Munich regorge aux environs des années 20. »
— Friedrich Heer, op. cit., p.133« Le meurtre d’opposants politiques n’est pas seulement le fait de certains catholiques ciblés, mais aussi de certaines personnes par accident. « Ces salauds ont aussi tué mon bon Père Stempfle ! », Hitler est indigné. Ce sont probablement des SS qui ont aidé à assassiner son ancien collaborateur éditorial, le père Bernhard Stempfle, l’homme du « Miesbacher Anzeiger » qui, on l’a longtemps supposé, a édité la première édition de « Mein Kampf ». »
— Friedrich Heer, op. cit., p.272« Plus tard, dans les années 1920, le camp catholique de la Bavière a accusé le jeune Adolf Hitler d’offense à l’hostie afin de le discréditer politiquement auprès des catholiques bavarois. On dit que le garçon Adolf n’a pas avalé l’hostie lors de la réunion de l’école, mais qu’il l’a gardée dans sa bouche et qu’il a ensuite commis des méfaits avec. Cette histoire m’a été rapportée comme un fait après 1945 dans le monastère de Kremsmünster par un abbé franciscain de Lambach, un homme extrêmement honnête. Ce n’est pas vrai. Un autre élève a commis un tel méfait. Ce genre de démonstration ne correspondait pas à la foi du jeune Adolf, qui s’était depuis longtemps concentré sur d’autres objets. »
— Friedrich Heer, op. cit., pp.32-33« Frank est témoin à Munich de la façon dont des opposants politiques à Hitler, proches du Parti populaire bavarois, veulent empêcher l’afflux de catholiques vers Hitler par des moyens inappropriés. Le sacrilège contre l’hostie attribué à l’étudiant Adolf Hitler à Linz est une nouvelle fois imputé à Hitler, un catholique qui apparaît désormais à Munich comme un prédicateur populaire : Hitler avait « récemment recraché l’hostie pendant la Sainte Communion ». « Cette allégation a été effectivement établie comme une calomnie devant les tribunaux et, précisément pour cette raison, a eu un fort succès en faveur d’Hitler parmi la population rurale catholique. Car c’est précisément ce procès de l’hostie qui a donné à Hitler l’occasion, volontiers saisie, de présenter de manière impressionnante son christianisme positif à l’homme et surtout à la femme du peuple. En fait, Hitler n’était pas croyant, mais il est resté dans l’Église. Il est resté membre de l’Église jusqu’à sa mort » [Hans Frank, Im Angesicht des Galgens, München-Gräfelfing, 1953, p.81]. « Grâce à son succès dans le procès de l’hostie, ce groupe ennemi, au sein du ‘parti populaire bavarois’ et des ‘cercles ecclésiastiques qui le soutenaient’, avait subi une lourde défaite, dont de nombreux catholiques se sont également réjouis, car c’était en effet l’introduction de l’eucharistie dans la lutte politique quotidienne qui constituait une terrible offense à l’éthique chrétienne. Faut-il s’étonner que de nombreux catholiques fervents se soient à nouveau ralliés à Adolf Hitler ? » [Ibid.]. »
— Friedrich Heer, op. cit., p.200« À partir de 1918, Adolf Hitler mène une lutte tenace contre les « völkischen », qu’il rejette comme « fêlés », comme sectaires. Himmler traite les « témoins de Jéhovah » de « cinglés » et est lui-même compté par Hitler, non sans raison, parmi les cinglés völkisch bavarois. »
— Friedrich Heer, op. cit., p.45)« Le « Vaterland » a été fondé en 1859 avec la devise : la lutte contre l’esprit de 1789. […] Hitler et Goebbels, dans leur lutte contre la Révolution française, se tiennent sur la ligne déclarée par le « Vaterland » à Vienne en 1859 comme étant la ligne de front. La Révolution française de 1789 et la Révolution européenne de 1848 sont l’œuvre des Juifs. »
— Friedrich Heer, op. cit., p.70— Heinrich Hoffmann, dans Hitler était mon ami (1955) Cal.fr :
« Au sein du parti, l’un des opposants les plus fanatiques à l’Église était Bormann. Et même si le Führer tolérait généralement son attitude, il se sentit obligé d’annuler nombre de mesures répressives qu’il avait introduites. En dépit de sa prédilection à s’épargner les choses déplaisantes, Hitler faisait toujours appel à moi pour lui donner la vérité entière et sans fard au sujet de l’opinion publique, et je fis souvent usage de ce privilège, sans tenir compte de l’hostilité que cela pouvait susciter chez Bormann.
