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Publié le par Florian Rouanet

La religiosité chrétienne de Benito Mussolini par Deus Vult
Mussolini est sorti de la première guerre mondiale fermement opposé au socialisme (lien) et à l’athéisme. Il a été catholique pendant toute la durée de sa vie d’après-guerre, pas athée. C’est un fait bien établi comme nous pouvons le lire dans ses discours.
En outre, cela correspond aux recherches de notre cercle de lecture et de réflexion concernant la religiosité du Duce et vient notamment confirmer la lettre écrite par lui au Padre Pio en 1924 affirmant que c’était en parti grâce au Saint Padre qu’il avait retrouvé la foi. (lien pour lire la lettre)
Bonne lecture !

« Le fascisme respecte la religion ; il n’est pas athée, il n’est pas anti-chrétien, il n’est pas anti-catholique. Il arrive rarement qu’un rite funéraire fasciste soit laïc. »
– Benito Mussolini, « Il fascismo e i rurali », Gerarchia, 25 mai 1922
« Mon esprit est profondément religieux. La religion est une force fondamentale qui doit être respectée et défendue. Je suis donc opposé à la démagogie anticléricale et athée. J’affirme que le catholicisme est un grand pouvoir spirituel et moral. »
– Benito Mussolini, discours à Lausanne, le 21 novembre 1922

« Juste avant de venir ici, je suis entré dans l’église et je me suis agenouillé devant l’autel. Cela n’a pas été fait pour rendre un hommage superficiel à la religion de l’état ; c’était l’expression d’une conviction intime, car je crois qu’un peuple ne peut devenir grand et puissant, conscient de ses destinées, sans religion ; à moins de regarder la religion et d’en ressentir le besoin en tant qu’élément essentiel de sa vie publique et privée. »
– Benito Mussolini, discours à Vicenza, le 23 septembre 1924

« Il y a des lois de nature morale qui sont vraiment immuables : je crois que les Dix Commandements de Moïse, par exemple, sont définitifs à cet égard. »
– Benito Mussolini, discours à la chambre du 10 décembre 1925

« Le régime fasciste, dépassant les préjugés du libéralisme (…), a donc répudié le principe de l’agnosticisme religieux de l’État, car la séparation entre l’Église et l’État est aussi absurde que la séparation entre l’esprit et la matière. Avec une profonde foi dans la mission religieuse et catholique du peuple italien, le gouvernement fasciste a procédé méthodiquement à une série d’actes administratifs et de mesures législatives visant à restituer à l’État et à la nation italienne le caractère de l’État catholique et de la nation catholique que la politique libérale avait tenté d’éliminer. pendant tant d’années. … nous continuerons … notre devoir en tant qu’italiens et catholiques. »
– Benito Mussolini, Instructions à Rocco, 4 mai 1926

« Lorsque, au Parlement, j’ai prononcé mon premier discours le 16 novembre 1922, après la révolution fasciste, j’ai conclu en invoquant l’aide de Dieu dans ma tâche difficile. … Quelle est la vérité ? C’est qu’une foi professée ouvertement est un signe de force. J’ai vu l’esprit religieux s’épanouir à nouveau ; les églises sont une fois de plus bondées, les ministres de Dieu sont eux-mêmes investis d’un nouveau respect. Le fascisme a fait et fait son devoir. »
– Benito Mussolini, Mon autobiographie, 1928

« La religion, je la crois nécessaire, indispensable. Pas seulement pour le peuple, pour l’élite aussi, même pour la science qu’elle complète. J’ai dit à une inauguration de congrès scientifique « il y a un moment où la science, quels que soient ses progrès, s’arrête. Elle se trouve comme devant un mur. Sur ce mur, il faut écrire un nom Dieu. ». Je veux donc qu’il y ait de la religion dans tout le pays, qu’on apprenne aux enfants le catéchisme. Je les enverrai communier le dimanche en masse, dans leurs uniformes de Balillas [ndlr : uniformes des jeunesses fascistes] ou autres. Pour tout cela, je laisse les prêtres agir: c’est de la religion. Le reste, c’est de la politique. Et la politique, c’est moi ».
– Benito Mussolini, Entretien avec Jacques de Marsillac, ‘Le Journal’, juin 1931

« Le fascisme respecte le Dieu des ascètes, des saints et des héros, et il respecte également Dieu, tel qu’il est conçu par le cœur innocent du peuple simple, le Dieu à qui ses prières sont élevées. »
– Benito Mussolini, La doctrine du fascisme, 1932

« Je suis catholique par conviction, parce que je crois que le catholicisme a une doctrine adéquate et suffisante pour résoudre tous les problèmes de la vie individuelle, sociale, nationale et internationale, et que, dans le contraste entre esprit et matière, le catholicisme soutient et désire la supériorité et la victoire de l’esprit. »
– Benito Mussolini, discours à Cremona, le 28 mars 1944
En complément, l’église Notre-Dame-de-la-Défense et Mussolini :

«Au début du 20e siècle, la communauté italienne était en plein essor à Montréal. Entre 1901 et 1911, elle est passée de 1630 à 7013 personnes. La paroisse Notre-Dame-de-la-Défense a été fondée spécialement pour elle, en 1910, et l’église du même nom a été construite en 1918.
À partir de 1925, le consulat italien a monté des opérations de propagande pour faire mousser auprès de la communauté italienne outre-mer la popularité de Mussolini et du fascisme. Le régime autoritaire gagna des adeptes au Canada, et le patriotisme italien de plusieurs fut exacerbé.
C’est dans ce contexte qu’ont été dessinées certaines des fresques intérieures de l’église Notre-Dame-de-la-Défense. L’abside, peinte entre 1930 et 1933 par Guido Nincheri, présente un tableau tout à fait particulier : on peut y voir le pape Pie XI et Mussolini, à cheval. Que fait-il là ? Le tableau honore les accords du Latran, passés en 1929 entre le Saint-Siège et le gouvernement italien, représenté par Mussolini, et qui ont menés à la création de la cité du Vatican.
Cette fresque a valu à Nincheri d’être soupçonné de sympathies avec le régime fasciste de Mussolini. Comme plusieurs de ses compatriotes italo-montréalais, il a passé trois mois en prison durant la Deuxième Guerre mondiale, alors que l’État italien marchait main dans la main avec le régime nazi. La femme de Nincheri a réussi à le faire libérer en prouvant que le portrait du dictateur était une demande des responsables de l’église, qui avait menacé l’artiste de lui retirer son contrat.»

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