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Publié le par Florian Rouanet
Colonne vertébrale du Führerisme (ou Führerprinzip).
Ses principes et ses chefs.
Le Führerisme est un principe qui est à la base de la construction nationale-socialiste.
Voici la construction qui permet à ce principe de fonctionner :
Le corps de l’Etat est aussi considéré comme le corps du peuple dans son ossature gouvernementale. Le gouvernement national-socialiste, de part sa structure, ne se trouve pas seulement en haut, il s’exerce de la base jusqu’au sommet.
Le corps de l’Etat est donc soumis aux divisions qui sont les suivantes :
Le bas, la base, le socle au niveau de la terre nourricière où se trouve la première cellule : la famille, le père.
Ensuite vient la deuxième cellule composée de quelques familles. On le nomme le »bloc » dirigé par un führer appelé le »bloc-walter ».
La troisième cellule est »la Zelle » composée de six à dix blocs réunis. Elle est elle aussi dirigée par un führer qui préside au-dessus des führer des blocs. Ce führer est le Zellenleiter (ou Zellenwalter).
La quatrième cellule s’appelle l’Ortsgruppe. Elle est formée de plusieurs Zellen, elle est dirigée par un führer placé au-dessus des autres et que l’on nomme l’Ortsleiter.
La cinquième cellule est le Kreis. Celui-ci est composé de trente à cent Ortsgruppen. Le Kreis est dirigé par un Kreisleiter ou Führer du Kreis.
Enfin la sixième et dernière cellule est le Gau, qui comprend plusieurs Kreis, dirigé par un Gauleiter. Le Gau comprend environ trente à cinquante Kreis, ce qui représente une superficie plus ou moins égale à l’une de nos ancienne provinces.
Tous les Gau, qui sont au nombre de trente-deux, sont englobés par le Reich avec à sa tête, Adolph Hitler.
Voila l’ensemble administratif et familial du Führerisme.
Ceux qui pensaient qu’il n’existait qu’un seul gouvernement ainsi qu’à sa tête un seul führer ou dictateur se trompent. Il s’en trouve une très grande quantité, autant que l’on trouve de divisions, de catégories ou de groupes. Comme nous venons de le voir, chacun de ces groupes, conscients de leur place et de leur rôle dans l’enchaînement savant de ce bel édifice, possède à sa tête, un Führer.
Voici un petit récapitulatif de la colonne vertébrale du Führersime en partant du bas:
1: La famille dirigée par le père.
2: Le Bloc dirigé par un Bloc-walter (Führer)
3: La Zelle dirigée par un Zellenleiter (Führer)
4: L’Ortsgruppe dirigé par un Ortsleiter (Führer)
5: Le Kreis dirigé par un Kreisleiter. (Führer)
6: Le Gau dirigé par un Gauleiter. (Führer)
7: Le Reich dirigé par le Führer (A. Hitler)
Ici, pas de parlementarisme, mais un principe d’action immédiate sous la formes d’hommes choisis parmi les meilleurs et bénéficiant d’un dynamisme direct au sein des divisions de l’organisme.
À savoir que ce principe trouve sa source à la base même de la société, dans les camps de jeunesse hitlérienne et plus précisément chez les Pimpfen et les Mäedel (Petits garçons et petites filles) qui comptent tous à leur tête un Führer, relié lui-même à ses chefs supérieurs.
Ce chef, ce guide est celui-là même dont le caractère et le jugement se sont montrés les plus sûrs. Ce chef, comme tous ceux qui sont au-dessus de lui , n’est pas que le meilleur, il est aussi un responsable conscient des conséquences de cette responsabilité.
Ainsi, chez les nationaux-socialistes, l’ordre règne directement de haut en bas. Son assise, sa solidité repose toute entière sur la famille.
Nous avons pu constater que le Führersime est une organisation du peuple tout entier se confond avec la structure de l’Etat. L’on peut alors y voir fonctionner ensemble deux principes fondamentaux, le principe démocratique et le principe des aristocraties.
Si dictature il y a chez les nationaux-socialistes, c’est la dictature des responsables et des meilleurs. Celle-ci étant largement préférable à la dictature des médiocres et des irresponsables qui règne aujourd’hui.
« Ne jamais prendre une détermination par la pluralité des voix, par le résultat d’un vote. Le Leiter écoute les diverses opinions et prend sa décision personnelle, sous sa responsabilité entière. (…)
Un seul homme doit porter une responsabilité car dans une décision obtenue par suffrage, personne n’est responsable. (…)
Il n’existe pas de résolution prise dans le Reich, pour laquelle quelqu’un ne porte pas sa responsabilité. Voilà le plus haut principe du mouvement. (…) »
Extraits du Führeprincip d’Adolf Hitler, tiré de la Reischschulungbrief ou Lettre d’éducation du Reich.
AUGUSTIN.
Articles précédents de notre auteur :
Christianisme, Race et National-Socialisme

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