• Mulhouse : un nouvel attentat sanglant – Rivarol



    Éditorial hebdomadaire avec Jérôme Bourbon

  • Editorial

    Mulhouse : un nouvel attentat sanglant au couteau et au tournevis !

    LES JOURS hélas se suivent et se ressemblent. Samedi 22 février, un immigré sous OQTF (obligation de quitter le territoire français) a encore frappé. Brahim A., 37 ans, armé d’un couteau et d’un tournevis, cela ne s’invente pas, a tué à Mulhouse un Portugais de 69 ans et blessé deux agents de surveillance de la voie publique, dont l’un grièvement, ainsi que cinq policiers municipaux. En marge d’une manifestation en soutien au Congo, cet Algérien clandestin à lui tout seul a donc à l’arme blanche tué une personne et en a blessé sept autres. Deux policiers municipaux ont été grièvement blessés, pour l’un « à la carotide » (son pronostic vital est engagé), pour l’autre « au thorax ».
    Comme quoi un homme déterminé muni d’un couteau et d’un tournevis peut faire du dégât. Après une telle tragédie, d’aucuns oseront-ils encore dire que l’immigration est une chance pour la France ? Il est des propos qui, non seulement, ne sont plus audibles mais sont même d’une rare indécence. Comme dans la plupart des cas, il s’agit d’un clandestin sous OQTF qui n’avait donc rien à faire sur le territoire national et qui aurait été refusé à dix reprises par Alger, selon les propos du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau — lui-même candidat à la présidence des Républicains en concurrence avec Laurent Wauquiez —. C’est toute la difficulté de renvoyer dans leur pays d’origine des délinquants et criminels étrangers. Non seulement les allogènes en question y mettent généralement une très mauvaise volonté, allant souvent jusqu’à faire disparaître leur papier d’identité pour qu’on ne connaisse pas leur nationalité et quand bien même veut-on les renvoyer si les autorités de leur pays natal s’y refusent absolument, obstinément, comme c’est le cas de l’Algérie, cela pose un problème très difficilement soluble. C’est pourquoi la question doit se traiter en amont : il ne faut pas que des étrangers indésirables entrent en France car, une fois sur le territoire national, il n’est pas si aisé que certains le croient de s’en débarrasser. Surtout si l’on tient à rester dans un cadre légal et démocratique qui conduit à l’impasse et à l’impuissance. Il faudrait un régime d’autorité, sinon autoritaire, pour changer tour cela.

    NON SEULEMENT cet Algérien était sous OQTF mais il était également  « fiché au FSPRT », le fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, ainsi que l’a déclaré le procureur de Mulhouse Nicolas Heitz. Ce fichier compte un total de quelque 20 000 fiches dont un peu plus de 5 100 “actives” sur lesquelles travaillent les services de renseignements. Et comme si cela ne suffisait pas, Brahim A. est également un cas psychiatrique. Il est schizophrène. Bref, il cumule les tares. Avec lui, c’est la complète : œuf-jambon-fromage ! De source proche du dossier, Brahim A. connaissait en effet des problèmes psychiatriques depuis 2019-2020. Il avait de plus déjà fait de la prison et, malgré tout cela, il était encore dans notre pays. C’est fou ! On le voit, les pouvoirs publics ne protègent pas notre peuple. Au contraire, ils le soumettent de plus en plus, là par leur folle et criminelle politique d’immigration, au couteau des barbares. C’est un crime d’une gravité inouïe si l’on se donne la peine d’y réfléchir.
    D’autant qu’il ne s’agit pas là d’un attentat isolé. Ces attaques à Mulhouse d’une totale sauvagerie s’ajoutent en effet à la terrible litanie des crimes et délits impliquant des clandestins sous obligation de quitter le territoire français (OQTF). Pour la seule année 2024, le catalogue des meurtres et assassinats où les personnes impliquées n’auraient pas dû se trouver sur le territoire national est hélas tristement fourni. En avril, c’est un homme sous OQTF qui est placé en garde à vue pour avoir percuté et tué un bébé de deux ans — oui, de 2 ans ! —  à Rennes en roulant à toute vitesse dans une voiture sans permis. En mai, un homme d’origine algérienne est arrêté pour l’incendie d’un lieu de culte à Rouen. L’individu avait été débouté de son recours pour obtenir un titre de séjour sollicité au motif d’« étranger malade » en 2022. En juin, un Marocain de 27 ans est mis en examen pour tentatives de meurtre, après avoir blessé quatre personnes au couteau, à Lyon, dans le métro. En septembre 2024, le meurtre barbare de la jeune Philippine, âgée de 19 ans, violée et massacrée dans le bois de Boulogne en plein jour, vers 14 heures, est le fait d’un Marocain de 22 ans, déjà condamné pour viol dans le passé et visé lui aussi par une OQTF. En novembre, un Camerounais de 32 ans, faisant l’objet d’une OQTF, a été placé en détention provisoire pour l’assassinat d’un SDF à Lyon, frappé à coups de parpaing. L’homme est par ailleurs soupçonné de plusieurs tentatives d’homicide en France et aux Pays-Bas. Au même moment se tenait le procès de Faid Abdellah, un Jordanien de 24 ans, soumis à quatre OQTF (!) depuis 2019, jugé pour le viol d’une patiente à l’hôpital Cochin dans la capitale. L’homme avait été condamné en 2021 à un an de prison assorti d’un mandat de dépôt pour vol avec violences.
    Si l’on remonte davantage dans le temps, comment oublier, en octobre 2022, à Paris, l’horrible assassinat de la petite Lola, 12 ans, horriblement violée, torturée et assassinée par une Algérienne de 24 ans, visée par une OQTF signifiée en août 2022 ? Le gouvernement de l’époque avait promis, à la suite de ce crime, de faire le jour sur tous les ratés dans le processus d’expulsion. Comme toujours, il s’agit de paroles purement verbales. Rien ne se passe concrètement. Rien d’efficace n’est fait ni même tenté. Au même mois d’octobre 2022,  un Algérien sous OQTF est interpellé pour un viol en pleine rue à Marseille. Les policiers l’avaient surpris en lutte avec sa victime, qu’il avait dénudée et blessée. Le même jour, une magistrate du tribunal judiciaire de Créteil dans le Val-de-Marne était agressée sexuellement par un Algérien sous OQTF, après avoir voulu défendre deux femmes. En janvier 2023, à Lille, une dame de 78 ans était frappée et violée à son domicile. Pas dans la rue, chez elle ! Le suspect était un Guinéen de 24 ans visé par une OQTF signifiée en août 2022. Quinze jours plus tard, un autre homme sous OQTF défigurait son ex-concubine à coups de cutter à Vitry-sur-Seine. Cutter, parpaing, couteau, tournevis, machette, hachette, les assaillants ont de l’imagination !