En une occasion, alors que j’étais à Vienne pendant la guerre, Baldur von Schirach […] me pria d’attirer l’attention du Führer sur les mesures prises contre l’Église catholique qui discréditaient le IIIe Reich en Autriche. J’expliquai à Hitler qu’il m’avait approché directement, parce que les lettres de mise en garde qu’il avait écrites avaient été interceptées par Bormann avant de lui parvenir. Le Führer ignora toutefois mes protestations et se contenta de m’énoncer, assez tristement :
« Je ne sais absolument rien de ces incidents en Autriche ; avez-vous d’autres choses déplaisantes à me dire ?
— J’ai le regret de vous informer que oui. Savez-vous ainsi, Monsieur Hitler, que tous les crucifix ont été retirés des écoles en Bavière ? On dit que le gauleiter Wagner a ordonné leur dépose sur instructions expresses de Bormann.
— Êtes-vous tout à fait certain de cela, Hoffmann ?
— Je peux produire des témoins. Bormann a également lancé une recherche générale dans tous les monastères pour certaines catégories d’ouvrages, qu’il se propose d’ajouter à sa vaste bibliothèque anticléricale. Divers monastères et couvents ont été purement et simplement fermés et les vieilles nonnes qui y résidaient depuis leur première jeunesse ont été renvoyées chez elles ; la plupart d’entre elles vont finir leurs jours à l’hospice. Je suis sûr, Monsieur Hitler, que vous n’avez pas oublié notre visite à l’hôpital de Munich, où l’infirmerie était tenue par des religieuses catholiques ? Si vous vous souvenez bien, vous avez été très impressionné par l’abnégation qu’elles déployaient dans leur travail, et vous avez dit alors que vous interdiriez à tous les membres du parti de se mêler de quelque façon que ce fût du travail de ces sœurs de la Miséricorde. »
Le Führer envoya d’urgence chercher Bormann et lui dit brutalement en ma présence : « Ce genre de comportement doit cesser immédiatement ! » Bormann, son attaché-case sous le bras, se mit au garde-à-vous : « Très bien, mon Führer, je vais séance tenante transmettre vos ordres par téléscripteur à toutes les autorités concernées. » Puis il partit, en lançant toutefois un regard furieux dans ma direction.
Une autre fois, le même Bormann compila tous les dossiers de procès contre le clergé qu’il put trouver et les mit dans un livre. À la parution de l’ouvrage, le cardinal Michael von Faulhaber en appela au Führer et fut invité à déjeuner à l’Obersalzberg. Au cours de l’entretien qui suivit, l’archevêque de Munich demanda au Führer d’ordonner la suppression de cet ouvrage très discutable. Ses arguments convainquirent Hitler, qui ordonna sur-le-champ à Bormann de détruire toutes les copies existantes.
[…] De nombreux dignitaires de l’Église bénéficiaient d’une estime particulière du Führer. L’abbé Schachleiter lui rendait souvent visite, pour discuter avec lui d’affaires ecclésiastiques. Lors de la visite de l’abbaye rhénane de Maria Laach, Hitler eut une discussion longue et animée avec l’abbé de ce fameux centre de pèlerinage.
En 1935, je décidai que le temps était venu pour mon fils de neuf ans d’aller en pension et je consultai Hitler à ce sujet. « Je vous recommande fortement de l’envoyer dans une institution religieuse, me conseilla-t-il. Pour les enfants, l’école religieuse est la meilleure institution d’éducation que nous ayons en Allemagne. Le couvent de Simbach, sur la rive de l’Inn opposée à Braunau, jouissait d’une grande réputation lorsque j’étais jeune homme. »
Ce conseil m’étonna passablement, car Hitler savait naturellement que j’étais protestant. Mais je suivis son conseil et il emmena mon fils au couvent dans sa nouvelle Mercedes, pour le confier personnellement à la mère supérieure. « Veillez à faire de lui un honnête homme », conseilla-t-il à celle-ci en partant. Sur la route du retour, il me dit : « Vous devriez offrir au couvent un très bon tableau. » Lors de la visite que j’effectuai ensuite à mon fils, j’apportai donc avec moi une belle peinture à l’huile représentant la Sainte Famille, à destination de la chapelle — cadeau qui fut reçu avec joie et reconnaissance.
