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Publié le par Florian Rouanet
Nous sommes en constante progression sur ce sujet, au fur et à mesure que les nationaux-catholiques pro-fascistes de ce monde, débusquent de la bonne documentation !
Cette fois-ci, nous compléterons un peu avec des documents parlant du régime national-socialiste également.
Si en 2019, Le IIIe Reich sous la bannière du Christ avait déjà constitué une belle avancée, nous opérons encore un saut en avant, suite à notre Adolf Hitler de foi catholique partie 1, allant un peu plus loin qu’un Adolf Hitler seulement catholique d’éducation, bien qu’il ne fut pas « champion de la religion catholique » comme Charles Quint contre François 1er :
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« Adolf Hitler a reçu la communion pendant la guerre. »
Selon un rapport du gouvernement américain (CIA) de 1944, déclassifié en 1968 (page 12 du PDF)
« Je connais M. Hitler depuis que je lui parle presque quotidiennement et que je suis proche de lui d’homme à homme. C’est un personnage d’une rare décence, plein de bonté sincère, religieux et bon catholique. Il n’a qu’un seul but : le bien de son pays, et pour cela il se sacrifie de manière désintéressée. »
Rudolf Hess, Lettre de 23 à Gustav von Kahr, « Hess les années perdues 41-45 », page 14
« S’il y a un Dieu, alors il nous donne non seulement la vie, mais aussi la conscience et la connaissance. Si je vis ma vie selon les idées que Dieu m’a données, alors je ne peux pas me tromper, et même si je le fais, je sais que j’ai agi de bonne foi. Je ne suis peut-être pas une lumière de l’Église, un prédicateur, mais au fond, je suis un homme pieux et je crois que quiconque se bat courageusement pour défendre une loi naturelle établie par Dieu et ne capitule jamais ne sera jamais abandonné par le législateur, mais recevra, à la fin, les bénédictions de la Providence. »
Discours d’Adolf Hitler, le 5 juillet 1944
« Les « Libres propos » publiés après la guerre, prétendent reproduire les conversations tenues au cours de certains de ces « thés de minuit ». À l’insu de Hitler, deux collaborateurs de Bormann, les Drs Pickert et Heinrich Heim, avaient été chargés de se remémorer les paroles du Führer. Le Dr Heim a spécifié qu’il les dictait de mémoire, n’ayant parfois que quelques mots clés qu’il griffonnait sur une feuille posée sur ses genoux. Bormann modifiait la version qui lui était soumise – toujours à l’insu du Führer- et d’autre part les éditeurs ont tripatouillé le texte des « Libres propos », qui n’étaient naturellement pas destinés à la publication. Ces documents doivent être considérés avec la plus grande circonspection par les historiens. Le Reichsleiter [Bormann], farouchement anticlérical, y transforme Hitler en athée, et qui plus est, en militant anticatholique, alors que jamais le Führer, élevé dans le catholicisme, n’a abjuré cette religion. Bien au contraire. Il pensait et disait que les deux principaux piliers de la civilisation occidentale étaient l’Église romaine et l’empire britannique. »
Otto Skorzeny, La Guerre inconnue (pages 257 et 258)
Lire nos papiers sur le mensonge Bormann
« La détermination proclamée de Hitler d’extirper le communisme de l’Allemagne et de le combattre d’une manière générale fut accueillie favorablement dans les milieux conservateurs. Le pape Pie XI manifesta sa satisfaction à l’ambassadeur de France au Vatican : « Le souverain pontife m’a dit avec force : “J’ai modifié mon opinion sur Hitler à la suite du langage qu’il a tenu ces jours-ci sur le communisme. C’est la première fois, il faut bien le dire, que s’élève une voix de gouvernement pour dénoncer le bolchevisme en termes aussi catégoriques et pour se joindre à la voix du pape.” Ces paroles, prononcées d’une voix ferme avec une sorte d’impétuosité, m’ont prouvé combien le nouveau chancelier allemand avait gagné dans l’esprit de Pie XI à lancer contre le communisme une déclaration de guerre à mort. Le pape est donc content de trouver dans le chef du gouvernement du Reich un allié contre le bolchevisme, que lui-même combat avec l’énergie que l’on sait. »
– Gilbert Joseph, dans « Fernand de Brinon, l’aristocrate de la collaboration »
« Nous considérons que les forces du christianisme sont indispensables au relèvement moral du peuple allemand. »
Adolf Hitler, 1933
« Nous reconnaissons le rôle de l’Église catholique dans l’éducation et le renforcement moral de la jeunesse et la considérons comme un partenaire dans l’effort visant à construire une nation forte et saine. »
Discours d’Heinrich Himmler prononcé le 4 juillet 1937 devant les dirigeants SS à Bad Tölz
« Je dirai que mon mari [Reinhard Heydrich] était chrétien et SS et je vais essayer de l’expliquer. La SS était une unité fondée sur l’amour du peuple, le respect du passé et le respect de nos origines. Un sujet sur lequel le Reichsführer SS Himmler a passé des heures à réfléchir était la question de savoir d’où nous venions. Comment se fait-il que presque le monde entier conquis et influencé par une seule race ? Qu’est-ce qui rend cette race si spéciale ? C’est ce que l’Ahnenerbe était censé rechercher et pourquoi les SS l’ont soutenu. […]
Les SS n’étaient pas anti-religieux, nous assistions souvent aux offices religieux, comme presque tous les SS. Ce que nous rejetons, c’est l’influence juive sur notre religion et notre histoire. »Lina Heydrich, Interview (1981)
Alfred Rosenberg sur les blasphèmes juifs contre Jésus-Christ dans le Talmud :
« Le Talmud parle de Jésus à plusieurs reprises, et de manière indescriptible et insultante. Jésus est qualifié d' »hypocrite », de « bâtard », de « fils de la bête de la fornication ». La haine au-delà de la mort est exprimée particulièrement clairement par le fait que le Talmud juge Jésus en enfer pour ses erreurs avec de la « fumure bouillante ». Le Talmud est encore aujourd’hui un livre moral obligatoire pour la majorité de la communauté juive […] Il y a des années, lorsqu’une crucifixion fut présentée lors d’une exposition à Munich, ce qui était une terrible moquerie du Christ, Adolf Hitler protesta contre ce défi lancé à l’Allemagne chrétienne, auquel le gouvernement du Parti populaire bavarois ne s’opposa pas… »
Alfred Rosenberg. Das Wesensgefüge des Nationalsozialismus – Grundlagen der deutschen Wiedergeburt, Franz Eher Verlag, 1933, pp.44.
« Adolf Hitler, fils de l’Église catholique, est mort en défendant le christianisme. Il est donc compréhensible que les mots ne puissent être trouvés pour pleurer sa mort, alors que tant de personnes ont loué sa vie. Au-dessus de sa dépouille mortelle se dresse sa figure victorieuse. Avec la palme du martyr, Dieu donne à Hitler les lauriers de la victoire. »
Francisco Franco, déclaration post mortem d’Adolf Hitler, le 3 mai 1945, dans la presse espagnole


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