• “Père jésuite” James Martin et le LGBTisme de François Bergoglio



    Homosexualisme américain, non/anti-catholique

  • Nous tentons de recouvrir la revue d’actualité traditionnaliste, en passant aussi sur les différents délires (en réalité, une destruction savamment pensé) des agissements des modernistes à Rome, lesquels passent encore pour être l’Eglise catholique « officielle », « régulières » (Quésaco ?) auprès d’une majorité de gens, agnostiques, catholiques « conciliaires » ou autres, et même, comble du comble, traditionnalistes…!

    Ces faits remontent parfois en date certes, mais cela est chaque jour que Dieu fait plus d’actualité, entre les murs Bergogliens du Vatican.

    Ce dernier aura été le faux Pape le plus LGBT-compatible, et il l’est toujours, tout comme Emmanuel Macron, aura établi la première présidence pro-transgenre de « l’histoire de France ».

    Aux États-Unis, même les protestants plus traditionnels, n’osent pas aller sur ce terrain, dont François-Bergoglio abuse, lui.

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    En effet, le « Père » jésuite James Martin est connu pour son travail en faveur des sodomites, notamment à travers son livre « Building a Bridge », qui plaide pour une inclusion accrue des « personnes dites LGBT », tel un cheval de Troie, au sein du « catholicisme ». Et ce, bien qu’il semble ne pas se revendiquer publiquement inverti lui-même.
    Voilà qui le place, par le fait même, ipso facto, en décalage avec l’enseignement de l’Église catholique (et même de l’Ancien Testament, sur des points où il n’est pas aboli !) sur ces questions.

    François zéro donc, a soutenu à plusieurs reprises l’œuvre du Père James Martin, notamment en lui envoyant des lettres de remerciement pour son zèle pastoral (sic) et sa capacité à être proche des invertis (indistinction avec les transsexuels et tutti quanti).
    En 2021, le non-Pape lui a écrit, pour l’encourager à continuer de travailler à « une culture de la rencontre », soulignant l’importance de réduire les distances entre les individus et de favoriser le dialogue.

    Cela ne constitue pas, comme pourraient l’affirmer les « clercs africains conciliaires » une simple « dérive pastorale », mais sort totalemetn du cadre et des conditions qui font un Pape, assisté de l4esprit Saint en tout ce qui concerne le Magistère enseignant de l’Eglise catholique.

    Et certains osent le prendre encore pour un « mauvais Pape », ou bien un Pape materialiter (en puissance)

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    Nous recommandons à votre écoute, l’émission Oremus de l’été dernier, sur cette affaire gravissime dérive (mais logique au final !) de l’infiltration <invertie en milieu moderniste.

    PS. Parmi les 21 nouveaux « cardinaux », le brésilien Jaime Spengler, président de la conférence des évêques du Brésil et du Conseil épiscopal latino-américain, avait défendu le mariage civil homosexuel en 2020.

    Plus récemment, il a fait l’éloge du « rite amazonien ».


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