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Publié le par Florian Rouanet
Notre « mission sociale », celle de recueillir du lourd, s’accomplit un peu plus de jour en jour !
Après une courte introduction, vous aurez plusieurs citations exclusives en français, de Tonton le Teuton dénonçant l’hypocrisie de partis soi-disant « catholiques », comme le Centre (Zentrum) et le Parti populaire bavarois (Bayerische Volkspartei) qui, en réalité, employaient la religion, pour des raisons opportunistes, conformistes ou électoralistes, et, en outre, n’hésitaient parfois pas à s’allier avec des marxistes athées… Ces loups déguisaient en brebis étaient le Parti des faux dévôts !
Contre le démocrate-chrétien français Marc Sangnier :
« Le Sillon […] sème dans les esprits des notions erronées et dangereuses. »
Saint Pie X, Notre charge apostolique, datée du 25 août 1910En outre, en Italie :
Le Partito Popolare Italiano (PPI), fondé en 1919 par le prêtre pré-moderniste Don Luigi Sturzo a dû disparaître en 1923, notamment sous la pression du régime fasciste de Benito Mussolini. Ainsi, même le pape Pie XI, a encouragé le retrait du soutien ecclésiastique aux Popolari, conduisant à sa dissolution en 1926. Cette décision visait à ne pas confondre l’action catholique avec celle des démocrates chrétiens. et de préserver les intérêts de l’Église romaine.
Comment ne pas penser après cela, que l’absence de réussite politique des catholiques, venaient d’eux-mêmes, notamment par le fait de se perdre collectivement tantôt dans la démocratie chrétienne (Misciatelli et cas italien), le surnaturalisme (tendances quiétiste et janséniste) ou le conspirationnisme (ou auto-victimisation).
Pour certains d’entre eux, le cléricalisme signifie : suivre le moindre clerc, même dans son erreur, tout en s’estimant vertueux et pieux…-*-
Extrait du discours d’Adolf Hitler à Stuttgart, le 8 juillet 1925
« On dit encore qu’Hitler s’est soumis à Rome. Messieurs, ceux qui déclarent que j’ai cessé de lutter contre Rome mentent, car je n’ai jamais lutté contre Rome, mais seulement contre le Centre et le Parti populaire bavarois. Je ne lutte que contre le parti qui entraîne une religion dans la boue de ses propres intérêts. Je ne m’attaque qu’aux hommes qui, sous le nom du Saint-Père, se livrent à des escroqueries avec le peuple allemand !
Cela conviendrait à ces messieurs, qu’ils puissent me montrer du doigt : « Vous voyez — nous l’avons toujours dit — il lutte contre la religion catholique ! Voyez à quel point notre parti est nécessaire ! Sans lui, la religion catholique périrait, nous sommes là pour la protéger ! » Cela pourrait leur convenir que je les identifie à l’Église catholique chrétienne !
Non, je dis que je lutte contre ces partis parce qu’ils ne sont pas chrétiens. Ce ne peut être la volonté du Saint-Père qu’ils s’allient avec des athées pour quelques chaises parlementaires. Je ne me bats pas pour des raisons religieuses, mais pour des raisons de race et d’économie nationale. Chacun doit être heureux comme il l’entend, la religion est pour moi intouchable ! »
Source : Max Domarus, Hitler Reden, Schriften, Anordnungen, Februar 1925 Bis Januar 1933 (p. 114)
Extrait du discours d’Adolf Hitler à Munich, le 24 mai 1927
« On nous a reproché d’être contre l’Église, d’être de mauvais chrétiens, ou de ne pas l’être du tout. Si le christianisme n’est qu’une confession, alors nous sommes de mauvais chrétiens. Mais si c’est la parole du Seigneur qui fait foi, alors nous sommes les meilleurs. Nous, nationaux-socialistes, refusons d’introduire des querelles confessionnelles dans nos rangs. En condamnant aujourd’hui la lutte confessionnelle dans nos rangs, nous croyons que nous agissons au mieux dans l’esprit de notre Seigneur très haut. Nous servons le Christ plus que ceux qui concluent des alliances électorales avec les marxistes, les athées et les juifs. »
En parlant du Parti populaire bavarois : « […], ce sont des chrétiens qui s’allient avec des athées ! »
Source : Max Domarus, Hitler Reden, Schriften, Anordnungen, Februar 1925 Bis Januar 1933 (pp. 317-318)
Extrait du Second livre d’Adolf Hitler (Chapitre 7)
« Les cercles du Centre souhaitaient à tout prix une politique de préservation de l’État soi-disant « catholique » des Habsbourg, en parlant de manière mensongère de « frères de souche », alors qu’ils savaient très bien que dans la monarchie des Habsbourg, ce sont justement ces frères de souche qui étaient lentement mais sûrement mis au pied du mur et privés de leur appartenance ethnique. Mais pour le Centre, même en Allemagne, les points de vue allemands n’étaient pas déterminants. Ces messieurs préféraient chaque Polonais, chaque traître alsacien et chaque ami de la France à l’Allemand qui ne voulait pas se joindre à une organisation aussi criminelle.