Malheureusement, l’Église allemande ne fit que peu de choses pour tenter de combler le fossé grandissant entre elle et le national-socialisme. L’attitude vis-à-vis de ce dernier, comme recommandé à Vienne par le cardinal Innitzer en 1938, ne fut observée pour l’essentiel qu’en théorie. Des exhortations politiques réitérées tombaient bien haut des chaires — mais sans autre résultat que de donner à Bormann des justifications pour intervenir. Il s’ensuivit que plus d’un prédicateur se retrouva en camp de concentration, interné seulement après jugement et condamnation par une cour pénale légalement constituée.
Le Führer déclara à ce sujet : « Je relâcherai tout prêtre, à condition qu’il signe volontairement un engagement de ne pas intervenir dorénavant dans la politique, et de se limiter strictement à ses devoirs spirituels. Mais ils refusent de le faire — preuve, à mes yeux, qu’ils attachent plus d’importance aux affaires politiques qu’aux affaires spirituelles. Si ces messieurs sont résolus à jouer les martyrs, qu’il en soit ainsi ! » Toutefois, même dans ces conditions, il n’y eut jamais de conflit réellement tragique entre l’Église et l’État. À la réception du Nouvel An, Mgr Orsenigo, légat pontifical, était toujours présent pour apporter au Führer, chef de l’État allemand, les vœux et la bénédiction du pape. […]
Hitler aimait beaucoup visiter des églises et bien que son intérêt se concentrât sur l’architecture, les sculptures et les tableaux, il respectait toujours scrupuleusement les pratiques religieuses. Notre passion commune pour l’art nous amena à explorer un grand nombre de sanctuaires et d’institutions, dans les années de notre relation. […]
Hitler était fermement convaincu qu’il avait été choisi par le destin pour conduire le peuple allemand à des sommets jusque-là insoupçonnés ; et les grands succès immédiatement obtenus après son accession au pouvoir n’avaient fait que renforcer cette conviction chez lui, mais aussi chez ses partisans.
Lorsqu’il faisait référence à la Providence dans ses discours, ce n’était pas simplement pour obtenir un effet rhétorique : il croyait réellement ce qu’il disait, et sa conviction ne pouvait d’ailleurs être que confortée par la façon vraiment miraculeuse dont il était encore et encore protégé. »
Joseph Lortz n’était pas n’importe qui. C’était un théologien catholique respecté de son temps, professeur d’histoire ecclésiastique à l’université de Wurtzbourg, Münster puis Mayence. Son œuvre maîtresse Geschichte der Kirche (Histoire de l’Église) reçut l’imprimatur, fut réédité de nombreuses fois puis traduit en plusieurs langues, y compris en français (AbeBooks) Autre livre de Lortz : « Approche catholique du national-socialisme » (Ausstellungen) ;
— Le national-socialisme et l’Église, par Joseph Lortz (1933) :
« Le national-socialisme fut longtemps considéré comme anticatholique. Mais cette opinion ne relevait en réalité que d’un funeste malentendu : premièrement, par une
méconnaissance du programme positif du national-socialisme, tel qu’il fut déjà exposé de manière authentique et accessible à tous depuis 1925 dans le livre de Hitler Mein Kampf ; deuxièmement, par une confusion entre, d’un côté, la propagande de combat et certains « réformateurs » de tendance germano-païenne ou anticléricale qui s’étaient greffés sur le mouvement national-socialiste, et de l’autre, le noyau même de ce dernier ; troisièmement, par une certaine confusion entre le catholicisme politique et le catholicisme en tant qu’idée religieuse et spirituelle. Ce malentendu fut définitivement levé par la lettre pastorale des évêques allemands à la Pentecôte de 1933, ainsi que par le concordat conclu la même année entre le Saint-Siège et le gouvernement national-socialiste d’Allemagne.De ce fait, il incombe au catholicisme allemand de s’engager pleinement et positivement dans le mouvement, ou plus exactement dans le nouvel État national-socialiste. L’accomplissement de cette tâche sera décisif tant pour le catholicisme que pour le national-socialisme lui-même. La voie à suivre est tracée par les profondes affinités qui existent entre les deux, ainsi que par la reconnaissance des conséquences hautement significatives et bénéfiques pour l’action de l’Église qui découlent du national-socialisme.
