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Publié le par Florian Rouanet
Apologétique et médiocrité
Ce sont dans ces moments là où, même un « conciliaire conservateur » paraissant érudit, passe pour un je ne sais quoi…! Pour rappel, nous avons dressé un tableau des erreurs et hérésies de « Vatican II » grâce à une publication de l’Action familiale et scolaire.
En effet, M. Lavagna, pouvant être bon sur tel ou tel sujet d’apologétique (histoire de la foi, historicité de Jésus, etc) descend radicalement de niveau.
Et tout comme avec un autre Matthieu, le « père Matthieu », autrement plus problématique, affligé, Nous nous sommes infligé la vision de cette intervention, pour les plus beaux yeux de nos braves lecteurs !Une religion démocratique fait prétendument son entrer dans l’Eglise :
La démocratisation de la Rome moderniste par ladite « Collégialité », lors de Vatican d’eux (dictats des « évêques »), fait ici son bonhomme de chemin et dégénère de plus en plus.
Bergoglio/François appelle d’ailleurs cela la Synodalité (dictat des laïcs !).Dans le genre donc, « M. Matthieu Lavagna de la Pastorale de la Synodalité du Collegialisme », lui, propose d’améliorer la messe Paul VI !
Nous avons là un simple fidèle, un laïc, et encore, de « Vatican d’eux », qui propose d’améliorer ce que propose un de ces/ses « Papes conciliaires », en faisant appel à la bonne volonté de chacun…
Et c’est ainsi que, par comparaison, l’apôtre Paul confirmerait Pierre, et non l’inverse, car, au contraire, par principe de verticalité (divine, du haut vers le bas), la monarchie pontificale, fait bien que saint Pierre est au-dessus de saint Paul !
Le catholicisme est fondé sur Pierre et c’est lui qui est à même de trancher les questions et pratiques théologiques.Cette aparté peut-être résumée en une citation lunaire et trollesque :
En ce temps-là, Jean-Péquenot croisa le Pape saint Pierre, et, il lui teint à peu près ce langage:
– Eh coñio, au fait, j’ai mieux pour le déroulement de ta messe !
Et Jean-Péquenot renouvela la face de la Terre – de Vatican d’eux.On se marre…, ou pas.
En cela, du reste, il suit parfaitement leurs innovations, et en particulier la « dynamique bergoglienne », dont les ouailles tentent 1) des rites écolo-globalistes dits amazoniens en ce moment même, depuis le Mexique, et quand, 2) elles ne condamnent pas véhémentement des agissements féministes prétendument catholiques.
Sainte messe et confusions
Il est question, non pas de la messe de l’Eglise catholique effectivement, mais d’un joujou, la messe Paul VI, avec laquelle nous pourrions faire à peu près ce que l’on veut, selon notre « sensibilité » (re-sic) et taux, personnel ou collectif, de conservatisme ou de progressisme (côté progressiste : tam tam et guitare, non respect des conditions de l’état de grâce, communion dans la main, applaudissements spectacles, francisation de tout, sermons humanistes abstraits, etc.)…
Ratzinger/Benoît XVI a contribué à cette confusion en rétablissant le rite tridentin sous le titre de « rite extraordinaire ».
À ce moment-là, la « messe Vatican II » était donc vue par ses adeptes comme celle normale et régulière, contre, à priori, ce qui était la véritable messe de l’Eglise catholique, dite de saint Pie V.M. Lavagna cite le Concile de Trente, dit « préférer » le rite tridentin et propose en fait pour la « messe Paul VI » tout ce qui est traditionnel : croire en la présence réelle, pratiquer le jeûne eucharistique, aller en confession, communier à genoux, centrer la messe sur le prêtre consécrateur, éloge et défense du chant grégorien en latin, etc.
Il représente littéralement l’extrême droite démocratique de Vatican II, pour faire un peu de sociologie !

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