Sous le prétexte de défendre les intérêts catholiques, ce parti a déjà contribué, en temps de paix, à endommager et à détruire de toutes les manières possibles le principal bastion d’une conception du monde véritablement chrétienne, l’Allemagne. Et ce parti le plus hypocrite n’a jamais hésité à se lier d’amitié avec des négateurs déclarés de Dieu, des athées et des profanateurs de la religion, croyant ainsi pouvoir nuire à l’État national allemand et donc au peuple allemand.
Ainsi, lors de la mise en place de la politique étrangère insensée de l’Allemagne, le Centre, chrétien, catholique et pieux, a toujours eu le marxisme juif et négateur de Dieu comme allié de choix. »
Source : Max Domarus, Hitler Reden, Schriften, Anordnungen, Februar 1925 Bis Januar 1933 (pp. 45-46)
Extrait d’un article d’Adolf Hitler paru au « Illustrierter Beobachter », le 13 avril 1929
« L’utilisation politique abusive de la religion pour les partis parlementaires a conduit à des situations intolérables en Autriche. Ni la gauche marxiste, ni la droite bourgeoise ne sont aujourd’hui pleinement satisfaites. L’étroite collaboration des partis dits « religieux » avec les athées marxistes, destructeurs du peuple et de l’État, finit par compromettre au plus haut point le catholicisme lui-même. Pendant des années, ces partis cléricaux se sont habitués à faire le lit de la social-démocratie et ont ainsi acquis, au cours de leur activité parlementaire, les pires traits de caractère de l’essence marxiste. Les pires fraudes électorales ont été commises « au nom de la religion », tout comme il fallait ensuite dire « oui » et « amen » à toutes les turpitudes politiques pour mille raisons opportunistes. Maintenant que l’on ne pouvait plus suivre dans certains cas, on recevait des gifles de la part du frère marxiste à gauche et à droite. […] Pour l’Allemagne, l’exemple autrichien peut en tout cas être considéré comme suffisamment remarquable pour voir où l’activité du Centre va également conduire ici. Seule l’élimination de ce parti des plus réprouvés, où l’on n’hésite pas à se servir de la religion comme d’une couverture pour de viles affaires politiques, peut nous préserver de catastrophes qui pèseront aussi bien sur l’État que sur l’Église. »
Source : Max Domarus, Hitler Reden, Schriften, Anordnungen, Februar 1925 Bis Januar 1933 (pp. 198-199)
Extrait d’un article d’Adolf Hitler paru au « Illustrierter Beobachter », le 20 avril 1929
« Un nouveau gouvernement vient d’être porté sur les fonts baptismaux. Les baptisés sont toutefois tous d’anciens visages bien connus. Ce sont des hommes du Centre qui ont repris leur place au gouvernement. Quand on sait pour quelles raisons hypocrites « idéologiques » ce parti s’est détourné de la social-démocratie il y a peu et qu’on voit maintenant pour quelles raisons il y est revenu, on pourrait vraiment être écœuré par ce système. Car une chose est désormais certaine : le départ du Centre n’avait pas le moindre rapport avec un renoncement interne du parti à ce système, ni avec la détresse du peuple allemand. Le Centre n’a obtenu que deux ministres à l’époque, et il en voulait trois. Maintenant que la social-démocratie s’est apparemment emballée et a accordé le troisième, le parti pieux est retourné vers