1. Affinités fondamentales entre le catholicisme et le national-socialisme :
a) L’un comme l’autre sont, par essence, des ennemis mortels du bolchevisme, du libéralisme et du relativisme. L’importance de cette parenté — qu’il est impossible de
surestimer — tient au fait que nous avons reconnu dans le bolchevisme, le libéralisme et le relativisme les maladies mortelles de notre temps menant à la désagrégation de la société, ainsi que les principaux ennemis du travail de l’Église. Les notions fondamentales pour le national-socialisme de la vraie liberté et autorité, c’est-à-dire la liberté et l’autorité au service du peuple, correspondent exactement aux exigences que Grégoire XVI et Pie IX enseignèrent au XIXᵉ siècle, sous le rire moqueur du monde dit progressiste ; à cela s’ajoute l’hostilité envers la franc-maçonnerie.b) La lutte commune contre le mouvement athée, l’immoralité publique et l’égalitarisme destructeur de la vie authentique, en faveur d’une organisation de la société humaine à la fois pleine de sens, fructueuse et fondée sur Dieu, et pour la structuration corporative de la société prônée par Léon XIII et Pie XI (encyclique Quadragesimo anno) ; la défense du droit des travailleurs manuels et des paysans à une existence digne ; l’opposition à la dénaturation et au caractère dépourvu de tradition des grandes agglomérations urbaines et industrielles modernes.
c) Par son impératif chrétien fondamental : le bien commun prime l’intérêt particulier ; en mettant, le plus largement possible, l’accent sur la primauté de la communauté sur l’individu ; en reconnaissant le caractère indispensable de la forme politique, la seule à partir de laquelle l’individu peut vivre sa vie la plus profonde ; en fondant toute la vie sur l’idée du chef et sur l’autorité (plutôt que sur le principe mécaniste du nombre ou de la majorité) : le national-socialisme ouvre ainsi la voie à un complément important du type humain germanique particulariste, tout en rapprochant son attitude intérieure de celle du catholicisme, qui vit de la doctrine objective et de l’institution sacramentelle.
d) 1. Peut-être le plus important : le national-socialisme est une confession de foi. Face au doute et à l’incrédulité frivoles qui détruisent tout, il redonne à de larges pans de la société l’expérience que l’attitude croyante n’est pas quelque chose de douteux, ni encore moins d’inférieur, comme le libéralisme avait appris à toute la société à le prétendre, mais bien ce qui seul accomplit pleinement l’homme. Et même si l’Église de Dieu ne s’identifiera jamais à aucun mouvement quel qu’il soit, elle ne peut faire autrement que d’accueillir avec gratitude ce puissant allié, envoyé de Dieu, dans le combat contre le rationalisme athée.
2. Les implications majeures : la blessure la plus profonde dont souffre l’Allemagne est la fracture confessionnelle. Pour la première fois depuis 1517, le national-socialisme fait apparaître la possibilité que cette fracture soit surmontée, du moins sur le plan pratique. Et cela, grâce au nerf vital du national-socialisme : l’idée nationale. Le national-socialisme englobe les catholiques et les protestants de toutes couches sociales, de toutes origines, de toutes les régions d’Allemagne, mais non pas en tant que catholiques ou protestants. Pour la première fois se dessine au contraire une véritable unité intérieure, profonde, dépassant les confessions, de l’ensemble du peuple allemand. Les fréquentes et très dangereuses prises de position anticatholiques qui ont surgi du camp national-socialiste dans les années de lutte pour le pouvoir — et qui, encore aujourd’hui, se rencontrent dans certains journaux et organes subalternes (contre lesquels les évêques ont mis en garde) — s’expliquent par les habitudes héritées d’époques révolues et comme conséquence de l’opposition à courte vue des catholiques au nouveau mouvement. Elles ne vont toutefois nullement dans le sens de l’accomplissement du national-socialisme, mais vont à l’encontre de son essence même. Or, c’est précisément à partir de cette essence qu’émerge aujourd’hui une possibilité magnifique, inimaginable il y a encore peu : que la coexistence des confessions perde son caractère empoisonné d’affrontement.