    AINSI QUE L’ÉCRIT notre confrère Le Figaro, « ces affaires dressent, d’année en année, les contours de l’impuissance publique en matière d’expulsion de clandestins illégaux. Aujourd’hui encore, malgré la succession de drames, les OQTF ne sont toujours pas, dans leur très grande majorité, exécutées. Selon un rapport de la Cour des comptes datant du début de l’année 2024, le taux culmine « autour de 10 % », alors qu’il s’établissait encore à 22 % sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Il y a certes eu plus d’éloignements en 2023 (+ 22 %), mais cela reste encore inférieur à l’époque d’avant-Covid (11 722 en 2022 contre 18 906 sous Christophe Castaner). Si la surreprésentation des individus de nationalité étrangère chez les mis en cause pour faits de délinquance est documentée en France, il n’existe aucune donnée sur la part de délinquants ou de criminels sous le coup d’une OQTF. « Il n’existe à ma connaissance aucune statistique sur ce sujet précis, dès lors qu’il s’agit d’un côté d’une situation administrative et de l’autre d’un traitement judiciaire des procédures délictuelles ou criminelles », confie au quotidien libéral un procureur de la République. Tout juste connaît-on la proportion d’OQTF prononcées à l’encontre d’un étranger pour menace à l’ordre public. Elle s’élevait à 7 % en 2022, sur les 134 280 OQTF délivrées cette année-là. Dans les centres de rétention administrative (CRA), 75 % des retenus sont des clandestins sous OQTF. Et s’ils ne représentent qu’une minorité sur le total des OQTF en France, un rapport de la Cimade datant de 2024 révèle toutefois ces données éloquentes : parmi eux, 25 % sortent de prison et 15 % ont été interpellés pour des infractions. « 40 % sont des criminels ou des délinquants », en conclut Éric Henry, policier du syndicat Alliance, qui y voit une preuve de la surreprésentation des clandestins sous OQTF en matière criminelle et délictuelle. »

    JEAN-MARIE LE PEN est mort il y a maintenant près de deux mois. Comme le temps passe ! Le fondateur du Front national a été caricaturé, diabolisé, diffamé comme quasiment personne ne l’avait été avant lui de son vivant depuis de longues décennies. Et pourtant il avait parfaitement raison. Raison de vouloir épargner à notre pays et à notre peuple ces drames épouvantables qui se multiplient et vont toujours plus loin dans l’horreur et la barbarie. Que ne l’a-t-on alors entendu, écouté, compris ? Et jusqu’à quand nos compatriotes vont-ils se résigner à une telle situation épouvantable ? Jusqu’à quand, pour paraphraser la Marseillaise, va-t-on laisser égorger, sans rien dire et sans rien faire, tant en ville qu’à la campagne, nos fils et nos compagnes ?

    RIVAROL,<jeromebourbon@yahoo.fr>.

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