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Publié le par Florian Rouanet
« Question racique, telle qu’elle est formulée à Berlin : Ce que Dieu à désuni Ne doit pas être réuni. On a dit que chaque race sur cette terre est une idée de Dieu : Pourquoi mettrions-nous fin à cette pure séparation de »sang et sang », faisant de l’idée de Dieu un foyer de dissensions, un mélange grimaçant, un combat d’éléments !
Elle a donc parfaitement raison, l’Allemagne, lorsqu’elle se fonde sur l’esprit de sa race pour attendre, en cette heure de convulsion, du Christianisme qu’elle porte en elle, une expression qui soit la plus conforme à son génie, et la mieux adaptée à elle-même, c’est-à-dire aux nécessités profondes de sa vie, qui, naturellement, est seule de son espèce.
Elle a besoin de cette révélation pour s’aider dans son immense effort politique mondial, tout comme il est dans la nature divine du Christianisme, de pouvoir se transformer à l’infini, selon les besoins des êtres ; faculté suprême, que l’on oublie trop souvent, lorsque l’on néglige de se rapporter à la parole : » il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. » »…
« Il est même un point de vue en faveur de la thèse de la race, qui se tire tout naturellement de la métaphysique de Saint Paul.
La grande fin magnifique et complète du Christianisme sur terre, selon Saint Paul, est le développement et l’épanouissement en chaque homme d’un principe, qui est celui du Christ. Chaque homme a pour destin, s’il a la bonne volonté, de passer avant sa mort par une nouvelle conscience ou lumière de Christ. Et c’est ce que l’apôtre appelle : » former la nouvelle créature ».
Le but que chaque individu doit s’efforcer d’atteindre est donc la réalisation du Christ infus en chaque homme de chaque race et de toute couleur, qui constitue la catholicité, ou universalité.
Ce n’est point pourtant chose facile pour chaque homme de passer des conditions limitées de son être à l’intégrité de l’Être. Les hommes, dans les communautés monastiques, s’y sont mis à plusieurs pour tâcher d’avoir raison de ce grand travail. Et ainsi ils ont pratiqués les paroles de Jésus : »Quand vous vous réunirez à plusieurs pour me prier, je serai au milieu de vous. »Former le faisceau des prières est donc la méthode la mieux appropriée pour atteindre au grand résultat en lequel consiste la présence de Dieu parmi les hommes, ou l’incarnation du Christ dans l’homme. De même que, dans la communauté monastique, cette recherche devra être essentiellement l’œuvre de chaque groupement humain. Or, si le groupement est pur, si les hommes sont semblables, l’esprit sera identique et l’association pour Dieu puissamment unanime. La race deviendra ainsi, par son homogénéité même, le plus haut marchepied de la prière. »
…
« Je détache encore ici de l’ensemble d’une intéressante plaidoirie sur ce sujet, une leçon tirée de la vieille science du grand XIIe siècle, ce que j’appellerai la leçon des verrières de Notre-Dame de Chartres. Au-dessous des deux grandes rosaces dont s’éclairent les extrémités du transept de la cathédrale, dans une suite de hautes verrières éclatantes, sont alignées des figures d’apôtres, portant tous sur leurs épaules un des prophète de l’Ancien Testament. Le visage de chacun de ces prophètes, par la couleur indubitablement donnée à sa peau, représente dans une lumière éternelle chacune des diverses races qui se sont partagé la terre. Le symbole, naturellement, vaut aujourd’hui ce qu’il a valu hier. Aujourd’hui comme hier, les races juxtaposées, serties les unes près des autres dans leur cadre immuables, ne se mélangent pas, ne doivent pas se mélanger.
Par la leçon de la verrière, c’est le non-mélange qui est fondamental.
Je ferai même remarquer qu’ici, avec la science intuitive du vieux liturgique du moyen âge, se retrouve l’intuition scientifique de l’original et puissant érudit et philosophe français, le comte de Gobineau. »…
Nous finirons par un dernier extrait qui nous en apprend beaucoup sur les rapports qu’entretenaient les Nationaux-Socialistes avec le Christianisme. Rappelons au passage que l’auteur de ces extraits, le
catholique Alphonse de Chateaubriant, est parti dès 1933 en Allemagne pour comprendre précisément le National-Socialisme.
« On accuse le National-Socialisme de déchristianiser l’Allemagne ? Je ne sais ce que j’en dois penser,
mais ce que je puis et dois vous rapporter, et qui est glane de mon expérience quotidienne, depuis mon arrivée en Allemagne, c’est que je n’ai rencontré nulle part cet odieux esprit sectaire si fréquent chez nos anti-cléricaux de France.
Voulez-vous des exemples ? Je pourrai vous en citer plusieurs qui seraient de nature à vous rassurer…
Dans combien de lieux publics, brasseries, restaurants, gasthaus, ai-je vu, appendus au mur, des crucifix garnis de la petite branche de buis.
Lors de la commémoration du XVe anniversaire de la fondation du parti, à Zwickau, j’ai assisté à l’imposante manifestation. Au milieu de la salle, sous le dôme, était dressé un grand catalfaque en souvenir des morts tombés pour la cause, tout autour, le long des murs, des drapeaux. Dans l’angle, au-dessus de la petite chaire où devaient parler les orateurs, un grand crucifix. Je ne suppose pas que ce crucifix avait été mis là. Dans tous les cas, il n’avait pas été enlevé. C’est quelque chose. Et c’est même là tout. On n’enlève pas les crucifix. On n’enlève pas non plus au clergé ses subsistances. L’impôt ecclésiastique (Kirchensteuer), continue à être perçu sur la base des listes civiles par les fonctionnaires du Reich.
Les processions sortent. Chez nous il y a longtemps qu’elles ne sortent plus. Dans les palais de Justice, c’est toujours devant le crucifix que le serment est prononcé. On n’enlève pas. C’est là le caractère allemand, que nous ne comprenons pas très bien, nous qui appartenons à un pays dévoré par l’anti-cléricalisme, et où on l’enlève !… »…
« Puisse la France, la France de Saint Louis, la France de Richelieu, en ce menaçant instant où retentit dans la vie profonde le grincement de la fermeture des portes du Destin, comprendre que, face aux assauts gigantesques que prépare l’avenir, et lorsque la lutte pour la planète est commencée, le Rhin n’est pas une frontière pour laquelle on se bat, mais une ligne stratégique sur laquelle on se rassemble. »
Alphonse de Chateaubriant, La gerbe des forces.
Nous savons aujourd’hui QUI force le métissage des peuples et nous savons QUI enlève les crucifix !
Ces différents extraits sont tirés du livre »La Gerbe des Forces » d’Alphonse de Chateaubriant (que vous pouvez trouver facilement sur internet). Et, qui mieux que Monsieur Adolf Hitler lui même pour juger de la pertinence de cet ouvrage ? Ce dernier, ayant lu la version allemande, lui soufflera ces quelques mots lors de leur rencontre :
« Monsieur l’écrivain français, vous avez compris le National-Socialisme mieux que 99% d’Allemands qui votent pour moi ! »
AUGUSTIN.


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