3. L’examen global des presque deux mille ans d’histoire ecclésiastique a montré, dans son enseignement fondamental sur le domaine spirituel, que la croissance de l’Église est intimement liée à l’identité ethnoculturelle des différents peuples et nations, au sein desquels elle accomplit son œuvre de manière particulière. Cet enracinement ethnoculturel agit comme un terreau pour la croissance de l’Église. Son histoire illustre pleinement que la grâce n’agit pas de façon magique depuis l’extérieur, mais de manière organique, en respectant les conditions naturelles. L’exemple le plus instructif est sans doute celui du Moyen Âge, dominé par les
forces germaniques. Là, la prédication et la bénédiction de l’Église prennent racine dans le substrat ethnoculturel germanique, et engendrent non seulement la vie ecclésiale, mais la vie dans toute sa plénitude. La raison en est que l’Église reconnaît naturellement les forces et les particularités divinement ordonnées de l’homme, ainsi que celles des races et des nations ; elle porte en elle-même, de façon inhérente, la manière de concilier ce qui est national et ce qui est universel. Le travail millénaire de l’Église rejoint ici ce que le national-socialisme revendique, à savoir que toute vie, naturellement, ne peut et ne doit être nourrie que par les meilleures forces
de son propre peuple. L’objectif n’est pas de juxtaposer les termes en se disant « catholique et allemand », mais de prôner avec enthousiasme l’unité nationale et religieuse en se considérant « catholique allemand », ou « allemand catholique ». Dans leur lettre pastorale à la Pentecôte de 1933, les évêques allemands ont de nouveau frayé la voie à une telle attitude qui, de façon élémentaire, allait de soi : en évoquant, dans l’avant-dernier paragraphe, la solidarité entre les forces du peuple, la puissance divine et la vie ecclésiale. Ils ne font là que renouveler, sur un autre terrain, le programme que Pie XI a proclamé dans le cadre de l’Action catholique et commencé à mettre en œuvre par la création d’un clergé missionnaire local. À partir de là, le danger mentionné plus haut pourra être écarté, et la réalisation des tâches ecclésiastiques les plus vitales du moment sera rendue possible.4. Sur le plan de la politique de l’Église, le national-socialisme n’est rien de moins que l’aboutissement de son principe de développement tout au long du XIXᵉ siècle. Ce principe conduit — en passant par la Révolution française, la sécularisation allemande, la séparation hostile de l’Église et de l’État dans différents pays, la chute des États pontificaux et la reconnaissance par le Pape lui-même de la situation ainsi créée dans les accords du Latran de 1929 — à une dépolitisation progressive de l’Église et au retour à son idée purement spirituelle.
Face à cette évolution générale de l’Église, la formation du catholicisme politique en Allemagne (le Zentrum), en Belgique, en Italie et aux Pays-Bas ne fut qu’une exception. Une exception nécessaire et fort méritoire, mais entièrement limitée par son époque. Elle ne pouvait durer plus longtemps que les causes qui en rendaient l’existence nécessaire : l’État libéral anticatholique et le libéralisme lui-même. Sa destruction par l’État national-socialiste a fait disparaître l’adversaire contre lequel il fallait, à juste titre et avec succès, se défendre. Ce combat perd non seulement son sens ; mais inversement, le catholicisme est une fois de plus enjoint, sur ce terrain également, de renoncer à cette posture défensive — héritage de la division religieuse — qui lui a causé tant de tort pendant si longtemps, et à vivre de manière positive à partir de son propre noyau religieux et spirituel, et non de la sphère politique partisane. Le national-socialisme, pour sa part, renvoie avec insistance le travail de l’Église en Allemagne là où se trouvent réellement ses meilleures forces et où ses tâches décisives attendent : dans le domaine spirituel. La Curie romaine a solennellement adopté cette directive dans le concordat de 1933.
Une comparaison des résultats de notre analyse du XIXᵉ siècle et du temps présent avec les idées et les tendances fondamentales du national-socialisme, montre à quel point et dans quel sens ce dernier constitue l’accomplissement de son époque. Les lignes de notre examen avaient été tracées indépendamment de son univers intellectuel ; elles trouvent désormais en lui, comme par elles-mêmes, leur point d’aboutissement. Le fait que le national-socialisme s’élève organiquement comme le couronnement des aspirations les plus profondes de son époque, et que, en lui, les idées fondamentales mises en lumière s’imposent avec une force élémentaire
dans la réalité et transforment la vie dans toute son ampleur, lui imprime le sceau incontestable de sa vocation. Cela montre également que nous sommes désormais en droit de parler d’un véritable « tournant », qui dépassera tout ce qui est épisodique : l’ouverture d’une nouvelle période historique au sens large. Si nous reconnaissons l’heure de notre devoir, cette période (malgré d’éventuels revers à venir, peut-être même des conflits confessionnels) servira de manière substantielle la religion et l’Église, et sera incroyablement bien armée pour lutter contre
l’athéisme. »— Le national-socialisme et l’Église, par Joseph Lortz (1933). Geschichte der Kirche in ideengeschichtlicher Betrachtung. Eine Sinndeutung der christlichen Vergangenheit in Grundzügen, 4. Auflage, 1936, p. 391-394. (Traduction intégrale, PDF)
🎨 II — Peintures & réalisations
Vierge Marie et l’Enfant Jésus

Peinture réalisée en 1913 par Adolf Hitler. Il avait offert ce tableau ou un similaire à la commune de Leonding la même année pour l’entretien de la tombe de ses parents.
