• Sus aux défaitistes ! Ré-émigration massive : le sabre à la main, l’État souverain : ou l’Europe comme forteresse



    Fermeté, offensives diplomatiques et priorités d’expulsion : comment renouer avec l’ordre et l’esprit français contre l’échec de « l’intégration »

  • Remigration massive et pas passive (comme Delanoë) ⚔️

    ⁂ 𝔄rène du rempart tricolore

    Les incidents à répétition, 𝔬̂ lecteur, illustrent le naufrage d’un modèle d’intégrationnisme que l’on crédite de vertus depuis fort longtemps. Si l’on feint de croire, par générosité aveugle — qu’elle soit de droite comme de gauche —, à une fusion miraculeuse des identités, la réalité s’impose, drue et sans mensonges à soi-même : le tissu français se délite, défait par l’importation de masses inassimilées (et inassimilables ?), en partie algériennes. Le présent article expose, en style martial et non sans ironie, la feuille de route pour une « remigration » véritablement massive, priorisée, durable et intelligible.

    Une politique telle, exigeante, s’articule autour du rétablissement de la souveraineté nationale et communautaire, d’une logistique serrée — police et armée déployées (à défaut, milices locales à l’ancienne), accords bilatéraux affinés, aides suspendues et expulsions accélérées. Le ciblage des ressortissants algériens (notamment), selon critères judiciaires et sociaux, devance toute philanthropie universelle abstraite et dégénérée.

    À travers une sélection drastique et le tri des bi-nationaux, le gouvernement reprend la clef de voûte de sa propre identité. Les chapitres suivants détaillent les piliers doctrinaux : priorisation objective, pression diplomatique, déroulement opérationnel et question de volume. Nous déclinons les objections ordinaires et déployons les arguments de la restauration catholique-nationaliste du bien commun.

    🎙️ 𝔄ntenna I.O. Vox Frequencia

    ☧ 𝔏exique martial 👮

    Présentation : Ce🪢Cordage conceptuel instruit nos lecteurs sur le vocabulaire employé par les tenants d’une doctrine de remigration, privilégiant la sévérité terminologique et l’acuité aristotélicienne.

    « REMIGRATION, féminin, Action de faire retourner dans leur pays d’origine les immigrants présents, politique de reconquête nationale. » — CNRTL remigration
    « ÉTRANGER, masculin, Qui n’est pas du pays, personne extérieure à la communauté nationale ; parfois désignant l’indésirable ou l’ennemi potentiel. » — CNRTL étranger
    « DILUANT, masculin, Produit servant à dissoudre, agent de dissolution ; dans la langue politique, élément qui provoque la désorganisation, voire la subversion. » — CNRTL diluant

    ᛟ 𝔄ncienne école

    Présentation : létale sagesse, doctrinale fermetée. Modèles d’audace et d’autorité, puisés aux sources des siècles éprouvés et du magistère refoulé du Vatican moderniste.

    « Nous sommes favorables à une remigration construite autour d’un partenariat stratégique méditerranéen avec tous les pays qui font face à cette anarchie migratoire. »
    — Laurent Ozon, entretien à Breizh-info, 28 mai 2015 [BREIZH-INFO]

    « Les mêmes qui expliquent l’invasion migratoire par l’extrême mobilité propre au monde moderne jugent la remigration impossible. C’est un peu contradictoire. »
    « Quand un pays est envahi ou colonisé, le premier objectif est sa libération : tout le reste est une indécence. Or comme nous l’expliquaient un peu rudement les Algériens en 1962, il n’y a pas libération sans départ du colonisateur. »
    « Je suis très disposé à aider financièrement l’Afrique, et, d’autre part, à encourager pécuniairement les départs. Tout reviendra toujours moins cher, et surtout sera moins douloureux, que la conquête. »
    — Renaud Camus, entretien « Camus : la Remigration, what else ? », 27 novembre 2016 [mauvaisenouvelle]

    « Une colonisation comme celle qu’il [notre pays] subit depuis des lustres, une colonisation par changement de peuple, celle-là est définitive, à moins de faire intervenir la remigration, précisément, avant qu’il soit tout à fait trop tard. »
    — Renaud Camus, « Lettre à Fabrice Robert », septembre 2014 (reproduit par l’Institut Iliade)

    « Je souhaite également engager une grande politique nationale de réémigration des populations extra-européennes qui ne souhaitent pas ou qui ne peuvent pas s’assimiler à la culture française. »
    — Henry de Lesquen, « Mon programme », rubrique Immigration

