• Et une tata quitta le sacerdoce – « Père » Matthieu



    Défendre la vérité et exercer une saine pression

  • Un personnage dans l’erreur, pas très téméraire et bien trop influant :

    Le père Matthieu n’était pas un curé comme les autres. Ordonné prêtre à 34 ans, il est arrivé jusqu’à l’Eglise après une remise en question de sa vie de jeune gestionnaire de patrimoine parisien. Durant ses cinq années en tant que curé dans la paroisse de Saint Jean-Baptiste de Joigny (Yonne), il s’était affairé à dépoussiérer la religion en utilisant un outil bien de son époque : les réseaux sociaux, et plus particulièrement TikTok. Pendant trois ans d’activité sur ce réseau social, il a accumulé plus d’un million d’abonnés en proposant des vidéos pédagogiques et humoristiques(Nouvelle fenêtre) sur la prière, sa vie de prêtre ou toute autre question posée par ses « followers », croyants ou non.

    FranceInfo

    Dans la foulée des manifestations féministes qui se disent catholiques, arrive cette nouvelle.

    Matthieu Jasseron fut, en effet, critiqué des « conservateurs » (ceux qui croient vraiment dans le Christ et à son Église) comme Oremus et l’abbé Rioult, en lui proposant une expédition en camp de travail, afin de participer, pour une fois, au Bien commun de la Cité.

    En réalité, ce « négationniste » de la doctrine catholique, est multi condamné d’avance, dans ses dires pro-sodomites : et par le Pentateuque, et par l’Évangile, et par le catéchisme, et par le Droit canon, ainsi que le Magistère de l’Eglise catholique…

    Mais moralité de l’histoire : la pression publique et politique paye !

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    Déjà, le titre de la vidéo commence très mal et une introduction d’un genre de féminisme ultra :
    « bonjour à toutes et à tous ».

    Pour lui répondre d’emblée, « iel » n’a rien quitté du tout, car « iel » n’est jamais rentrée dans l’Eglise du Christ, ni par l’enseignement, ni par les rites d’ordination véridiques.

    Telle la gonzesse qu’il est, il croit littéralement qu’une confession signifie « raconter sa vie ».
    Il ne sait même que cela demande un sincère repentir des fautes qui ont été objectivement commises de notre part à l’égard de Dieu, du prochain ou de nous-même.

    De fond en comble, ce qui est raconté ici n’a ni queue ni tête (propre de la féminité encore), c’est un torrent de boue en flot continu, avec des mots creux dénués de tout catholicisme, cependant : la seule chose avec laquelle il n’est pas passif, ce sont les mouches !
    Dans sa bouche, le doux mot d’espérance se retrouve horriblement galvaudé. Et s’il faut plus craindre ce qui sort que ce qui entre dans sa bouche, il y a des limites !

    Également, il ose parler de « scandales dans l’Eglise », alors que lui-même est un scandale ambulant : pour des raisons d’impureté certes, mais aussi et surtout d’œcuménisme (le deuxième est plus grave, même s’il paraît « moins sale »), vu qu’il parle aussi de lire des « spiritualités » non chrétiennes, situées à un même niveau.

    Aussi, il ne croit ne plus être en phase avec ses « confrères », par « non conformisme », au nom d’excuses « structurelles », alors que le Vatican n’a jamais été aussi LGBT-phile que sous la « présidence » de Bergoglio/François, un peu comme l’État français avec Emmanuel Macron à sa tête (Jean-Michel, ou pas !).

    En outre, cette lavette change de religion comme de chemise.
    Il pratique la notion moderniste d’égout collecteur de toutes les hérésies et erreurs à merveille : personnalisme, subjectivisme, sentimentalisme, humanisme abstrait, etc.

    D’ailleurs, il dit tout sur ses intentions vénales, en début d’intervention, annonçant son départ comme un coup de publicité pour la sortie de son livre, en espérant explicitement passer sur les plateaux de télévision à cet effet
    Quelle honte d’en être réduit à cela.

    Si cela n’existe pas de dés-ordonner les prêtres, il arrive que de fait, par raison de droit, tel ou tel homme, devenu fou, ou renonçant publiquement à sa charge, ne le soit plus, effectivement.

    Nous passons sur les blasphèmes, sa mentalité anarchiste et mai 68 et narcissisme absolu…

    Bon vent !

    PS. Le cardinal Fernández veut prolonger la réflexion sur le diaconat féminin – Vatican News

    D’autres ennuis se profilent à Rome avec les diaconesses, ou diaconnasses, au choix !


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  • 2 commentaires




    […] de la foi, historicité de Jésus, etc) descend radicalement de niveau. Et tout comme avec un autre Matthieu, le « père Matthieu », autrement plus problématique, affligé, Nous nous sommes infligé la vision de cette intervention, pour les plus beaux yeux de […]


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    […] Rien ne différencie ici François Zéro, de la Tata Matthieu, laquelle propose également de rechercher des « réponses » dans « différentes spiritualités » (sic). Or, la seule légitimité doit être l’expression de la seule vraie Religion ! […]


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