les athées et les négateurs de Dieu et fait à nouveau cause commune avec eux dans les affaires politiques de trafic. Lorsqu’un parti, comme le Centre, s’en prend aussi misérablement à ce que les hommes ont de plus sacré, il ne faut pas s’étonner qu’une bénédiction supérieure ne puisse pas être présente. Et c’est bien ce qui se passe. Depuis que le parti le plus pieux d’Allemagne est aux commandes, la malédiction du Seigneur pèse visiblement sur notre peuple. Tant que la religion ne sera pas arrachée des griffes de ces vauriens de députés, il ne faut pas s’attendre à une résurrection de notre peuple. »
Source : Max Domarus, Hitler Reden, Schriften, Anordnungen, Februar 1925 Bis Januar 1933 (p. 217)
Extrait du discours d’Adolf Hitler à Cologne, le 18 août 1930
« Quel sens ont les partis chrétiens s’ils marchent à pas de loup avec les athées, sans se soucier du fait que la nation allemande s’enfonce lentement dans un marécage qui n’est pas proche du christianisme, mais qui est en réalité antichrétien, antireligieux, voire athée ? »
Source : Max Domarus, Hitler Reden, Schriften, Anordnungen, Februar 1925 Bis Januar 1933 (p. 346)

12 militants apôtres NAZIS du départ !
Extrait du discours d’Adolf Hitler à Rosenheim, le 17 avril 1932
« Ils disent : vous détruisez l’Allemagne. Quand on a commencé avec douze hommes et qu’au bout de treize ans, on réunit plus de treize millions de personnes sous le même drapeau, dans un peuple où dix personnes ont douze opinions, on ne peut pas dire que nous déchirons la nation. Nous ne sommes que treize millions. Mais je n’ai que 43 ans et pas encore 85. J’ai fait tout ce qu’un être humain pouvait faire. J’ai créé une organisation dans laquelle sont regroupés et unis tous les groupes et états allemands, de la Poméranie à la Bavière, de la Saxe aux pays rhénans.
Il y a treize ans, j’avais déjà prédit que le chemin que notre parti devait emprunter serait difficile. On ne peut pas donner sa voix à un parti qui se veut démocratique et qui est représenté au Reichstag par douze ou dix-neuf sièges. Seul un parti disposant de 200 ou 300 sièges au Reichstag peut défendre ces intérêts. Si des élections ont lieu aujourd’hui au Reichstag, nous y siégerons avec au moins 200 sièges.
Il y a une chose à laquelle je ne participerai pas : l’escroquerie qui consiste à aller bras dessus bras dessous avec les Prussiens à Berlin et à crier haro sur les Prussiens à Munich. C’est un mensonge aussi gros que de mettre la religion au service du parti d’un côté et d’aller bras dessus bras dessous avec des athées et des libres-penseurs de l’autre. C’est la pire chose que l’on puisse faire à la religion. L’Allemagne se porterait beaucoup mieux si certains partis ne savaient pas mettre les prêtres au service de leur cause et si les prêtres se limitaient au domaine qui leur appartient.
Nous ne nous préoccupons pas des sièges au Parlement et des postes ministériels, mais nous voulons réunir le peuple allemand dans une unité absolue. C’est pour cela que je me bats. Le chemin vers les treize millions était plus difficile que celui qui mènera aux vingt et trente millions. Il y a aujourd’hui des régions en Allemagne où nous sommes représentés à 80 et 90%. Et il en sera un jour de même dans toute l’Allemagne.