    « Le modèle communautariste anglais est-il pire que le modèle assimilationniste français ? Réponse : remigration maximale. »
    — Hervé Ryssen, post X (ex-Twitter), 1ᵉʳ août 2024

    « Une seule solution : la remigration massive de ces populations [musulmanes] qui occupent notre terre… »
    — Hervé Ryssen (citation rapportée de Rivarol, n° 3347, 10 octobre 2018)

    « Les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires ni novateurs ; ce sont les traditionalistes. »
    — Saint Pie X, Notre charge apostolique (aux évêques de France), 25 août 1910 LaPorteLatine

    Σ 𝔓lan d’attaque

    I. 🛃 Rétablir la souveraineté par la loi et les armes
    II. 🧮 Priorisation : indicateurs criminels, échec d’intégration
    III. 🤝 Diplomatie de fer : accords bilatéraux, pression ciblée
    IV. 📋 Déroulement des expulsions : recensement, procédures, moyens
    V. ✈️ Logistique : avion ou bateau, rythme et capacité
    VI. 🛑 Objections et alternatives : droit, morale, efficacité


    « Clandestins à la dérive, Empires en construction »

    Manches capitulaires
    I. 🛃 Rétablir la souveraineté par la loi et les armes

    Autrefois, la France ne parlementait point : son État s’érigeait, prompt et ferme, devant l’étrange déferlement. En ces temps, restaurer l’autorité suppose des lois strictes, doublées de la mobilisation des corps institutionnels — ultime garantie de la reprise nationale. Les frontières, ceintures du bien commun, réclament le contrôle le plus sévère, fût-ce au prix du confort médiatique. Les clandestins, recensés sans faiblesses, subiront la rigueur administrative et la célérité judiciaire.
    Le refus d’intégration, écueil récurrent — de gens bercés d’illusions —, structure toute stratégie authentiquement charnelle, catholique et nationale.

    II. 🧮 Priorisation : indicateurs criminels, échec d’intégration

    Loin de toute posture humanitaire décousue, la sélection des expulsés naît d’un tri méthodique : taux de criminalité, dépendance aux aides et échecs répétés « d’intégrations ». Les Algériens, surreprésentés dans les statistiques de délinquance, se trouvent naturellement sur la sellette. Les données croisées des services de sécurité et du droit fondent l’action, ramenant la justice face à l’anarchie de l’époque.
    Le processus se veut objectif — le tri des binationaux inactifs ou criminels s’appuie sur la révocation accélérée de la nationalité, restauration du mérite et du sens civique.

    III. 🤝 Diplomatie de fer : accords bilatéraux, pression ciblée

    Au Vatican (II) comme à Alger, chacun campe sur ses intérêts : si l’Algérie rechigne, qu’à cela ne tienne — la diplomatie musclée entre en scène : suspensions de visas, gels d’accords commerciaux et de l’aide au développement. Les négociations bilatérales se font sous contrainte : quotas obligatoires, expulsions vers pays-tiers neutres, etc.
    Le levier économique, ici vital pour Alger, structure l’ensemble, couplé à un contrôle frontalier doublé. La France (et par extension l’Europe blanche), souveraine, ne souffre point le chantage pseudo-éthique de ses adversaires congénitaux.

    IV. 📋 Déroulement des expulsions : logistique, rythme et objections

    D’abord, un recensement exhaustif des cibles : bases de données (immigration, justice, sécurité sociale) croisées, contrôles intérieurs renforcés. La procédure administrative accélérée pour les clandestins, judiciaire expéditive pour les délinquants, ouvre sur une logistique adaptée : avions prioritaires, ferries secondaires. Les centres de rétention, élargis derechef, nourrissent l’efficacité de l’opération.

    Un rythme de 100 000 expulsions annuelles, réaliste et pondéré, permet d’évacuer 650 000 Algériens en 6,5 ans  en moyenne ; sélection accélérée pour les cas prioritaires ramène le délai à 3-4 ans. Quant aux objections, elles s’effondrent devant la nécessité de restaurer l’ordre public. L’annonce spectaculaire n’est point l’enjeu — seule la constance précède la victoire, la vraie liberté communautaire retrouvée.

    V. ✈️ Logistique : avion ou bateau, rythme et capacité

    À peine le décret d’expulsion promulgué, 𝔬̂ lecteur, se pose l’épique question du transport pour la remigration.

