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Publié le par Florian Rouanet
I. Partie 1 – Féminisme
A) Diaconat, diaconnesse et diaconnasses !
Le journal La Croix, 15/11/2024, a omis encore une fois d’être catholique, en donnant maintenant du crédit aux « diaconesses », et ce, après avoir donné la parole à un pauvre malheureux moderniste « mangeur de femmes », pas assez moderne.
En tout cas, elles ont bien intégrés le principe bergoglien, évolutif et réformé de Vatican II, ce qui offre un argumentaire de plus contre ce conciliabule :
« Dans un récent texte publié par La Croix, le père Denis Biju Duval explique pourquoi selon lui le diaconat féminin serait une « fausse bonne idée », alors qu’il a été au cœur des débats du synode. Sylvaine Landrivon et Carmen Chaumet lui répondent, et dénoncent une « approche masculiniste ». (…)
Le mouvement « Pourquoi pas moi ? » a été lancée par le Comité de la Jupe… [NDLR : C’est genré, elles peuvent mettre des pantalons… !]
Ensuite :
« Exeunt Sarah, Déborah, Tsipporah, Judith, Marie, la Magdaléenne, la Samaritaine… Oubliée l’humanité créée pour la relation et l’alliance entre humains égaux devant Dieu. »
La Tradition n’a jamais oublié l’importance des femmes pratiquantes, Elle n’en fait seulement pas des égales, des docteurs, ou des clercs, afin que chaque chose soit dans son Ordre.
En effet, l’égalitarisme est un concept abstrait, permettant de lutter contre le droit naturel et Divin. Ce qui offre supplémentaire d’abandonner ce faux principe.
Si vous les laissez faire, ces post-suffragettes, dans quelles années, elles diront non plus « Le Bon Dieu », mais « La Bonne Déesse ». Du moins, si vous leur concéder ce que « iels » demandent, ce sera un aboutissement logique.
« Ce qui nous rend inconsolables, c’est la surdité de notre Institution, son manque de courage évangélique et son refus de relire l’Évangile sans les biais de 18 siècles de patriarcat qui ont invisibilisé les femmes que Jésus a tant mises en valeur. »
Ces orgueilleuses, en réalité vieilles comme le monde, arrivent 18 siècles plus tard et se permettent de juger négativement l’Eglise, tout en croyant, elles, détenir la vérité ; c’est à la fois scandaleux et insupportable.
L’intervenante use même de sophisme en disant que, comme un homme marié peut accéder au diaconat et bien cela devrait être ouvert aux femmes. Quelles sont donc que ces arguties ?
Ou encore dénonce dans le fait que le Christ, en choisissant certes 12 apôtres mâles, ne voyait au fait que l’aspect symbolique du chiffre 12. WTF ?
Le reste n’est qu’un torrent de bouse non scientifique, confus et déplacé donnant raison à notre désormais fameux abécédaire.
Quand une femme commence à argumenter, c’est un peu comme si vous aviez délibérément ouvert les Portes de l’Enfer !
Mais pour les plus avisés, nous avons été averti, il y a trois ans déjà, par une première tentative d’infiltration à ce niveau :
Les femmes pourront être instituées lecteurs et acolytes dans l’Église romaine
Sur une péniche amarrée à un quai du Tibre à Rome, des femmes, vêtues d’une aube blanche assortie d’une étole rouge, viennent d’être « ordonnées » 3 prêtres et 3 diacres (dont 2 transsexuels) lors d’une parodie de cérémonie, près du Vatican où se tient le synode. Parmi elles Loan Rocher, une Française de 68…
B) Le Vatican a-catholique ne va pas frontalement contre la subversion :
Et le Vatican prévoit un nouveau document sur les femmes dans l’Église :
Le préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi a annoncé la publication prochaine d’un document magistériel sur les femmes dans l’Église. Il ne sera pas encore question d’ordination féminine, mais la question reste entrouverte… !
En effet, et c’est Montini/Paul VI qui a initié ce mouvement (ouvert la boîte de Pandore) en faisant entrer certaines saintes femmes dans la catégorie « doctes » au travers de saintes Thérèse de l’Enfant Jésus par exemple. Une femme n’enseigne pas les hommes dans l’Eglise.
L’Église catholique a annoncé samedi laisser «ouverte» la question de l’ordination des femmes comme diacres, une fonction précédant celle du prêtre, sans aborder la possibilité de la prêtrise, au terme d’un sommet mondial sur l’avenir de l’Église au Vatican. «La question de l’accès des femmes au ministère diaconal reste ouverte. Ce discernement doit se poursuivre», peut-on lire dans le document final approuvé par le pape François, au terme d’un mois de débats.
Si «les femmes et les hommes ont une dignité égale en tant que membres du peuple de Dieu», «les femmes continuent à rencontrer des obstacles pour obtenir une plus grande reconnaissance» de leur rôle, peut-on lire dans ce document de 51 pages.
C’est de la pire augure, pour eux, car ils vont s’auto-détruire, les modernistes débattent clairement du fait de laisser les femmes exercer l’autorité.
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II. Partie 2 – Homo-folie
A) Milieu modernistes-conciliaires-synodaux inverti
Mais cela ne s’arrête pas là, car lorsque vous faites entrer les dames, en leur donnant un quelconque crédit, viennent avec elles, ceux qui « vont se faire voir chez les Grecs » ; chose qui rebute naturellement la majorité des hommes, et non les femmes, non éduquées de façon patriotique.
Dans le thème anti patriarcal, la publication laïque (lol) et bergoglienne sur la bénédiction de couple inverti, Fiduccia Supplicans allait dans ce sens.