J’ai la conviction qu’un parti béni par la Providence ne peut pas être détruit par des bonzes de parti. Si nous avons pu parcourir le chemin de la victoire jusqu’à présent, nous supporterons aussi le dernier tronçon. Je suivrai le chemin qui passe par le mensonge, la calomnie et la terreur, voire, en ce qui me concerne, par les mauvais traitements personnels et la prison, sans m’en écarter d’un pouce. Vous pouvez dissoudre mes SA et SS, mais ils renaîtront de leurs cendres. Mes camarades savent que je les soutiendrai jusqu’à mon dernier souffle, tout comme je sais qu’ils m’appartiennent. C’est un pacte pour la vie que ni un Brüning, ni un Groener, ni un Held ne peuvent rompre. Je crois que tout cela est nécessaire. Car si mon mouvement avait grandi sans résistance, il ne serait aujourd’hui qu’un gros tas sans consolidation interne.
Je lutte pour l’intellectuel, pour l’arracher à ses préjugés et le rendre à la nation allemande ; je lutte pour l’ouvrier, pour lui montrer qu’il appartient au peuple allemand et non à une classe ; je lutte pour le paysan, pour lui montrer que ce ne sont pas les organisations paysannes qui peuvent le sauver, mais seulement un fort sentiment communautaire. Je lutte contre le morcellement de l’Allemagne. Nous voulons apprendre à être un seul peuple de frères. »
Source : Max Domarus, Hitler Reden, Schriften, Anordnungen, Februar 1925 Bis Januar 1933 (pp. 64-66)
Extrait du discours d’Adolf Hitler à Stuttgart, le 15 février 1933
« Aujourd’hui, ils disent que le christianisme est en danger, que la foi catholique est menacée. Je leur réponds que, tout d’abord, ce sont des chrétiens qui sont aujourd’hui à la tête de l’Allemagne, et non des athées internationaux.
Je ne parle pas du christianisme, mais je dis haut et fort que je ne m’allierai jamais aux partis qui visent à le détruire. Nous voulons à nouveau imprégner notre culture d’esprit chrétien. Je ne me mettrai pas au travail avant que le peuple allemand n’ait dit s’il veut de mon cabinet. Je ne veux rien pour moi-même, tout pour le peuple. Que Dieu ne me laisse pas succomber à la fatigue !
[…]
Pendant quatorze ans, ils ont fait front commun avec l’athéisme. Jamais le christianisme n’a subi autant de dommages que pendant ces années où les partis chrétiens ont gouverné aux côtés de ceux qui niaient l’existence même de Dieu. Toute la vie culturelle de l’Allemagne a été brisée et contaminée pendant cette période.
Qu’ils ne parlent pas aujourd’hui soudainement de la chrétienté menacée. Nous défendrons celle-ci, et pas seulement en théorie, non ! Notre tâche consistera à éliminer ces manifestations de dégénérescence dans la littérature, le théâtre, les écoles et la presse, c’est-à-dire dans l’ensemble de notre culture, et à éliminer le poison qui a imprégné tous les aspects de notre vie au cours des quatorze dernières années !
Et puis, leurs politiques économiques étaient-elles des politiques chrétiennes ? L’inflation qui a accompagné leur règne était-elle censée être une entreprise chrétienne ? La destruction de l’économie allemande, l’appauvrissement de la classe artisanale, l’effondrement des exploitations agricoles, l’augmentation incessante du chômage, dont nous avons été les témoins pendant quatorze ans, étaient-ils des actes de christianisme ?
Et quand aujourd’hui vous dites : « il nous faut encore quelques années pour changer cette situation », je vous réponds : non, il est maintenant trop tard pour que vous changiez les choses. Vous avez eu quatorze ans, pendant lesquels le ciel vous a donné tout le pouvoir nécessaire pour démontrer ce dont vous étiez capables. Vous avez échoué sur toute la ligne : votre travail n’a engendré qu’une longue suite d’horribles aberrations. »
Source : Max Doramus, The Complete Hitler Speeches And Proclamations 1932-1945 (pp. 253-254)

Ambiance marchands du Temple !

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