    L’avion s’impose derechef : célérité des rotations, sécurité des transferts, faisabilité logistique. Charters aériens pour masses ciblées ; chaque vol devient une rafale méthodique, abattant de bonne sorte le mur administratif. À revers, le bateau, réservé aux rivages méditerranéens – Algérie, Maroc –, traîne une lenteur que contrarie le vent et la vague. Mais point ne saurait blâmer le mode mixte : ferry pour les destinations côtières, avion pour les lointains.

    La grandeur d’une nation se juge à sa capacité d’organiser en un geste unique, auguste et martial, le départ massif de ceux que l’État qualifie d’indésirables. Le ministère de l’Intérieur (un véritable, non un clown agitateur comme on en fait pléthore), probe, alloue ses flottes (non ses fiottes lol !) : des milliers de rotations annuelles, rythme gradué – de l’essai prudent à la cadence de 500 000 expulsions par an, lors de la montée en puissance.
    La France, seigneur du temps et des airs, régit la dispersion via le quadrilatère des frontières, se retrempe dans l’autorité, et s’affranchit des mécomptes logistiques et dramatiques.

    VI. 🛑 Objections et alternatives : droit, morale, efficacité

    Las ! la chorale des adversaires s’égosille en imprécations sur le parvis de la bien-pensance : droits de l’homme, conventions internationales, attachement au statu quo à peine feint.

    Mais souffrez que la militance du bien commun, supérieure, prévaut devant les plaintes d’un cosmopolitisme ahuris ! Les objections juridiques sont battues en brèche par la volonté souveraine : la révocation des titres de séjour et de la nationalité s’enracine dans les fondements de la Cité, appuyés par la jurisprudence des États déterminés.

    Quant aux arguties soi-disant moralisatrices, elles se heurtent au mur de la réalité : sécurité, cohérence identitaire, ressources publiques. L’efficacité commande le refus des demi-mesures : pas de pléthore de recours, pas d’annonces spectaculaires, mais une constance roborative. Le tri, fondé sur critères objectifs, désarme l’accusation d’arbitraire ; la restauration de la cohérence nationale, apaisant l’ire de la population, devient le parangon du politique retrouvé.
    Brochant sur le vide des critiques adverses — et autres branlent-couilles —, la France de toujours tranche, fidèlement, rétablit le droit, les devoirs, démontrant que la charité bien ordonnée commence par la sauvegarde de la beauté et de la sapience de sa propre maison.

    ☩ ℭoup de grâce

    🛎Gong final : ainsi, édifions une France restaurée dans ses prérogatives, impétueusement, ne se bornant pas à la lamentation. Il faut du souffle et du sang, non du souffre, et une volonté politique farouche, une logistique sans faille et la claire hiérarchie des valeurs occidentales et chrétiennes.

    Ultime poing fatal : des millions d’expulsions en un « quinquennat », loin du mantra de guerre démagogique, doivent retourner à l’Ordre :

    • Rétablissement de la souveraineté par la rigueur étatique
    • Ciblage des Algériens sur la base de données judiciaires et sociales
    • Diplomatie appuyée sur la suspension de visas et l’aide conditionnée
    • Désignation prioritaire des binationaux non-assimilés et délinquants
    • Procédures administratives et judiciaires accélérées
    • Logistique mêlant charters aériens et ferries adaptés
    • Accélération possible du rythme sous contrainte politique
    • Refus des objections moralisatrices au nom du bien commun

    📚 Pour approfondir

    • Réponses Grok sur X ré-adaptées (extraits de novembre 2025).
    • Renaud Camus, Réflexions sur la remigration, Paris, La Nouvelle Librairie, 2018.
    • Jean-Yves Le Gallou, L’immigration, ça coûte combien ?, Paris, Éditions Polémia, 2019.
    • Louis Veuillot, Les libres penseurs, Paris, Éditions du Cerf, 1865.
    • Saint Pie X, Lettre à l’Évêque de Mantoue, 1912, in : Actes de Pie X, Vatican (édition critique : “Vatican occupé” non officielle).
    • Rapport officiel sur la délinquance en France – Ministères de l’Intérieur et de la Justice, édition 2024.

    — La Rédaction

    🥊 𝔑𝔬𝔰 𝔞𝔯𝔱𝔦𝔠𝔩𝔢𝔰 𝔡𝔢 𝔩𝔞 𝔖𝔱𝔯𝔞ß𝔢



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  • 3 commentaires




    Oui à la remigration mais avec une politique de coopération dans les autres domaines, un équilibre quoi.


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    […] Sus aux défaitistes ! Ré-émigration massive : le sabre à la main, l’État souverain : ou l&rs… […]


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    […] Sus aux défaitistes ! Ré-émigration massive : le sabre à la main, l’État souverain : ou l&rs… […]


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