À l’occasion de son 50ème anniversaire, le 20 avril 1939, Franz von Papen, alors ambassadeur du Reich à Ankara en Turquie, le lui envoya comme cadeau avec une lettre d’accompagnement dans laquelle on pouvait lire :
« Mon Führer ! En ce jour de votre cinquantième anniversaire, je vous souhaite sincèrement encore de nombreuses et belles années de santé et de force, afin que les tâches que vous avez entamées pour le bien de l’ensemble du peuple allemand et du Grand Reich trouvent leur véritable accomplissement grâce à vous. Ainsi, mon Führer, mon petit cadeau devrait vous apporter un peu de joie. En tant qu’ambassadeur à Vienne, j’ai acheté ce tableau l’année dernière chez un marchand d’art près de Vienne, qui ne me l’a cédé qu’après d’âpres négociations. En vous adressant mes meilleurs vœux, votre Papen, ambassadeur du Grand Reich allemand à Ankara. »

Le Christ apparaissant à un soldat mourant
Peinture réalisée en 1915 par Adolf Hitler, alors soldat engagé sur le front de l’Ouest au sein de l’armée impériale allemande.
Au verso est écrit de sa main : « Unserem hochverehrten Herrn Feldgeistlichen — Adolf Hitler, Gefreiter, 1915 im Felde » (« À notre très vénéré aumônier militaire — Adolf Hitler, soldat de première classe, 1915, au front »).
☩ 𝔖entence par KO
📄 Epilogus — À l’inverse des mythographes qui se complaisent à diaboliser en tout le chef, nous tenons cette ligne étroite : reconnaître les appartenances (baptême, mention de la Providence, usages croyants). En effet, nombre de témoignages flattent un récit contraire à ce que les gens croient d’ordinaire (en dehors de Michel Onfray peut-être…), au-delà des néo-conflits existant entre le Sacerdoce et l’Empire.
🛎 Il ne s’agit certes pas d’un plaidoyer à charge, justement pour contrebalancer les choses, mais pas non plus d’un blanc-seing.
🧭 Le temps et l’étude mettront en lumière la véracité des faits !
Complétion par Aryan France :
En outre, selon les nationaux-socialistes, dans leur brochure « Tatsachen und Lügen um Hitler » (1932), l’auteur du sacrilège susdit était un clandestin bolchevik. « Tonton » a formellement démenti ces accusations ignobles : Et, bien-sûr, comme tous les acteurs du Reich ayant tenté, après-guerre, de désavouer le Führer et son régime, afin de redorer leur blason, Hans Frank a minimisé le catholicisme d’Hitler, dans ses mémoires majoritairement probantes mais auxquelles s’additionnent quelques inepties, car ce premier les rédigea sous l’effet de la pression des sévices qu’il subissait de la part d’officiers américains. Il est tout à fait véridique qu’Hitler fût non-pratiquant, mais lui attribuer une incroyance revêt une malhonnêteté intellectuelle. D’autant que Frank fit partie, au TMI de Nuremberg, de ces « NS catholiques », aux côtés de Arthur Greiser et Albert Forster, en faveur desquels Pie XII a lancé un appel à la clémence, refusée par la Pologne qu’ils avaient provisoirement gouverné.
Spéciale dédicace au dissident guatémaltèque, monsieur k-sos, l’hippopotame de la dissidence qui tenait il y a quelques temps, sans sourciller, l’État prussien pour une extension des « Lumières ».
Bonus : en observant l’inclusion d’une oeuvre picturale que tu envisageais de relater, certainement sous son aspect originel, figure-toi à ce titre que je dispose d’une version remodelée donnant une touche esthétique à ce joyau sous toise : il s’agit du tableau « Marterl mit Regendach : Christus erscheint einem sterbenden Krieger » (1915) représentant le Christ apparaissant à un combattant, et qui n’est autre qu’Hitler lui-même. Celui-ci visait à représenter sa propre expérience de mort immanente au sein des tranchées.
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