Le « frère capucin » Padre Roberto Pasolini (du même nom que le marxiste post-Seconde Guerre mondiale !), « ancien » communiste et nouveau prédicateur de François zéro, promeut une exégèse biblique normalisant l’homosexualité :
(…) Environ un mois après la nomination comme cardinal du père dominicain Timothy Radcliffe, prédicateur du Synode connu pour ses positions homosexualistes, le pape choisit de remplacer le cardinal Raniero Cantalamessa par un autre prédicateur qui n’hésite pas à suivre le critère de la pure fantaisie dans l’interprétation des Écritures pour dire que « gay is normal ».
Juste après avoir affirmé que l’homosexualité condamnée par Saint Paul (en particulier Rm 1,26-27, où il parle explicitement de « relations contre nature ») était en fait une homosexualité marquée par des traits égoïstes et de pur plaisir, laissant ainsi entrevoir la possibilité d’une homosexualité altruiste et non hédoniste, Pasolini demande s’il existe dans la Bible une forme d’approbation des relations homosexuelles ; la « réponse n’est pas facilement non, parce qu’en réalité il y a des histoires […] qui peuvent faire allusion à cela ». Le premier de ces récits est l’éternelle « histoire d’amour homosexuelle entre Jonathan et David ». Pasolini admet qu’« aller jusqu’à affirmer qu’il s’agissait d’une relation homosexuelle est cependant une entorse au texte, car rien n’y fait allusion ». Ici, en effet : cette affirmation honnête suffirait à clore le discours ; au lieu de cela, peut-être pour ne pas décevoir ses auditeurs, il affirme que puisque les relations homosexuelles existaient à l’époque, nous sommes de toute façon autorisés à imaginer que l’amour entre David et le fils de Saül ait pu être de cette nature.
Plus grave encore est la deuxième référence rappelée par Pasolini : la relation entre le centurion et son serviteur (cf. Mt 8,5-13 ; Lc 7,1-10). De la simple affirmation que « le centurion le [le serviteur] tenait beaucoup » (Lc 7,2), Pasolini déduit que la « fantaisie » de certains interprètes, qui ont donné à cette relation une connotation homosexuelle, serait légitime, car l’intérêt du centurion pour ce serviteur semblerait disproportionné. Qu’il y ait donc eu une telle relation entre les deux, selon le frère, « il n’est pas inconvenant de le penser ». Or, c’est à ce centurion que Jésus fit de grands éloges sur sa foi…
Il suffit d’avoir la tête sur les épaules pour voir qu’ils sont condamnés d’avance et ne font que s’emmêler les pinceaux, en plus de blasphémer et de provoquer le scandale.
Il n’y a pas de « sodomite vertueux ou acceptable ». Ces gens opèrent une distinction là où il n’y en a pas, car il est interdit de pratiquer les voix non naturels, qui plus est, entre invertis.L’authentique amitié virile et sincère dégénère ici en quelque chose de sentimental et de charnel, ce qui est tout autre. Et il est très féminin de délirer et de psychologiser en ce sens, encore une fois. Ces dires ne collent avec aucune réalité tangible.
Observatoire du modernisme catholique
B) L’église des rites sodomites et de la « sainteté » déformée
Nous allons toujours plus loin et on ritualise même l’indécent :
Le chapelet rendant fou le Diable, les invertis inventent des cérémonies, ou quasiment des rites procédant à l’« homosexualisation » des lieux !
On apprend que le 31 octobre dernier, « une association LGBT+ organise une “cérémonie de ré-homosexualisation” de la passerelle Debilly à Paris ». Ce rassemblement entend répondre au chapelet récité sur la passerelle Debilly en réaction au spectacle blasphématoire relatif à la Cène qui eu lieu au même endroit, le 26 juillet 2024, lors de l’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris. (…)
Et pendant tout ce temps, François zéro occupe bien son temps avec diverses rencontres :
– En recevant en audience privée le « frère » Christian Matson (née Nicole), ermite « catholique » dit transgenre.
– En rendant une visite à l’égérie italienne de l’avortement :
François a rendu visite à Emma Bonino, laquelle était en convalescence. Il a dit aux journalistes que la visite avait été « cordiale » et que la militante de la culture de mort européiste allait « très bien ».
Bonino a dû être hospitalisée le mois dernier pour des problèmes respiratoiresFrançois, qui l’a reçue plusieurs fois au Vatican, avait osé dire en février 2016 que Emma Bonino était « une des grandes personnalités oubliées » de la nation italienne.
Enfin, la Rome moderniste veut son saint LGBT transgenre :
Et si cela est une honte de vouloir de faire de Saint Louis de Gonzague un sodomite, notons que depuis 1991, sur décision de Woytyla/Jean-Paul II, préparant le terrain en bon moderniste, il « est devenu » saint patron…, des sidaïques ! 🤯
L’offensive de la « néo-Église » LGBT vise à avoir son propre saint homosexuel. L’évêque émérite de Saint-Marin lâche donc la bombe : « Saint Louis était gay ». Mais il est démenti par un descendant de la famille Gonzague, puis il bat en retraite : « Ce n’est que l’opinion d’un jésuite ». L’épisode est symptomatique d’une méthode qui consiste à plier l’histoire à l’idéologie.
Sa méthode subversive n’est employée que pour faire avancer les pions de l’agenda sodomite, mais sa « contre source » reste très peu convaincante !

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Précédemment sur Intégralisme organique :
Femmes théologiennes, « clercs trans », fin du célibat : c’est un Vatican III !
La synodalité Bergoglienne en roue libre“Père jésuite” James Martin et le LGBTisme de François Bergoglio
Homosexualisme américain, non/anti-catholiqueCrise entre le Vatican et les églises africaines
Pas d’union sodomite là dis donc !

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