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Publié le par Florian Rouanet
Le monde post-Nuremberg :
Les plaques tectoniques de la politique n’aurait pas dérivés massivement vers le progressisme délirant, si le fascisme avait emporté la guerre.
En effet, en Allemagne, et c’est valable pour toute l’Europe, tout l’Occident : le rejet du fascisme allemand, au-delà de ce simple fait, a fait rejeter toutes les bases civilisationnelles, nationales, raciales et provinciales de l’Europe carolingienne (Europe de l’Ouest).
Certes, dans les rangs du fascisme pouvait être professé ici ou là un certain anticléricalisme, mais il était surtout une expression de circonstance en réalité.
N’oublions pas qu’entre l’anti-moderniste saint Pie X et Vatican II, vous avez eu un Reich et les fascismes, après deux siècles de propagation du virus de 1789. Ces régimes ont aussi fait face à des prélats, et en partie non négligeable, démocrates-chrétiens, opposants et résistants au régime (polonais, français) et autre.
Mais tout comme avec Georges Sorel, même quand on a pas la foi, on admire le véritable catholicisme, de foi, de mœurs : le catholicisme de combat, osant défendre la (sa) vérité. Il y a eu moult déception de la part d’européens devant cet affaiblissement de la foi catholique, et de sa défense.
Les clercs entrain de dégénérer n’auraient pas pu faire n’importe quoi. La Révolution de 1789 s’en est pris d’abord au trône, à l’épée, afin de pouvoir s’attaquer librement à l’autel, à la religion.
Cas contraire, l’exemple de cécité notable du Caudillo, Francisco Franco :
Je suis comme Maurice Bardèche à l’égard du Maréchal Philippe Pétain, face à un gauchiste, je le défendrai toujours. Cela dit, l’isolement de l’Espagne provoqué au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale – et même avant, car le général était du côté de « l’Axe » durant la guerre civile espagnole et plutôt neutre après -, et ce, jusque dans les années 70, l’aura fait faire quelques erreurs lourdes entre la mise à l’écart de la Phalange espagnole (pour rassurer les instances internationales et plaire aux bourgeois conservateurs), voire le fait de faire confiance à l’Opus Dei (semi conservateurs, véritables ésotéristes), ou encore l’obéissance pieuse aux prélats qui allaient être les futurs modernistes et apostats – conscients ou inconscients.
L’excuse que Franco, tout comme Salazar, avait, si l’on veut, est que nous n’avions pas, à l’époque le recul nécessaire afin de tout voir arriver et de tout comprendre, certes…
Pour ceux qui méconnaisse le fait reproché, celui-ci a débouché sur le fait de faire retirer la catholicité de la constitution d’Espagne, sous prétexte d’appliquer la juridiction de l’Église : quand le général Franco a accepté la fausse autorité « conciliaire » et l’hérésie sur la liberté religieuse par mégarde…
L’abbé Julio Meinvieille en a fait autant hélas !L’évènement Vatican II, avec ou sans les fascismes d’Europe, aurait-il eu lieu ?
Lors de constitution de la République sociale italienne dite République de Salò (1943-45), même sur la fin, le premier article était que la religion catholique, apostolique et romaine, était religion officielle de l’État. Sans cette maudite guerre, y aurait-il eu ce conciliabule Vatican II ? La question est ouverte. Et c’est ce que nous essayons de vous faire comprendre.
Nous pensons enfin, que Vatican II aurait sans doute eu lieu, afin de traiter de sujets théologiques et d’actualiser le principe de l’Église catholique en confirmant nos frères dans la foi. Mais celui-ci n’aurait guère plus se dérouler avec ses Jacques Maritain, ses Béa, et autre Nostra Aetate (pro-juif), etc. Il n’y aurait pas de boulevard, mais des portes fermées, avec l’hostilité répétée contre la franc-maçonnerie de surcroît, avec la contre-promotion des idées tirées de l’Ordre naturel.
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Pour ceux qui méconnaissent l’affirmation catholique du Duce, nous vous recommandons ces diverses documentations :

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